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Epicerie solidaire

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Projet d'épicerie de produits locaux en achats groupés et magasin de détails en produits d'épicerie.



L'idée:
- vente en magasin au détail au prix de l'artisan
- Achats groupés (tarifs réduits)
- Gratuits en échange de services

Via le Wwoofing (pour l'assurance en cas d'accident et l'expérience en gestion d'échanges de services et de partenariats) www.wwoofing.be

Ou la Banque du temps, mais je laisse celui-ci à une équipe mieux formée que moi pour développer ce concept :)

Bees Coop, la coopérative qui réinvente le supermarché. Bees Coop, le premier supermarché à but non lucratif, coopératif et participatif de Belgique propose des produits variés, de qualité et à bas prix, dans le respect de l’environnement et de l’humain. Comme quoi, tout est possible. Sa singularité ? Les consommateurs sont coopérateurs, une organisation décisionnelle horizontale et une structure innovante.

Un exemple de projet citoyen qui devrait, on l’espère, bousculer le monde de la grande distribution. L’idée émerge en septembre 2014 parmi de jeunes citoyens, issus principalement du monde associatif. Tirant le constat que la grande distribution et le secteur agroalimentaire industriel ont des effets négatifs importants sur l’environnement (déchets, non respect des normes écologiques) et sur l’humain (pressions sur les fournisseurs, diktat des prix, organisation proche du fordisme), ils se décident à élaborer une alternative qui puisse offrir une large gamme de produits tout en conservant des valeurs fortes et à taille humaine.

Des paysans créent leur propre supermarché. Une douzaine de paysans a ouvert en août un point de vente collectif près de Lille, Talents de ferme. Pour vendre leurs produits, bien sûr, mais aussi pour s’opposer aux dérives marketing d’un avatar commercial local détournant la notion de circuits courts. Tout commence l’été 2009, lorsque des échos annoncent l’implantation d’une deuxième enseigne de grande distribution, La Ferme du Sart, devenue O’Tera (cf.encadré), à Wambrechies (10 000 habitants, à sept kilomètres au nord de Lille). Cinq exploitations de la commune ayant développé avec succès des circuits courts de vente de leurs produits (magasin à la ferme, marchés fermiers, entre autres) se regroupent et font part de leurs craintes au maire de la commune, Daniel Janssens (divers droite). Des produits fermiers vendus par les fermiers Un projet ambitieux Le chemin est long et semé d’obstacles, comme tout projet ambitieux.

. - Les producteurs de Talents de Fermes - Note. Épicerie du Vevy. Nos rubriques : l'Histoire et le détail des INFOS - Produits de la ferme - Autres produits locaux - Produits en vrac - Fournisseurs Epi' Vert , à la Ferme de Vevy Weron : une épicerie associative : quelques explications ! Depuis plus de 25 ans déjà, nous avons à coeur à la Ferme de Vévy Wéron de vous proposer une large gamme de produits d'alimentation bio.

Notre chambre froide nous permet de vous offrir un assortiment varié de fruits et légumes frais, et en saison une bonne part d'entre eux sont produits ici à la ferme. Si vous connaissez l'épicerie depuis ses débuts, vous aurez eu l'occasion de rencontrer les différentes personnes qui en ont eu la charge : Sophie, Béatrice, Luc, Mallorie ... Depuis l'arrivée de Kari et Caroline, en avril 2011, de nombreuses idées nouvelles ont jailli à Vevy Weron, pour se démarquer ( et tenir le coup ! Nous sommes donc passés en Société Coopérative pour deux raisons : - vous permettre de participer de différentes manières aux choix qui s'y font §1. . §2. A. Aide alimentaire: les épiceries sociales s’organisent autour d’une plateforme. Le réseau des épiceries sociales en Belgique a ouvert mardi 20 janvier la plateforme Soli-Food qui permet d’acheter davantage de produits frais et d’épicerie, à un tarif groupé.

Boîtes, pots, fruits et légumes, produits d’entretien et d’hygiène… Il est plus facile de négocier pour de grandes quantités auprès des distributeurs (Carrefour, Delhaize, etc.) et des producteurs locaux. Une économie d’échelle qui est possible si les épiceries sociales et restaurants sociaux mettent leurs énergies en commun, via la plateforme Soli-Food.

