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Angers. Droit au logement ouvre un nouveau squat avec le soutien de Mgr Gaillotcourrierdelouest.fr | Le site du quotidien Le Courrier de l'Ouest
L’association Droit au logement (DAL), qui accompagnait ce lundi matin des demandeurs d’asile, assignés au tribunal d’instance pour occupation illégale d’une ancienne école d'Angers, a décidé de quitter le squat avant que le tribunal ne décide de leur expulsion.Une maison vide a été réquisitionnée par l'association au 14 de la rue Audusson, à proximité de la place La Fayette et de la gare Saint-Laud.Dès ce lundi après-midi, Mgr Gaillot, coprésident de Droits devant, et Jean-Baptiste Eyraud, porte-parole national du DAL, se sont rendus sur place pour soutenir l’initiative du comité local.Lire notre reportage dans Le Courrier de l’Ouest, édition d’Angers, de ce mardi.Le 07 mai à 15h05 Le projet de nouveau centre de congrès qui s'élèvera face au château d'Angers avance doucement. Quatre architectes de renommée internationale viennent d’être désignés pour plancher sur ce nouveau centre de congrès qui devrait ouvrir en 2017.
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Durée moyenne d’hébergement ou de prise en charge : la durée moyenne de sortie pour les réfugiés statutaires est de 196 jours, et pour les personnes bénéficiaires de la protection subsidiaire 117 jours. Pérenne : 7 logements dans le parc public grâce à l'accord collecif départemental dit "80" et 1 logement pour 3 ménages dans le parc privé (logement conventionné), dans le cadre d'un projet mobilité L’association France terre d’asile a participé à la 25ème édition du festival du scoop et du journalisme et elle a, à cette occasion, organisé un colloque intitulé « Informer, témoigner face au pouvoir : Quels dangers ? Quelles armes ?Quel avenir pour les plateformes d’accueil des demandeurs d’asile?
Le 5 e baromètre hivernal 115 de la FNARS fait apparaître que la moitié des demandes faites au 115 en France ont abouti à une réponse négative, essentiellement à cause d’un manque de places disponibles. Selon, la fédération qui se base sur un échantillon de 37 départements, plus de 15 000 sans abris ou mal logés seraient ainsi restées à la porte des structures d’hébergement d’urgence. « Même en hiver, période pendant laquelle des moyens supplémentaires sont mobilisés, des demandes d’hébergement demeurent non satisfaites faute de réponses suffisantes et adaptées » , précise la FNARS dans un communiqué.Soutien universitaire et politique aux étudiants étrangers
Le 5 e baromètre hivernal 115 de la FNARS fait apparaître que la moitié des demandes faites au 115 en France ont abouti à une réponse négative, essentiellement à cause d’un manque de places disponibles. Selon, la fédération qui se base sur un échantillon de 37 départements, plus de 15 000 sans abris ou mal logés seraient ainsi restées à la porte des structures d’hébergement d’urgence. « Même en hiver, période pendant laquelle des moyens supplémentaires sont mobilisés, des demandes d’hébergement demeurent non satisfaites faute de réponses suffisantes et adaptées » , précise la FNARS dans un communiqué. Les associations constatent que la politique de l’accès au « logement d’abord », voulue par le secrétaire d’État au Logement Benoist Apparu, n’a pas encore permis de « mettre fin aux besoins de l’urgence sociale » .L’avenir de Promo Jeunes 49 entre les mains de la justice
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