
Politique et médias sociaux
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Why Social Media And Politics Are A Dangerous Mix - TNW Shareables
Today in the UK, the Conservative Party launched a Twitter-based campaign against Prime Minister Gordon Brown using the hashtag #Cashgordon. Unfortunately, not only was the idea lifted straight from an American campaign site but it was easy to abuse. Within just two hours, the site was taken down. Meg Pickard compiled the excellent graph below demonstrating the rise and fall of a (very) short-lived campaign. Politicians – treat social media with care or you’ll end up with a rather embarrassing disaster on your hands. The Conservatives know this well – it happened to them once before only weeks ago .Welcome to YouTube! The location filter shows you popular videos from the selected country or region on lists like Most Viewed and in search results.To change your location filter, please use the links in the footer at the bottom of the page. Click "OK" to accept this setting, or click "Cancel" to set your location filter to "Worldwide".
Chaîne de DowningSt
How Political Campaigns Are Using Social Media for Real Results
Social Media in Politics: Positive or Polarizing?
A new study has found that one in five adults who use the Internet turned to social networks to get or share information about the 2010 midterm elections. So when a voter turns to Facebook instead of a candidate’s website for information, is that a win or a loss for democracy? In the study, released this week by the Pew Research Center , researchers confirmed what politicians, and campaign consultants, have long known: given the opportunity to interact with people rather than institutions, people look to connect to those they trust, i.e. friends, family and colleagues.Photomontage « Twitter et politiques ». Il n’y a pas si longtemps, la modernité absolue pour un homme ou une femme politique était d’ouvrir un blog. Puis ce fut d’avoir sa page Facebook.
Ce que "twitter" veut dire en politique
Frédéric Lefebvre expulsé de Twitter en 24 heures
Frédéric Lefebvre avait déjà protesté quand il n’avait pu porter toute la parole de l’UMP à l’AFP . Nul doute qu’il doit aujourd’hui ressentir de l’aigreur à être réduit au silence sur Twitter. Le compte de celui qui a également été éjecté de l’Assemblée a été bloqué en quelques heures par la volonté d’une foule de détracteurs-farceurs. La aussi brève que houleuse histoire entre @FLefebvre_UMP et les twitterers (les utilisateurs de Twitter) a commencé mercredi vers 17h00. Oubliés ses propos de mai dernier : « Les minimessages de Twitter, c’est pour faire chic, mais c’est pas là que ça se passe. » Pas à une contradiction près, il entend même soigner son entrée. Opportuniste, il se paye d’emblée les journalistes (très nombreux sur le réseau de microblogging).Politiques sur Twitter: qui a la plus longue... liste de followers ? - TOP - TWITTER sur LePost.fr
Bienvenue sur le Top Twitter du mois de décembre et merci à tous pour le buzz créé lors du précédent . Beaucoup d'entrées ce mois sur le Top Twitter. D'où un classement comprenant non plus 50 mais 100 classés. Ce classement est basé sur le nombre d'abonnés des comptes des politiques sur Twitter et ne se veut en aucun cas analytique. Nous espérons que nos politiques réagiront à ce classement et prennent autant ce réseau au sérieux que Facebook!Tunisie – Egypte : Peut-on vraiment parler de révolution 2.0
VIDEO - Pour Benoît Thieulin, créateur de la nouvelle plateforme web du PS, et Thierry Solère, en charge de l'économie numérique à l'UMP, les réseaux sociaux des partis politiques se préparent à la prochaine campagne présidentielle. Tous deux affirment s'inspirer de la campagne électronique de Barack Obama, mais proposent deux visions différentes du web communautaire . A gauche, Benoît Thieulin , architecte de la Coopol (le réseau social du Parti socialiste), promeut un site avant tout destiné à faciliter le militantisme de terrain. A droite, Thierry Solère , chargé de l'économie numérique à l'UMP, défend à travers les Créateurs de possibles (la nouvelle plateforme électronique du parti présidentiel) une vision «deux point zéro» de la démocratie participative, où chacun peut déposer une proposition, une idée, et rallier d'autres internautes à sa cause.

