background preloader

Alimentation

Facebook Twitter

Jean-Pierre Coffe, c'était pas de la «merde» pour les éditeurs. L'alimentation reflète les inégalités sociales. Taxation d'aliments gras-sucrés-salés, limitation de la publicité, étiquetage : les experts peinent à identifier les mesures efficaces.

L'alimentation reflète les inégalités sociales

Comment réduire les inégalités sociales de santé par des interventions portant sur l'alimentation? La ministre de la Santé, Marisol Touraine, risque d'être échaudée par l'expertise collective Inserm «Inégalités sociales de santé et nutrition», dont les conclusions seront rendues à l'automne. Lors d'un colloque intermédiaire qui s'est tenu ce jeudi à Paris, les experts ont en effet déploré le manque de recherches existantes. Le thème est relativement nouveau, plaide le Pr Serge Hercberg, président du Plan national nutrition santé (PNNS): «Il y a douze ans, il n'y avait même pas de référence explicite aux inégalités sociales de santé.»

Comprendre ces inégalités est devenu une priorité aujourd'hui. Obésité : un facteur social de plus en plus marqué. La progression de l'obésité se poursuit en France, mais pour la première fois depuis 1997, la hausse se ralentit.

Obésité : un facteur social de plus en plus marqué

La pauvreté est un facteur de plus en plus influent dans la prévalence du surpoids. Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Pascale Santi La progression de l'obésité se poursuit en France, mais pour la première fois depuis 1997, la hausse se ralentit. C'est ce que montre la dernière étude ObEpi-Roche sur la prévalence de l'obésité et du surpoids, réalisée de janvier à mars auprès de 25 714 personnes âgées de plus de 18 ans, publiée mardi 16 octobre et disponible sur le site Roche.fr. Selon cette enquête, menée tous les trois ans depuis 1997, ces maux touchent aujourd'hui 15 % de la population, contre 14,5 % en 2009, soit une augmentation de 3,4 % qui rompt avec les hausses à deux chiffres des précédentes enquêtes. Un pré-diabète… réversible ! - 14/11/2016 - ladepeche.fr. A ce jour, le diabète touche environ 415 millions de patients dans le monde.

Un pré-diabète… réversible ! - 14/11/2016 - ladepeche.fr

A l’origine de graves complications, ce trouble métabolique peut être évité en suivant un mode de vie équilibré. Et pour les personnes pré-diabétiques, ces changements d’habitude (alimentation saine, pratique d’un sport…) limitent le risque de développer un jour un diabète. Douze ans de lois contre la malbouffe. Le Chili vient d’interdire aux marques alimentaires d’intégrer des cadeaux pour enfants à leurs produits.

Douze ans de lois contre la malbouffe

Comme lui, de nombreux pays ont adopté une attitude sévère contre la junk food. M le magazine du Monde | • Mis à jour le | Par Pierre Jaxel-Truer 2016 : de jouets en bonus, tu ne vendras point Au Chili, une loi sur l’alimentation qui entre en vigueur le 27 juin cible les aliments vendus avec des jouets. Malbouffe : les plus pauvres, principales victimes de l'obésité. Les inégalités économiques se retrouvent aussi dans nos assiettes.

Malbouffe : les plus pauvres, principales victimes de l'obésité

Le constat n’est pas nouveau mais se voit une fois encore confirmé par les résultats de la dernière grande enquête du Bulletin épidémiologique hebdomadaire parue ce mardi 25 octobre. Sur les 29.000 personnes qui ont participé à l’étude, autant d’hommes que de femmes âgés de 30 à 60 ans, il apparaît qu'un Français sur deux est en surpoids et que l’obésité touche toujours durement les plus modestes. Ainsi, parmi les 15,6 % de femmes obèses observées dans l’échantillon, dont l’indice de masse corporelle (l’IMC), - le rapport entre le poids (en kg) et la taille au carré (en mètre) - apparaît supérieur à 30, près d’un tiers (30%) a un revenu mensuel inférieur à 450 euros. Un taux qui chute à 7% pour les femmes qui ont une rémunération mensuelle d’au moins 4 200 euros. Idem chez les hommes bien que l’écart soit moins important. La malbouffe nous rend plus malades que l'alcool et le tabac réunis. Contre la « malbouffe », il faut un étiquetage plus précis.

L’étiquetage nutritionnel n’indique pas clairement la part exacte de chacun des ingrédients, dénonce Christian Rémésy, directeur de recherche à l'INRA.

Contre la « malbouffe », il faut un étiquetage plus précis

Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Christian Rémésy (Nutritionniste, directeur de recherche à l’Institut national de la recherche agronomique) Malbouffe et vie étudiante - France 3 Aquitaine. FRANCE 3 AQUITAINE  Combien d’étudiants prennent-ils le temps d’éplucher quelques légumes, de cuisiner un bon petit plat ?

Malbouffe et vie étudiante - France 3 Aquitaine

Très peu, si on l’en croit les multiples enquêtes sur les habitudes alimentaires des étudiants du supérieur. Par KJPublié le , mis à jour le Le constat est implacable: les étudiants mangent beaucoup trop peu de fruits et de légumes frais. 25% consomment un ou deux fruits par jour et 35% une ou deux portions de légumes. Entre 65% et 75% des étudiants ne bénéficient pas d’une ration quotidienne suffisante. Pourtant, les étudiants se disent concernés à près de 90% par leur santé. Majoritairement satisfaits de leurs études, plus de la moitié des étudiants font néanmoins état de problèmes d'argent et se disent stressés ou déprimés, une précarité financière et psychologique. Jean-Pierre Coffe, le pourfendeur de la malbouffe.