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Rentrée scolaire

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Angers, la ville où il fait bon vivre au JT de 13 heures de Pernaut sur TF1. Maine-et-Loire. Les éducateurs sportifs ne travaillent plus au noir.

Journée nationale du refus de la misère (17 octobre)

Le CCAS d’Angers mobilise ses partenaires pour réduire le non-recours. Bernard Mabi, directeur du CCAS d'Angers : "Notre ambition est de mettre de l’huile dans les rouages" (photo : LCS). Le Canard Social : Vous faîtes de la logique des partenariats un chantier majeur pour le CCAS d’Angers. Comment s’organise votre démarche ? Bernard Mabi : Aujourd’hui, le projet du CCAS ne peut être vraiment mis en œuvre que s’il s’appui sur des partenariats. Pour ce faire, nous devons être à l’écoute de nos nombreux partenaires, et nous devons également les accompagner. Je pense notamment à ce qui est une des particularités du CCAS d’Angers : le fait de pouvoir mobiliser près de 500 bénévoles militants. Au-delà de ce temps fort, nous organisons tout au long de l’année des ateliers et des tables rondes sur l’inclusion bancaire, la précarité énergétique, le bien vieillir, le maintien à domicile… Nous avons également construit un programme de formation qui puisse répondre aux attentes des associations avec lesquelles nous travaillons.

Propos recueillis par Frédéric Lossent. Sans-abris : le nouveau cri d'alarme de l'Abri de la Providence. Jean-François Fribault, directeur de l'association Abri de la Providence Articles Similaires L’équipe de la plateforme d’accueil pour demandeurs d’asile d’Angers « Espace Accueil » est sur les dents. Depuis plusieurs mois, la situation devient de plus en plus préoccupante concernant l’accueil et l’hébergement des primo arrivants notamment à Angers et plus largement dans le département de Maine-et-Loire. "En effet, nous comptons actuellement une dizaine de familles avec enfants en bas âge, quelques couples et personnes seules à la rue.

Cette situation dure depuis cet été, sans discontinuer", explique Jean-François Fribault, directeur de l'Abri de la Providence à Angers. Pouvez-vous nous détailler la situation des sans-abris à Angers ? Sans-abris : "nous n'avons pas de solution miracle" Articles Similaires Comment analysez-vous les nouvelles difficultés du dispositif d'accueil des migrants sur Angers ?

"Oui, il y a de nombreuses familles qui arrivent sur Angers. Oui, c'est vrai qu'elles n'ont pas d'hébergement et que c'est inacceptable d'en voir certaines à la rue. Mais oui, c'est vrai aussi que les systèmes sont saturés. Nouveaux habitants : 1019 foyers conviés à la mairie , Angers 21/10/2012. Ce samedi 20 octobre, 1 019 foyers étaient conviés à la mairie d'Angers.

Une centaine d'inscrits sont venus écouter le discours du maire Frédéric Béatse, et prendre un verre. Ce moment de rencontre permet aux nouveaux venus de découvrir leur municipalité. Mme Milond, habitante angevine depuis mars 2012 : « C'est une belle ville, où les associations sont nombreuses pour pouvoir faire des rencontres. » Les inconvénients de la ville sont aussi soulignés. Surtout la circulation en centre-ville. Ensuite, le maire leur a montré les points positifs « c'est une ville d'accueil et pleine de projets ».

La Ville accueille ses nouveaux habitants , Angers 23/10/2012. 24 oct. : Droit au logement / Fontevraud-l'Abbaye. Enseignement public, ils en appellent au préfet. Michel Cartron (Ligue des Droits de l'Homme), Christophe Airaud et Didier Bertin (Snu-Ipp), Zahra Scotet (FCPE), Jack Proult (FOL), Jean-Pierre Curie (FSU) et Guillaume Dupont (FCPE), de gauche à droite Articles Similaires Ils refusent soigneusement de parler de "guerre scolaire". Mais c'est bien un combat de longue haleine que mènent les membres du Collectif Vigilance Laïcité de Maine-et-Loire. Créé il y a une dizaine d'années par des syndicats d'enseignants (FSU, Snu-Ipp, Unsa Education...) et des organisations attachées à la laïcité (Ligue des droits de l'homme, Francas, Fédération des œuvres laïques...), ce collectif vient de réinterpeller, par écrit, Vincent Peillon, le ministre de l’Éducation Nationale sur le dossier du collège public de Beaupréau.

