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Sciences sociales et politiques

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Chap 1 - Composantes institutionnelles des régimes politiques

Législatives au Royaume-Uni : les conservateurs perdent leur bastion londonien de Kensington. Après ce dernier résultat, les Tories disposent de 318 députés au Parlement de Westminster, à huit sièges de la majorité absolue, et le Labour en compte 262, d’après les chiffres officiels.

Législatives au Royaume-Uni : les conservateurs perdent leur bastion londonien de Kensington

Le Monde.fr avec AFP, AP et Reuters | • Mis à jour le C’était le dernier résultat attendu. Ultime affront pour la première ministre Theresa May, le parti conservateur a perdu son bastion de Kensington, dans l’est de Londres, au profit du parti travailliste qui l’emporte avec vingt voix d’avance. Après ce dernier résultat, parvenu tard vendredi 9 juin, le parti conservateur dispose de 318 députés au Parlement de Westminster, à huit sièges de la majorité absolue, tandis que le parti travailliste en compte 262, d’après les chiffres officiels. Sous le choc d’élections législatives qui lui ont fait perdre sa majorité absolue et la fragilisent, Theresa May a reconduit dans leurs fonctions ses principaux ministres, à dix jours de l’ouverture des négociations du Brexit. May reconduit son gouvernement. Un quinquagénaire blanc et diplômé : le député type de la Ve République.

Avec au moins 216 nouveaux députés et une promesse politique de renouvellement, la 15e Assemblée nationale élue ce mois-ci représentera peut-être mieux la société française que jusqu'à présent.

Un quinquagénaire blanc et diplômé : le député type de la Ve République

Portrait robot en graphiques du député français type depuis 1958, un professionnel de la politique. Politique : le renouvellement suffit-il à faire une révolution ? Placée sous le signe du renouvellement, la campagne victorieuse d'Emmanuel Macron l'oblige désormais à donner des gages de changement.

Politique : le renouvellement suffit-il à faire une révolution ?

La campagne victorieuse d'Emmanuel Macron était largement placée sous le signe du renouvellement politique. Elle l'oblige désormais à donner des gages de changement, et notamment à l'Assemblée nationale. Qu'est-ce que le renouvellement en politique et peut-on le limiter au changement des personnes? Comment ce thème se retrouve-t-il dans l'histoire?

Quelles sont les réels marqueurs du changement aujourd'hui, à quelques jours du premier tour des élections législatives? "Les Matins" recoivent l'historien Nicolas Rousselier qui sera rejoint, en seconde partie, par Charlotte Girard, du mouvement la France insoumise de Jean-Luc Mélenchon. Comprendre les élections législatives en dix questions. La professionnalisation de la politique dégrade la démocratie. Étienne Ollion est chargé de recherche au CNRS (Sage, université de Strasbourg).

La professionnalisation de la politique dégrade la démocratie

Spécialiste de sociologie de l’État, il est l’auteur (avec J. Boelaert et S. Michon) de Métier : député. Enquête sur la professionnalisation de la politique en France, Raisons d’agir éditions, 2017. Il a choisi d’écrire sa tribune sous la forme de questions-réponses. Le socialisme au pouvoir : des "frondeurs" toujours. Le terme est tout neuf dans l’histoire du socialisme français, mais la chose est fort ancienne.

Le socialisme au pouvoir : des "frondeurs" toujours

Je parle des « frondeurs ». Une expression dont on peut dater l’enracinement en mars ou avril 2014, lorsque quelques dizaines de députés du PS refusèrent de voter la confiance au nouveau gouvernement... La marche confirmée de la gauche vers sa gentrification. La gentrification est un terme habituellement utilisé pour désigner la métamorphose sociologique de quartiers populaires en quartiers plus bourgeois, peuplés par de nouveaux arrivants tels que des professionnels de l’information, des arts et des spectacles, mais aussi des ingénieurs et des cadres du privé, et enfin des cadres et professions intellectuelles supérieures.

La marche confirmée de la gauche vers sa gentrification

C’est ce que l’on peut constater dans certains quartiers de Paris qui est peu à peu devenue une « ville sans peuple ». Cette métamorphose s’observe de façon tout aussi évidente dans la vie politique et notamment au sein de la gauche française socialiste ou plutôt sociale-démocrate. Le vote blanc et nul, un porte-voix à faible résonance. Au regard de cette élection pour le moins atypique et mouvementée, tant dans sa campagne – marquée par une succession de rebondissements aux effets domino – que dans son issue – disqualification des partis traditionnels, arrivée au pouvoir d’un nouveau mouvement politique, préfigurant une recomposition du paysage politique –, l’attention portée aux votes blancs et nuls (VBN) peut sembler décalée.

