Travail

TwitterFacebook
Get flash to fully experience Pearltrees
Selon une décision du tribunal correctionnel de Lyon rendue le 28 février, il suffirait d’invoquer une supposée infraction pénale pour justifier des enregistrements clandestins qui constituent une violation de la vie privée. Le droit au respect de la vie privée serait ainsi écarté au profit de la recherche d’une infraction pénale hypothétique. Le tribunal correctionnel de Lyon a rendu, le 28 février 2012 , une décision qui peut susciter à la fois amusement et surprise. Le héros, sans doute involontaire, de l’histoire est un ours en peluche que des parents inquiets ont équipé d’un magnétophone. Devenu espion, le plantigrade devait leur apporter les preuves d’éventuels mauvais traitements infligés par la nounou à leur enfant âgé d’environ un an au moment des faits. Il a finalement échoué dans sa mission, la plainte déposée par les parents pour privation de soins envers l’enfant ayant été classée sans suite. https://www.contrepoints.org/2012/04/11/76883-le-nounours-espionnait-la-nounou

Le nounours espionnait la nounou - Contrepoints | Contrepoints

«Chaque année un emploi sur cinq est créé par les entreprises de l'economie sociale et solidaire» - 20minutes.fr

http://www.20minutes.fr/economie/812402-chaque-annee-emploi-cinq-cree-entreprises-economie-sociale-solidaire L’économie sociale et solidaire (ESS) s’est-elle beaucoup développée ces dernières années? Oui. Le nombre d’établissements ( associations , mutuelles , coopératives, fondations) qui composent l’ESS a augmenté de 5 % entre 2000 et 2006 et s’élève désormais à 215 000. La masse salariale dans le secteur a aussi progressé de 24% entre 2000 et 2006. Et chaque année, près d'un emploi sur cinq est créé par les entreprises de l’ESS. Ce qui explique, qu’aujourd’hui plus de 10% des salariés en France travaillent dans l’ESS, soit 2,3 millions de personnes.
“Un site internet américain, une espèce d’eBay pour les courses, pourrait fournir une riche inspiration aux organismes d’entraides et entreprises sociales du Royaume-Uni, en les aidant à affronter les réductions drastiques des dépenses publiques”, estime Adil Abrar, directeur de Sidekick Studios, dans une tribune publiée sur le site du Guardian. “TaskRabbit, le service en question est assez simple. Les gens publient les petits boulots dont ils ont en fait besoin, mais pas le temps d’accomplir – de la lessive au soin des animaux – et d’autres internautes répondent pour remplir ces tâches contre rémunération.” C’est une bourse aux petits boulots. Image : sur TaskRabbit, vous pouvez employer Chris contre 45 $ pour qu’il assemble votre matériel Ikea à votre place. “Le service est un réel succès. http://www.internetactu.net/2011/10/20/la-technologie-la-plus-liberale-peut-elle-etre-mise-au-service-des-services-publics/

La technologie la plus libérale peut-elle être mise au service des services publics ? « InternetActu.net

Modulation du temps de travail : le salarié à la carte, un rêve de patron enfin exaucé | La revue de presse

http://www.actuchomage.org/2011101317452/La-revue-de-presse/modulation-du-temps-de-travail-le-salarie-a-la-carte-un-reve-de-patron-exauce.html Sous couvert de simplification du droit, sans aucune concertation avec les syndicats, les députés ont adopté hier une disposition qui autorise les employeurs à augmenter ou réduire le temps de travail de leurs salariés sans devoir modifier leur contrat. Augmenter ou réduire la durée du travail d’un salarié sans lui demander son accord est un rêve de patron qui pourrait bien être exaucé. Sous couvert de simplifier le droit des entreprises, le député UMP Jean-Luc Warsmann creuse des brèches dans le Code du Travail. Au détour d’une proposition de loi relative «à la simplification du droit et à l’allégement des démarches administratives», l’auteur et député des Ardennes présente, dans l’exposé des motifs, la mesure suivante : permettre à un employeur «d’augmenter le nombre d’heures de travail sur une courte période sans que cette augmentation constitue une modification du contrat de travail».
http://www.marianne2.fr/Foxconn-le-fabricant-d-iPhone-experimente-l-esclavage-moderne-en-Chine_a199029.html « Des camps de travail à la culture militarisée » , c’est la conclusion d’une étude réalisée par des chercheurs d’une vingtaine d’universités de Chine, Hong-Kong, et Taïwan sur les conditions de travail à l’intérieur des usines du géant de l’électronique Foxconn. La charge est lourde, elle sonne comme un coup de massue en pays communiste où les stigmates du goulag (les « fameux » laogai chinois qui ont vu défiler des millions de travailleurs) sont toujours vivaces. Si comparaison n’est pas raison, il n’empêche : chaque laogai chinois peut accueillir plusieurs dizaines de milliers de prisonniers quand les usines Foxconn alignent 400.000 personnes comme à Shenzhen, lieu de montage des iPhone, dans des conditions décrites, encore une fois, comme proches des « camps de travail». Une expression qui ne doit rien au hasard.

