123régulation
< 12 INTERNET
Révolution dans le monde de l'Internet : depuis mardi, les adresses web se terminant par .xxx sont officiellement en vente, après 11 ans d'attente. Une nouvelle extension destinée à distinguer les sites pornographiques. Seulement, ce nouveau nom n'est que le début d'une réforme profonde des noms de domaines. Dès le 12 janvier (et jusqu'au 12 avril), n'importe quelle société, association ou entité juridique pourra avoir accès à (presque) toutes les dénominations. L'Icann (Internet Corporation for Assigned Names and Numbers), l'organisme qui décide seul de la création des nouvelles extensions a accepté l'idée de son organisation technique GNSO (Generic Names Supporting Organization). Le Français Stéphane Van Gelder, président du GNSO et directeur général d'Indom, défend son projet : "A l'origine, les extensions sont comme des balises permettant de distinguer les contenus présents sur les site.
Des opérateurs veulent mettre un terme aux forfaits Internet illimités dans les foyers français. Un document de la Fédération Française des Télécoms, qui regroupe Orange, SFR et Bouygues, et consulté en exclusivité par OWNI, amorce ce virage. Dans une relative confidentialité, des opérateurs, et non des moindres, réfléchissent à la mise à mort de l’Internet illimité dans les foyers français. “Oui, il y a certains forfaits sur lesquels on risque de mettre des seuils” confirme ainsi sans détour le porte-parole d’Orange Jean-Marie Culpin, interrogé par OWNI.
Quel est le fondement du droit à l'oubli ? Le droit à l'oubli n'est pas qu'un slogan sans chair. Ce que montre le dossier Lexeek, c'est qu'il est très concret. La loi sur l'informatique et les libertés de 1978 indique que les données doivent être gardées pour une durée strictement nécessaire à l'usage pour lequel elles sont conçues. Si c'est un contrat, c'est pour la durée du contrat, par exemple.
Alors que le nombre d'adresses IPv4 disponibles se tarit irrémédiablement, les opérateurs se préparent un peu plus activement au déploiement de l'IPv6. Cette Journée Mondiale de l'IPv6 va permettre à l'industrie de mettre en évidences les éventuels problèmes posés par la mise en route du nouveau protocole.
Au cours de ce premier semestre 2011, le régulateur des télécoms, l'Arcep, va attribuer les licences aux opérateurs souhaitant investir dans la 4G. Comparé aux États-Unis ou à certains voisins européens, la France accuse un certain retard. Où en est le dossier 4G ?