Le vote blanc et nul, un porte-voix à faible résonance

Cependant, avec plus de 4 millions de bulletins blancs ou nuls glissés dans les urnes, ce phénomène ne constitue pas un élément si anecdotique que cela dans ce scrutin. Pour la première fois, les chiffres relatifs au vote blanc et nul ont été très rapidement intégrés aux commentaires de la soirée électorale ; pour la première fois aussi, ils ont été annoncés peu après le taux d’abstention, venant ainsi compléter le tour d’horizon de la (non)participation électorale.

Sorti de l’ombre. Présidentielle : une élection désenchantée. Suspense sur le nom des deux qualifiés pour le second tour, espoirs portés par la candidature de Jean-Luc Mélenchon, caractère inédit du phénomène Macron, effondrement des partis de gouvernement… La curiosité suscitée par la configuration atypique de la campagne présidentielle, traduite notamment par un bon taux de participation, n’a guère survécu aux résultats du premier tour.

Présidentielle : une élection désenchantée

La qualification, pour la deuxième fois en quinze ans, d’un(e) candidat(e) du Front National, et l’absence de candidat issu des rangs de la gauche, ont produit une démobilisation inédite depuis le second tour de l’élection présidentielle de 1969. La netteté de la victoire d’Emmanuel Macron en matière de suffrages exprimés (66,10 %) ne peut ainsi faire oublier qu’il n’a réussi à rallier qu’une faible proportion d’inscrits (43,61 %). Ni que le Front National a réalisé des scores historiquement hauts, même s’il reste sans lendemains politiques. Donald Trump risque-t-il d’être destitué ? Déjà accusé d’avoir été trop bavard avec des diplomates russes, le président américain est désormais soupçonné d’obstruction à la justice, un crime passible de destitution.

Donald Trump risque-t-il d’être destitué ?

LE MONDE | • Mis à jour le | Par Le Monde.fr Il s’agit d’une révélation des plus embarrassantes pour Donald Trump. Ipsos sopra steria sociologie des electorats 7 mai 20h15 0. Les vieux partis sont-ils (vraiment) finis ? L’émergence de mouvements tels qu’En marche ou La France insoumise signe-t-elle le coup d’arrêt du PS et de LR ?

Les vieux partis sont-ils (vraiment) finis ?

Qui aurait imaginé, il y a seulement quelques semaines, voir cohabiter, dans le même gouvernement, des personnalités politiques a priori aussi différentes que François Bayrou, Bruno Le Maire, Gérard Collomb, Edouard Philippe, Gérald Darmanin, Marielle de Sarnez ou encore Jean-Yves Le Drian ? Un vote au "jugement majoritaire" aurait opposé Macron à… Mélenchon. Emmanuel Macron a été élu avec 66% des voix, mais il n’en recueillait au premier tour que 24%, et même 18% si on ne compte que les inscrits. Au second tour, nombreux étaient ceux qui avaient voté pour lui avant tout pour faire "barrage" à Marine Le Pen : seulement 20% des électeurs du nouveau président ont indiqué avoir voté pour lui "par adhésion", selon une enquête BVA réalisée le 7 mai 2017.

Ce qui pose une question cruciale : existe-t-il un système de vote qui permettrait d’élire des candidats qui rassemblent plus d’électeurs, et qui permettrait d’établir un plus large consensus ? C’est la promesse du jugement majoritaire. Dans ce type de scrutin, vous ne votez pas pour un candidat, mais vous attribuez une appréciation à chaque candidat : "Très bien", "Bien", "Assez bien", "Passable", "Insuffisant", "À rejeter". « L’indécision provient en partie du renouvellement générationnel » - La Croix. Vincent Tiberj,professeur à Sciences-Po Bordeaux (1) Alors qu’un tiers des électeurs demeurent indécis, le sociologue explique que l’acte de vote a changé de signification pour les nouvelles générations.

L’évolution de la relation des Français au vote explique-t-elle l’indécision actuelle ? Vincent Tiberj : Cette indécision n’est pas seulement conjoncturelle. Elle provient aussi du renouvellement générationnel de l’électorat. Tout d’abord, l’acte même de voter a changé de sens. Comment se déroule une passation des pouvoirs ? Peut-on vraiment prévoir la probabilité de gagner une élection présidentielle ? L’élection du Président de la République française constitue un exemple important de mode de scrutin à deux tours. L’issue des deux tours est évidemment liée, et les résultats du premier permettent d’avoir une idée de l’issue du second tour.