Grégoire Van Zeebroeck, le coordinateur de cette plateforme, constate : « Aujourd’hui, en Belgique, il y a plus ou moins 80 épiceries sociales, dont 7 ou 8 à Bruxelles, et il y a de plus en plus de demandes de création. Elles sont aussi une autre manière de voir l’aide alimentaire. » Par l’achat groupé, la démarche permet également d’avoir des denrées plus variées et de meilleure qualité. De plus en plus de demandes A. Le GASE Groupement d’Achat Service Epicerie. L’Ecoopérative Résis’Tence: Nos buts | Ecoresistence's Blog.

Hygiène

Et si on ouvrait, entre voisins, une épicerie bio, locale et équitable ? Une épicerie bio proposant des produits locaux dans la cave de son voisin ou au coin de sa rue… Tout en bénéficiant d’achats groupés et à prix cassés… C’est possible ! Et de plus en plus répandu. Terminées les longues files d’attente, les achats-corvées dans les hypermarchés et leurs prix à marge forcée. Cette fois, c’est le consomm’acteur qui décide, qui organise et qui gère ses stocks. Il y a deux ans naissait le premier micro-magasin « 3 P’tits Pois » à Lyon, dans le 7e arrondissement.

Aujourd’hui, ils sont une vingtaine dans toute la ville. Et la tendance pourrait se développer partout en France : un cinquième de la population se mobilise déjà en faveur d’une consommation dite « responsable », selon le cabinet de conseil Ethicity. L’idée L’épicerie (via « 3 P’tits Pois ») Pour un quart des Français, un produit « responsable » doit être « fabriqué localement », d’après l’étude.

Le succès est immédiat. A ce jour, quelque 150 foyers ont rejoint le dispositif. Ce qu’il reste à faire. Loin de l’agrobusiness, une coopérative favorise l’alimentation solidaire et l’économie locale. Structurer une filière de l’alimentation locale et biologique, depuis la transformation jusqu’à la distribution des aliments. C’est tout l’enjeu du Groupement régional alimentaire de proximité (Grap), une coopérative lyonnaise autour de laquelle gravitent des épiceries, des magasin de producteurs, des restaurants, des boulangers… Ensemble, ils mutualisent des moyens, s’entraident, se forment, le tout dans un état d’esprit d’économie solidaire.

Et lancent de nouveaux projets avec la volonté que la consommation responsable change d’échelle. Reportage auprès de professionnels engagés. Ici, pas de concurrence. La coopérative regroupe déjà treize activités économiques – cinq épiceries bios, deux boulangers, deux restaurants, un magasin de producteurs, une structure de paniers bios, un agent commercial en vins naturels, une importatrice de produits méditerranéens. S’entraider et mutualiser, mais pas seulement A quoi cette contribution sert-elle ? « Un supermarché en super mieux » L'Indépendante : l'épicerie dont vous êtes le héros. A L'indépendante, les clients décident ensemble des achats, mettent en rayon et encaissent eux-mêmes. Créée il y a presque 2 ans, cette épicerie autogérée permet à ses adhérents d'acheter des produits sains à des prix abordables tout en expérimentant collectivement une alternative au supermarché.

Jusqu’en 2008, Hervé était un doux rêveur qui pensait qu’en « jouant du rock’n roll on était en action contre le système. Mais je me suis trompé », reconnait-il. La crise l’a poussé à « changer radicalement [s]on existence » et à se lancer « dans l’action concrète ». C’est par l’assiette que ce musicien de profession est rentré dans la sphère militante. « Il m’a semblé que l’alimentation était un point central de l’action possible. . « On a senti que l’on touchait à une certaine aspiration réelle d’un certain nombre de personnes », raconte Hervé. Sortir du supermarché Chaque adhérent ce sert librement dans ces deux placards et note ensuite ses achats sur le site internet MoneyCoop.