Foxconn: le fabricant d'iPhone expérimente l'esclavage moderne en Chine

CUPERTINO (Etats-Unis) — Le co-fondateur d'Apple Steve Jobs a mené le groupe d'une main de fer pour le mener au sommet, ne reculant pas devant la dureté dans sa quête de la perfection. Depuis l'annonce de son décès mercredi, les hommages à son "génie visionnaire" n'ont cessé de pleuvoir, mais ceux qui ont eu l'occasion de l'approcher ont aussi dressé le portrait d'un homme qu'il valait mieux éviter de contrarier. "Il était comme une rock star, avec une personnalité sur scène, et une autre quand il avait eu une mauvaise journée", se rappelle Jay Elliot, qui fut durant cinq ans directeur des ressources humaines aux débuts d'Apple, et qui a publié en début d'année le livre "The Steve Jobs Way", analyse des méthodes de gestion à la façon Apple. Le magazine Forbes a classé Steve Jobs, réputé sans pitié et impliqué dans tous les détails de la gestion de l'entreprise, au "Panthéon des patrons tyranniques". "Il avait un côté cruel", affirme également l'analyste indépendant Rob Enderle. http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5i2CtQk0OMDHJjMMNSIyLYi3WJqIg?docId=CNG.8f97a2a818ab5f191df7171d8c4c45da.71

AFP: Steve Jobs, un patron de fer

Ce livre, qui présente une théorie de la naissance et de l’évolution des moyens de communication aux États-Unis, est passionnant de part en part. L’auteur soutient que chaque nouveau moyen de communication ouvre un cycle, qui commence par une période d’innovation (pendant laquelle ce nouveau moyen de communication s’oppose aux moyens de communication dominants et se développe de manière créatrice, ouverte et multiple) et se poursuit par un développement où il tend à devenir à son tour un monopole (soit par une intervention directe de l’État – comme dans le cas de la BBC, conçue comme un service public visant à éduquer le peuple britannique – soit par une intervention indirecte, comme aux États-Unis, où de puissants groupes – AT&T, NBC… – sont devenus des monopoles avec l’appui de la puissance publique). Ces monopoles, à leur tour, seront menacés par l’ouverture d’un nouveau cycle d’innovation (où l’intervention de l’État, là également, jouera un rôle important).

Sur « The Master Switch. The Rise and Fall of Informations Empires  (Tim Wu) « LE FIL DES PAGES

http://lefildespages.wordpress.com/2011/08/30/sur-the-master-switch-the-rise-and-fall-of-informations-empires-tim-wu/
La semaine dernière 1 , The Morning Call , un quotidien de Pennsylvanie, a publié une enquête longue et détaillée , intitulée « Inside Amazon’s Warehouse », sur les terribles conditions de travail dans les entrepôts Amazon de la Lehigh Valley. Le reportage, résultat de mois d’interviews et de vérifications, est en train de faire le tour du monde et il a été repris par le New York times et d’autres médias mainstream . http://www.article11.info/?Fetichisme-de-la-marchandise

Fétichisme de la marchandise digitale et exploitation cachée : les cas Amazon et Apple - Article11

