background preloader

Connaissance

Facebook Twitter

Video Galleries : Extra Credits : The Skinner Box. The Infographics Show - Kissing. Voight-Kampff. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. But[modifier | modifier le code] Les stimuli sont des questions sciemment choquantes, écrites à l'avance et supposées provoquer des réactions émotionnelles immédiates chez le sujet. Le sujet doit répondre aux questions mais les réponses verbales n'ont pas d'importance. Il s'agit de la seule façon d'être sûr de découvrir de subtiles différences empathiques entre humains et réplicants[2].

Description[modifier | modifier le code] Historique[modifier | modifier le code] Le mot Voight-Kampff provient de « Voight » (du nom de son inventeur), modifié plus tard par l'ajout de « Kampff » (un autre scientifique). Dans le film, deux réplicants subissent le test : dès le début du film, Leon (interprété par Brion James) est testé par le Blade Runner Holden (interprété par Morgan Paull) à la Tyrell Corporation, puis Rachel (Sean Young) est testée par Deckard (Harrison Ford) au même endroit. Conception[modifier | modifier le code] The Amazing Lyrebird of Australia - Unseen Footage. Hungry Trees. Théorie de la balle unique. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La théorie de la balle unique (également appelée « théorie de la balle magique » par ses détracteurs) est un des éléments fondant les conclusions de la Commission Warren relatives à la culpabilité d'un assassin unique dans l'assassinat du Président Kennedy. La théorie a pour la première fois été émise par Arlen Specter, un collaborateur de la Commission Warren (après être devenu sénateur des États-Unis).

Elle postule qu'une balle unique, identifiée comme « Pièce à conviction 399 de la Commission Warren » (ou CE399) a causé l'ensemble des blessures non fatales subies par le Président John Kennedy et par le Gouverneur John Connally au cours de l'assassinat du Président. La théorie est importante parce que les deux hommes semblaient avoir été blessés en même temps ou en tout cas dans un espace de temps insuffisant pour qu'un tireur unique, compte tenu du type d'arme (une carabine à verrou), puisse tirer deux fois.

Z228, réactions aux impacts. Glyptapanteles. Glyptapanteles is a genus of endoparasitoid wasp found in Central and North America.[2] The larvae of the members of Glyptapanteles sp. are distinguished by their ability to manipulate their hosts into serving as bodyguards. Reproduction[edit] Female Glyptapanteles oviposit into caterpillar hosts. Species parasitized by Glyptapanteles include Lymantria dispar,[3] as well as Chrysodeixis chalcites and Thyrinteina leucocerae (both pictured). The caterpillar continues to grow and feed normally until the 4th or 5th instar, whereupon up to 80 fully grown larvae emerge from its body to pupate.[4] Behavior alteration[edit] After the larvae of Glyptapanteles sp. emerge, the caterpillar takes up position near the cocoons of the pupae, arches its back, and ceases to move or feed.

Mechanism[edit] In the course of Grosman's research, it was discovered that not all larval Glyptapanteles emerge from their caterpillar host. Biocontrol[edit] See also[edit] References[edit] Jump up ^ Rousse; Gupta (2013). Sidney Gottlieb. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Sidney Gottlieb ( – ) était un psychiatre militaire et chimiste de l'armée des États-Unis d'Amérique connu pour avoir été responsable de programmes de recherches sur les possibilités de contrôle mental à la CIA, dont MKULTRA. Il est né dans le Bronx et son nom était Joseph Scheider. Il soutint un doctorat en chimie au California Institute of Technology. Il était bègue et obtint une maîtrise en orthophonie. Il avait un pied-bot et pratiqua la danse folklorique toute sa vie. Il rejoint la CIA en 1951. MKULTRA[modifier | modifier le code] En avril 1953 il prit la tête du projet top-secret MKULTRA qui avait été décidé par le directeur de la CIA Allen Dulles.

Lettre d'approbation d'un sous-programme de « MKULTRA », utilisant du LSD, par le DOCTEUR SIDNEY GOTTLIEB, le 9 juin 1953. En mars 1960, dans le cadre de l'Opération Mongoose, qui était approuvée par le président Eisenhower et sous la direction du Directeur des plans de la CIA Richard M. Naught. English[edit] Alternative forms[edit] nought Etymology[edit] From the Middle English naught, nought, naht, nawiht, from Old English nawiht, "no whit". Pronunciation[edit] (Received Pronunciation): enPR: nôt, IPA(key): /nɔːt/(US): enPR: nôt, IPA(key): /nɔt/(cot–caught merger): enPR: nät, IPA(key): /nɑt/Rhymes: -ɔːtHomophone: not (in accents with the cot-caught merger), knot (in accents with the cot-caught merger) Noun[edit] naught (uncountable) (UK, Ireland, Australia, New Zealand) (now rare or archaic in US, Canada) Zero.

Translations[edit] Pronoun[edit] naught nothing Translations[edit] See also[edit] References[edit] naught in Webster’s Revised Unabridged Dictionary, G. & C. Shenanigan. English[edit] Etymology[edit] Of uncertain origin. These possibilities have been suggested: Irish sionnachuighim (“I play the fox”).Spanish chanada, a shortening of charranada (“trick", "deceit”).Palatinate German schinägeln (“to work hard”), from the peddler's argot term Schenigelei ("work").French ces manigances (“these fraudulent schemes”).Persian شیطنت, sheitanat (“to fool around for fun”).

Pronunciation[edit] IPA(key): /ʃə'nænəgɪn/, Noun[edit] shenanigan (plural shenanigans) (Can we verify(+) this sense?) Usage notes[edit] The plural is much more commonly used than the singular. Translations[edit] References[edit] Shenanigan on Wikipedia.