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Sur Amaryllis. Amaryllis, William Holman Hunt. de l'antiquité aux romans modernes : Un prénom à l'étymologie "brillante". Théocrite : Une cruelle indifférente. Formosam resonare doces Amaryllida silvas.Virgile : Une belle aux colères légendaires. Cruda Amarilli, che col nome ancora, d'Amar, ahi lasso! Amaryllis est un beau prénom féminin d'origine grecque. De l'antiquité à nos jours, des héroïnes littéraires ont façonné de leurs qualités physiques, psychologiques ou morales un personnage de légende (on dirait aujourd'hui virtuel) autour du nom.

Chez le grec Théocrite Amaryllis est une bergère qui pousse son soupirant au désespoir. Après Virgile, qui montre la forêt chantant la beauté d'Amaryllis, notre héroïne deviendra l'archétype de la belle femme. Avec Guarini (El Pastor Fido, 1590) Amaryllis aura un grand succès qui se prolongera dans la littérature et la musique de la fin du XVIe au milieu du XVIIIe siècle. Quelle idée se fait-on aujourd'hui de cette personnalité virtuelle ? Etymologie Les bergers... Le mythe de Merlin.

1Merlin est une figure centrale de la mythologie et du folklore celte que nous fait connaître l’œuvre de Robert de Boron1 mais surtout celle du Gallois Geoffroy de Monmouth (1100-1155) : La Vita Merlini ainsi que les récits parallèles, l’un irlandais, La Folie Suibhné (en gaélique) ; l’autre écossais, La Vie de Saint Kentigern (XIIe siècle)2. 2Geoffroy de Monmouth est un érudit gallois latinisant qui fut dans la mouvance des Ducs de Normandie puis des Plantagenêt devenus rois d’Angleterre. Ce fut pendant les dernières années de sa vie qu’il écrivit La Vita Merlini (1148) après Les Prophéties de Merlin et une Histoire des rois de Grande Bretagne (1135-1148) qui sera adaptée en 1155 par Robert Wace sous le titre : Roman de Brut.

Il y reprend la légende médiévale galloise de Myrrddhin évoquant un fou exilé dans la forêt et traqué par ses ennemis à la suite d’une bataille qui lui aurait fait perdre la raison. 7De Merlin, le médiéviste Claude Lecouteux écrit : En 1934 j’étais malade. Les dessins d'enfants. Les dessins d'enfants ont été nommés d'après les remarques de Grothendieck, qui proposait d'étudier le groupe de Galois absolu Gal( / Q) au moyen de concepts élémentaires, si simples qu'un enfant peut les connaître en jouant [24]. De nombreux mathématiciens ou physiciens ont en effet joué avec ces concepts (voir par exemple l'excellent panorama réuni par L. Schneps [38]). On peut regrouper les propriétés des dessins en deux ensembles : les propriétés combinatoires, et les propriétés géométriques. Ce chapitre est découpé en trois sections. Nous commençons par décrire de façon informelle et peu rigoureuse les dessins, en présentant rapidement les deux aspects principaux.

Après cet inventaire de définitions, nous explicitons dans la seconde section les principales propriétés des dessins d'enfants, qui peuvent être vus de nombreuses manières. . / Q) sur l'ensemble des dessins peut donner des indices sur la structure de ce groupe assez mystérieux. Wagner et Parsifal. Ou la haine antireligieuse de l’auteur de Zarathoustra, contre le génie spirituel de Parsifal « Nous reconnaissons le principe de la déchéance de l’humanité et par suite la nécessité de sa régénération; nous croyons à la possibilité de cette régénération et nous nous vouons à son accomplissement . » (Richard Wagner) On sait que Nietzsche (1844-1900), à la philosophie démentielle et que l’on fera difficilement passer pour un chrétien, était fortement dérangé dans ses jugements et troublé dans ses analyses, la démonstration de son déséquilibre dans la note « Nietzsche : une idole crépusculaire !

Certes Nietzsche, bon pianiste, savait à 12 ans interpréter, dit-on, les sonates de Beethoven (opus 7, 26 et 49), ceci après Wagner affirme que l'art ne fait qu’un avec la religion, il est indissolublement uni à la religion, puisque devant nous conduire à la vie éternelle. I. Nietzsche eut tout d’abord une intense et vive passion pour Richard Wagner (1813-1883), qu'il admira un temps infiniment. II. III. V. Purple color analysis. Sur l'arbre divin. Le jardin d’Eden est le verger dans lequel on rencontrait deux arbres extraordinaires : l’arbre de la connaissance et l’arbre de la vie et de la mort. Le premier emblématique de la tentation d’Adam et Eve est une entité féminine. Par le fruit défendu, Adam et Eve accèdent à une connaissance qui n’était réservée qu’à Dieu. Découvrons ici, au travers de ses nombreux noms, qui était cette divinité créatrice qui leur a transmis cette connaissance… Un peuple de turcs de Sibérie orientale (les Yakoutes) raconte dans une légende (ROUX JP., 1967) que l’homme primordial vivait à côté d’un arbre merveilleux.

Sa naissance était récente et il s’interrogeait sur son origine. L’écrit sans titre, un texte copte de la bibliothèque de Nag Hammadi (découvert en Egypte) nous décrit que l’arbre de la connaissance, situé à proximité de l’arbre de vie dans le nord du paradis, est doté de la puissance de Dieu. La création de l’homme est également attribuée à Belet-ili (Nintu) dans le poème d’Atraḥasîs. Graphisme maternelle. Here comes the sun.