Job alimentaire : comment bien présenter les choses pour épater la galerie - le Plus

Si la vie était mieux faite, nous serions tous titulaires d'un job de rêve et notre métier serait aussi notre passion. En ce qui me concerne, au lieu de vendre des t-shirts d'un goût douteux à des clients jamais contents, je serais éleveuse de poneys arc-en-ciel, femme à barbe dans un cirque itinérant ou goûteuse de crêpes au sucre. Mais la vie est ainsi faite que peu d'entre nous ont la chance de pouvoir vivre de leur passion, et la plupart d'entre nous se contente d'une profession pas forcément passionnante, l'essentiel étant de pouvoir payer les factures et remplir le caddie toutes les semaines. Est-ce pour autant une raison pour avoir honte de son job et envisager des parades visant à maquiller la réalité ? http://leplus.nouvelobs.com/contribution/199346-job-alimentaire-comment-bien-presenter-les-choses-pour-epater-la-galerie.html
http://blogs.mediapart.fr/edition/les-francais-letranger-de-mediapart/article/280810/1000-pour-chacun-du-nourisson-au-vie

1000€ pour chacun, du nourisson au vieillard

Je mets ici en ligne une traduction d'un article trouve il y a quelques jours dans le "Frankfurter Allgemeine Zeitung ", decrit comme plutot liberal. Il s'agit d'une interview de Dr. Götz Werner , fondateur de la chaine de magasins DM , et defenseur depuis plusieurs annees d'un revenu de base pour tous. Fondateur de la chaine de magasins DM (Drogerie-Markt) Götz Werner s'est engagé depuis plusieurs années en faveur d’un revenu de base pour tous. Dans cette interview il parle de Hartz IV et des droits de l'homme, de la paresse comme une maladie et du petit héritage qui restera à ses sept enfants. M.

La grève sans fin des caissières du dimanche - Libération

Par luc peillon Envoyé spécial à Albertville (Savoie) Un air d’accordéon suinte d’une sono fatiguée. Sous un soleil de plomb, le curé entraîne une des filles pour quelques pas de danse sur le parking du supermarché. On rigole, on applaudit avec la cinquantaine de personnes réunies sous les quatre bâches tendues face à la station essence. Zone commerciale d’Albertville (Savoie), dimanche matin : le petit groupe - plutôt âgé - s’est donné rendez-vous ce 26 juin pour célébrer la date anniversaire d’un mouvement inédit : le 90 e dimanche de grève des caissières d’ED-Dia contre le travail dominical.

Ecouté les caissières au plateau des Glières, cette année. Beau courage, grande simplicité, chouette combat... by meroth Jul 10

Souffrance au travail ou aliénation ? - Libération

Par Marie Boittin , étudiante Master journalisme Sciences Politiques Rennes « Misère de situation ou misère de position ». Le débat sur «la souffrance au travail, la faute aux managers ?» est lancé sur cette réflexion bourdieusienne. Jean Claude Delgenes, directeur général de Technologia et Cynthia Fleury, philosophe expliquent pourquoi pour la première fois la majorité de la population est convaincue « que la prochaine génération aura un avenir moins radieux ».

le respect de l'ouvrier

Le respect de l’ouvrier la maltraitance dans la grande distribution ou Gencode vous souhaite la bienvenue dans le monde de la GRANDE DISTRIBUTION lerespectdelouvrier.fr

Qu'est-ce que le travail ? | Les dossiers

Au sens anthropologique, on appelle habituellement «travail» l’activité par laquelle les humains façonnent et transforment leur milieu de vie. C’est d’abord la malédiction biblique : le monde n’est pas naturellement propice à la survie des humains, il n’est pas «un jardin planté pour eux» , disait Hegel. La vie humaine est «improbable» , écrivait Sartre, elle rencontre cette improbabilité comme un ensemble d’adversités, de maladies, de raretés. Au sens philosophique, le concept de «travail» englobe les dimensions multiples de l’activité humaine. La philosophie grecque distinguait le travail-corvée — ponos — qu’il faut accomplir jour après jour pour entretenir le milieu de vie et produire sa subsistance.