Emmanuel Daniel. Guide_ES_Rapport_ES_2010.pdf. Guide_ES_Reglement_Berchem.pdf. Epicerie solidaire — Administration communale de Grace-Hollogne. Qu’est-ce que l'épicerie solidaire? L’épicerie solidaire est un espace aménagé en libre service dans lequel des produits alimentaires variés et équilibrés ainsi que des produits d’hygiène à moindre coût sont proposés à des personnes ayant de faibles revenus. Cette offre alimentaire se veut la plus proche possible des circuits de consommation traditionnels. Objectifs de l’épicerie solidaire : Qui peut avoir accès à l’épicerie solidaire? L’accès à l’épicerie solidaire est autorisé uniquement aux citoyens domiciliés sur le territoire communal qui se sont inscrits au service de cohésion sociale.

L’inscription se fait en deux étapes : - La première étape consiste en un entretien avec le service de cohésion sociale de la commune. Cette étape permet d’établir le budget de la famille et de vérifier si les personnes sont dans les conditions d’accès à l’épicerie solidaire. . - + de 200€ : 0€ - 0 à 200€ : 5€ (majoration de 5€ par enfant) - 0 à -200€ : 10€ (majoration de 5€ par enfant) - des colis du BIRB.

Une coopérative de Floreffe résiste à l’industrialisation de l’alimentation en renforçant les petits producteurs locaux ! Quelques citoyens de Floreffe et Malonne ont créé un projet original de distribution de paniers de produits locaux et goûteuxfabriqués par de petits producteurs dans un rayon de 25 km autour de Floreffe. La coopérative Paysans- Artisans rapproche des consommateurs les producteurs locaux « souvent fragilisés » tout en les renforçant.Elle cherche à faciliter l’installation de nouveaux agriculteurs et artisans, elle mise sur une alimentation de qualité, diversifiée, goûteuse, « sans trucages inavouables…».

LA coopérative a démarré sur des chapeaux de roueil y a un peu plus d’un an. Anne Dereine nous raconte : « Nous avons démarré avec une vingtaine de producteurs en mai 2013 et aujourd’hui,nous sommes rejoints par 43 producteurs. Nous avons obtenu très rapidement le capital de départ exigé par la loi pour créerune coopérative à finalité sociale (6000 euros). Nous avons un très bon réseau. A découvrir dans le Confluent 492 du 5 décembre! A Paris, un supermarché collaboratif veut rendre les bonnes choses accessibles à tous. Ce n'est pas un loup, mais une louve qui est aux portes de Paris. Venue d'outre-Atlantique, elle couve une jolie portée d'idées coopératives pour développer un modèle de distribution alternatif pour bons produits locaux et pas chers.

Rencontre avec ses instigateurs. La passion des bonnes choses Tom, Brian et Maëlanne - 5 novembre 2013 - Photo: @SoAnn Brian Horihan vient du Minnesota, et Tom Boothe de l’Indiana. Brian a lui aussi fait du cinéma, tout en s'intéressant au jardinage, à l’agriculture, aux potagers urbains, aux coopératives... « Ni Tom ni moi ne venons de familles riches, on vient des lower middle class, on ressentait le besoin de trouver un lieu où l'on peut acheter les produits bons et pas chers », souligne-t-il pour expliquer comment a germé en eux l'idée de créer à Paris un supermarché coopératif. Trouver un bon équilibre de valeurs L'idée, simple, consiste à créer un espace de vente de bons produits pas chers. A Paris, La Louve ouvrira ses portes dans le 18e arrondissement. La Louve, le supermarché parisien dont les clients seront les patrons. ©La Louve La grande distribution vous donne de l'urticaire ? Imaginez. Vous faites vos courses dans un supermarché d'un genre nouveau.

Le personnel, en caisse et en rayons, est à la fois bénévole et gérant de ce magasin. Quand vient le moment de payer, surprise ! La somme de vos emplettes est 15 % à 40 % moins élevée que chez la concurrence. Campagne de financement Mais avant cela, le projet devra récolter 150 000 euros grâce au financement participatif, afin de d'offrir des garanties à Paris Habitat, le bailleur des locaux au sein desquels la Louve aspire à s'installer : un espace flambant neuf de 1 450 m2, situé dans le quartier populaire de la Goutte d'or, au coeur du XVIIIe arrondissement.