Lors de la campagne présidentielle, alors qu'il n'était qu'un possible ministrable, celui-ci avait fait part de son soutien total à la mobilisation engagée pour la création de ce collège dans la capitale historique des Mauges. 14 h 40 : la ville privée de courant et c'est la pagaille, Angers 24/10/2012. L'événement 14 h 40, hier après-midi. Une bonne partie d'Angers et plusieurs communes de l'agglomération se retrouvent sans électricité. Une énorme panne qui va laisser 90 000 foyers sans courant. Un accident « rarissime », note Jean-Jacques Escaich, directeur- adjoint de Réseau transport électricité ouest. C'est un court-circuit dans un poste au sud-est d'Angers qui est à l'origine de la panne. « Immédiatement, des protections se mettent en place et éliminent le défaut », continue Jean-Jacques Escaich.

Il faut ensuite analyser la panne et réalimenter les abonnés par d'autres chemins. Tout ceci se fait à distance, par télécommande, depuis Nantes. « Ce qui nous permet de réalimenter très rapidement. » Les premiers Angevins ont eu à nouveau du courant vingt minutes plus tard ; les derniers, 40 minutes après le début de la panne. Une quinzaine d'appels chez les pompiers Les pompiers ont reçu une quinzaine d'appels provenant de personnes coincées dans les ascenseurs.

Le tunnel de l'A11 fermé. Notre-Dame-des-Landes • [Squat!net] Nantes: Communiqué du Comité de soutien à Enguerrand, le camarade condamné mardi dernier à un an de prison ferme suite à la manifestation anti-aéroport du 22 février Communiqué Le 22 février, 50 000 personnes et 500 tracteurs se sont donné rendez-vous contre l’aéroport. Les médias ont beaucoup parlé des « dévastations » et du « saccage » de Nantes.

Ce qu’ils oublient de dire, c’est que la violence est d’abord venue d’un dispositif policier qui a cherché à s’opposer puis à casser la manifestation. Ce jour-là, la police a blessé plus de 200 personnes, dont au moins 3 ont perdu l’usage d’un œil suite à des tirs de flashball. Les 1 800 policiers mobilisés ont généreusement distribué grenades de désencerclement, grenades lacrymogènes, coups de flashball ou de canon à eau, etc. Cette violence d’État n’a fait l’objet d’aucune enquête. Nantes: Au moins neuf arrestations ce matin suite à la manif du 22 février, rassemblements dès maintenant !

Dans le bocage, comme ailleurs, résistance et sabotage. Notre-Dame-des-Landes (44): Résumé/récit des événements du 23 au 31 octobre 2012. Le précédent épisode s’était arrêté au lundi 22 octobre, voici une grosse session de rattrapage, allant du mardi 23 au mercredi 31 octobre: Mardi 23 octobre 8h30 Un convoi comprenant deux pelleteuses et un gros camion a été aperçu à l’est de la zone. Le maire de Notre-Dame-des-Landes aurait trouvé un acheteur pour la maison de Bel’Air. 9h20 La démolition de la Gaité est en cours… 12h Bel Air est toujours en cours de murage et la Gaité en cours de “travaux” mais toujours debout, des gens sont sur place à la Gaité.

Vous êtes les bienvenus pour les rejoindre. Une petite info pour le plaisir : jusqu’à présent, selon Presse Océan, l’opération César aurait coûté 500 000 € et mobilisé 1 200 flics… 12h20 Il y a des camarades autour de la Gaité. 12h50 Les flics détruisent en fait le hangar près de la Gaité. 13h30 Environ 80 personnes sont maintenant autour de la Gaité, et comptent bien faire durer la destruction du hangar le plus longtemps possible !

16h10 La destruction de la Gaité commence. L’opération César s’embourbe. [Notre-Dame-des-Landes] L’opération César s’embourbe Cela fait maintenant trois semaines que l’État, Vinci, sa filiale AGO et les forces du désordre nous harcèlent jours et nuit en détruisant nos lieux de vies. De l’autre côté, la solidarité continue de s’amplifier, de nouvelles personnes affluent chaque jour, renforçant, de fait, notre présence sur la ZAD et la résistance à l’envahisseur et envers ce projet absurde et mégalo d’Ayraultport. Les forces du désordre et les gros vilains qui gravitent autour commencent sérieusement à s’embourber pour notre plus grand plaisir… La cabane du Far-Ouezt Occupation du Tertre Jeudi, une nouvelle maison se vide de ses habitant.e.s. 6 de nos camarades montent directement sur le toit.

Les flics se pointent une première fois dans l’après-midi pour évacuer les gens à l’intérieur de la maison et laissent sans explication logique nos camarades perché.e.s sur le toit et finissent par partir. Cinq de nos camarades remontent sur le toit à la va vite. Et hop !