Il est en effet plausible que les électeurs ayant voté au premier tour pour l’un des candidats qualifiés au second tour confortent leur choix. En revanche, le vote des électeurs ayant accordé au premier tour leur suffrage à des candidats éliminés du second tour est entaché de plus d’incertitude. Le Front national 2002-2017 : du vote de classe au vote de classement. Créditée de 40,5 % des suffrages exprimés par la vague 14 de l’enquête électorale française du Cevipof (dont le terrain a été réalisé du 30 avril au 3 mai 2017 avant le débat télévisé), Marine Le Pen obtient un peu plus de 34 % des suffrages au soir du second tour de la présidentielle, le 7 mai. La victoire écrasante d’Emmanuel Macron ne peut cependant cacher le fait qu’une progression spectaculaire du vote en faveur du Front national s’est opérée depuis 2012, mais aussi depuis 2002 lorsque Jean‑Marie Le Pen avait obtenu 17,8 % des suffrages exprimés. Cette situation peut s’expliquer sans doute par le contexte particulier de l’élection présidentielle de 2017.

Au total, on remarque que 38 % seulement des électeurs déclarent, à la veille du scrutin, vouloir voter pour Emmanuel Macron par adhésion alors que la proportion d’électeurs de Marine Le Pen adhérant à son programme est de 57 %, une proportion certes bien supérieure mais qui laisse tout de même 43 % la choisir par défaut. Age, diplôme, revenus... qui a voté Macron? Qui a voté Le Pen? On retrouvera ici le profil des électeurs selon l'âge, le niveau de diplôme, de revenus... Des éléments à compléter par l'abstention, dont le niveau est historique (plus de 25%) tout comme celui des votes blancs et nuls (4,2 millions, soit 8,9% des inscrits).

Après l'élection très nette d'Emmanuel Macron à l'élection présidentielle, avec plus de 65% des voix selon Ipsos/Sopra Steria, retour sur le détail du profil des électeurs de l'un et l'autre candidat. Qui a voté pour Emmanuel Macron? Qui a mis un bulletin dans l'urne pour Marine Le Pen? On retrouvera ici le profil des électeurs selon l'âge, le niveau de diplôme, de revenus...

« Majorité relative » ? 4 électeurs sur 10 ont voté pour Emmanuel Macron au second tour de la présidentielle. Le futur président a réuni plus de 65 % des suffrages exprimés au second tour, mais n’a pas réuni les votes d’une majorité d’électeurs inscrits. Explications. Présidentielle : un autre mode de scrutin est-il possible ? Peut-on vraiment prévoir la probabilité de gagner une élection présidentielle ? Investiture, nomination du premier ministre, législatives... Le calendrier des prochaines semaines.

A l’agenda du vainqueur de dimanche soir pour les jours qui viennent : passation de pouvoir, nomination d’un premier ministre et d’un gouvernement… Dimanche 7 mai, les Français choisissent le successeur de François Hollande à l’Elysée. ENA : le miroir de la République. Front Populaire - France Culture. Sondage : Emmanuel Macron est en position de force pour le second tour, malgré des fragilités. Le candidat d’En marche ! Front républicain : les mutations d'un combat. Le vote des grandes villes et ses clivages. Une chronologie du clivage gauche-droite, en 12 citations.

Emmanuel Macron est-il de droite ou de gauche ? Le grand chambardement par Denis Sieffert. En apparence, les leçons de ce premier tour de présidentielle sont simples. En haut de l’affiche, au rang des vainqueurs, figurent évidemment les deux finalistes. La candidate du Front national, et un homme, Emmanuel Macron, heureux bénéficiaire d’un concours de circonstances. Il y faut ajouter un troisième nom, à nos yeux tout aussi évident, celui de Jean-Luc Mélenchon. Présidentielle 2017 : premier bilan du vote blanc.

Pour sa première présidentielle décompté à part entière, le vote blanc est arrivé 7e ce dimanche. Devant Jean Lassalle et derrière Nicolas Dupont-Aignan. Comme un lendemain de premier tour avec Pierre Rosanvallon. On connait maintenant l’affiche de ce second tour : un duel Emmanuel Macron-Marine Le Pen. Ne parlons pas de « vote utile », mais de « vote tactique » Une autre démocratie est-elle possible ? (1/4) Une autre démocratie est-elle possible ? (2/4) Une autre démocratie est-elle possible ? (3/4) Une autre démocratie est-elle possible ? (4/4) Qu’est-ce que l’article 49.3 ? Valeurs de droite et valeurs de gauche : de la Révolution française aux élections de 2017.

Table ronde. Les droits des femmes seront-ils au cœur de l’élection ? Et vous, voterez-vous comme vos parents ? La France inégale : Qui vote FN ? Pas forcément ceux à qui l’on pense. Le sens du vote en démocratie. Comment expliquer la volatilité grandissante des électeurs ? Si on votait autrement. Monsieur le président, avez-vous vraiment gagné cette élection ? Qu'est-ce qu'un peuple ? Au feeling, stratégique, sur un coup de tête… A quoi ça tient, un vote ?

De Montpellier à Roubaix, les abstentionnistes entre « ras le bol » et « rien à foutre » Qu'est-ce qu'être citoyen aujourd'hui ? Fillon–Le Pen : un « vote caché » peut en cacher un autre.