Monnaie d'échange Pour faire vos courses à la Louve, vous devrez en être l'un des membres. Coopérative alimentaire de New-York, dont s'est inspirée La Louve -©La Louve L'un des objectifs phares du projet est de proposer une nouvelle manière de faire ses courses. Livre de suggestions. « Coop à Paris » : une épicerie bio, solidaire et participative. De plus en plus d’initiatives voient le jour pour proposer des modes de consommation différents : respect de l’environnement, du producteur, des travailleurs, des prix abordables, des produits de qualité et accessibles… « Coop à Paris » s’inscrit totalement dans cette mouvance en proposant aux habitants du quartier de la Goutte d’Or la possibilité d’accéder à des produits alimentaires de qualité. « Coop à Paris » a vu le jour grâce à quelques habitants du quartier déterminés à consommer des produits de qualité à prix doux. Selon, Christophe Pradal, un des fondateurs, il est difficile à Paris de trouver du bio à un tarif abordable.

C’est donc devenu leur objectif ! Pour cela, ils ont choisi le statut associatif, démarché de nombreux producteurs et engrainé les habitants du quartier ! A LIRE : La Recharge : la première épicerie sans emballage ! A DÉCOUVRIR : L’habitat partagé, une alternative au logement traditionnel. Devenez coopérateur de Feed the Future. A.N.D.E.S. le réseau des épiceries solidaires. À l’origine les programmes d’aide alimentaire étaient approvisionnés grâce aux surplus agricoles, appelés à disparaître au vu de la demande mondiale croissante.

Cela va entraîner une réforme du système actuel. À l’A.N.D.E.S nous préconisons que cette évolution permette de passer d’une aide alimentaire distributive à une action plus dynamique prenant en compte les besoins et attentes des publics concernés et impliquant davantage d’acteurs du secteur alimentaire : producteurs, industriels, grande distribution… ► Lire les propositions de l'A.N.D.E.S face à l'évolution des programmes d'aide alimentaire D'autres chiffres Selon l’Observatoire des Inégalités, la France comptait en 2007 environ 8 millions de personnes pauvres[1], soit 13,4% de la population. . [1] Personnes ayant un niveau de vie inférieur à 60% du niveau de vie médian. [2] Insécurité alimentaire quantitative et/ou qualitative.

A4_Guide_Epiceries_Sociales_2014_WEB_1. La Louve. Banque du temps - Belgiki - Wiki for Belgium. Une banque du temps a pour but de faciliter l'entraide gratuite entre les bénévoles de tout âge d'une même commune (et éventuellement ses associations) dans le domaine de la vie quotidienne. Son fonctionnement est calqué sur celui d'une banque réelle. Après avoir accepté la charte d'adhésion, un bénévole peut ouvrir un "compte", en précisant le nombre d'heures disponibles et le service qu'il souhaite rendre: achat pour le ménage, transport en voiture, arrosage de plantes, conseil informatique, ... ou même: gestion de la banque du temps.

Il reçoit en échange un "chèquier" qui lui permet de consommer d'autres services offerts bénévolement. Il peut alors consulter la liste des services offerts par d'autres bénévoles, soit au siège de la banque, soit par téléphone. Cette liste est maintenue par la banque du temps. Lorsqu'il utilise un service, il donne un "chèque de temps" au prestataire. Une banque d'échange de service pour améliorer les biens sociaux. Fin des hypermarchés ? Retour à l'essentiel ! Dans les années 60, la société de consommation déjà mature aux USA, débarque en Europe avec les enseignes de grandes distributions. Au début, il s’agissait de simple supermarchés qui vont peu à peu s’agrandir pour devenir les hypers marchés que nous connaissons aujourd’hui.

En 1963, le premier hypermarché de France voit le jour à Sainte Geneviève des Bois en Essonne. Pour la première fois, se retrouvent dans le même espace commercial, des produits alimentaires et des produits non alimentaires. C’est cette différence qui a permis aux hypermarchés de se développer et de devenir le symbole même de la société de consommation. Cette nouveauté de profusion pour un même produit était alors considérée comme phénoménale. . « La société contemporaine est entrée alors dans une ère sans précédent; l’ère de l’hyper choix, l’ère de le sur consommation. » Le stade ultime de la profusion! Une étude du Crédoc menée en 2006 dévoile déjà cet éveil de conscience.

Vers la fin des hypermarchés ? Eco responsable. Le projet « Bees Coop.