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Agriculture : Pesticides, OGM ...

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Additifs alimentaires : faut-il faire peur pour vendre des produits bio ? Le syndicat des entreprises de la bio a financé une publicité énumérant 250 additifs chimiques « à éviter ». Cette liste comprend pourtant des substances parfaitement naturelles comme des extraits de plantes ou des vitamines. Le syndicat se défend d'attiser la psychose ambiante autour de l'alimentation. Ces dernières semaines, de larges encarts publicitaires se sont étalés dans les grands journaux mettant en garde contre les additifs alimentaires.

On peut y lire en gros titre « Pour mieux manger, apprenez cette liste par cœur ». S'ensuit une liste de 250 additifs « à éviter » et une conclusion : « Sinon, il y a la bio. En plus d'interdire ces additifs, la bio interdit aussi l'utilisation d'OGM et de pesticides de synthèse. La bio nous défend tous. Vitamine B2, antioxydants et acides aminés La liste en question est celle des additifs non autorisés dans la culture bio. Des molécules chimiques mais identiques aux molécules naturelles Des additifs parfois bien utiles Ce qu'il faut retenir. Les agences réglementaires ne reflètent pas la science – Factsory. Pourquoi les positions d’agences sanitaires comme l’EFSA (l’agence européenne de sécurité alimentaire) ou l’EPA (agence de protection de l’environnement aux États-Unis d’Amérique) sur l’absence de danger de telle ou telle substance sont parfois critiquées voire très controversées ?

Les agences sanitaires rendent des avis qui, en raison des modes de fonctionnement qui leur sont imposés, ne reflètent pas nécessairement l’état des connaissances sur une substance. C’est le moins qu’on puisse dire. Les agences formulent leurs avis à partir d’un dossier scientifique réalisé par les industriels et principalement à partir de tests réglementaires confidentiels réalisés par l’industrie. Les études scientifiques sont sélectionnées sur le même critère que les tests réglementaires, alors qu’il s’agit de deux productions très différentes et que ce type de sélection n’a aucune pertinence scientifique. Comment les agences se forgent un avis sur une substance ? L’EFSA cite ses sources, c’est parfait. Les agences réglementaires ne reflètent pas la science – Factsory. Le système Pierre Rabhi, par Jean-Baptiste Malet (Le Monde diplomatique, août 2018) Dans le grand auditorium du palais des congrès de Montpellier, un homme se tient tapi en bordure de la scène tandis qu’un millier de spectateurs fixent l’écran.

Portées par une bande-son inquiétante, les images se succèdent : embouteillages, épandages phytosanitaires, plage souillée, usine fumante, supermarché grouillant, ours blanc à l’agonie. « Allons-nous enfin ouvrir nos consciences ? », interroge un carton. Le film terminé, la modératrice annonce l’intervenant que tout le monde attend : « Vous le connaissez tous... C’est un vrai paysan. » Les projecteurs révèlent les attributs du personnage : une barbichette, une chemise à carreaux, un pantalon de velours côtelé, des bretelles. « Je ne suis pas venu pour faire une conférence au sens classique du terme, explique Pierre Rabhi, vedette de la journée « Une espérance pour la santé de l’homme et de la Terre », organisée ce 17 juin 2018. À Paris aussi, Rabhi ne laisse pas indifférent. Tradition, authenticité et spiritualité. Rats nourris au maïs OGM : une étude qui ne prouve rien. Alors pourquoi un tel emballement ? Et bien parce que l'on y voyait des photos épouvantables de rats qui, nourris avec un maïs OGM associé à un pesticide (Roundup), avaient développé des tumeurs atroces provoquées par la toxicité de ces aliments.

Or, la réalité est un peu plus compliquée. Marcel Kuntz, biologiste, directeur de recherche au CRNS, enseignant à l'Université Grenoble-Alpes nous explique comment, finalement, le doute s'est installé : D'abord, ce que l'on peut remarquer, si on connaît un tout petit peu la méthode scientifique, c'est que l'on nous montre trois photos de rats : un qui a mangé un OGM, un autre qui a bu le pesticide et un qui a absorbé les deux. Et vous ne voyez aucun rat "contrôle" ce qui est quand même curieux pour une méthode scientifique. Opération médiatique qui monte très haut et puis qui suscite des interrogations légitimes.

Invité : Marcel Kuntz est biologiste, directeur de recherche au CNRS et enseignant à l’Université Grenoble-Alpes. Liens Extraits. L'agriculture biodynamique est-elle une pseudo-science ? Question posée par Marc-Antoine le 28/08/2019 Bonjour, Votre question renvoie à l’agriculture biodynamique, louée par certains, objet de fréquents articles de presse la plupart du temps laudateurs, mais renvoyée à ses fondements magico-ésotériques par ses détracteurs.

Installée depuis des décennies, cette pratique héritée de la philosophie anthroposophique, est surtout utilisée dans la viticulture. Si elle est marginale (elle représenterait dans le monde environ 1% des surfaces de vignes cultivées, contre 9% pour le bio et 90% pour le conventionnel), elle est prisée par certains consommateurs, et revendiquée par certains des domaines les plus prestigieux (Pommard, la Romanée-Conti). En mai, Bernard Arnault a annoncé le passage prochain en biodynamie du domaine de Château d’Yquem, le plus célèbre des sauternes. La médiatisation de la pratique biodynamique, parfois présentée comme le nec plus ultra du bio, est vivement dénoncée par une frange réduite mais très active d’internautes. Les OGM provoquent des TUMEURS ? Retour sur l'étude Séralini - Les Chroniques de la Science.

Pesticides : l'Anses répond aux « élucubrations » de Fabrice Nicolino. AGRICAN. AGRICOH - Objectives. The main objective of the AGRICOH consortium is to support and maintain collaboration and data sharing/pooling to research the association between agricultural exposures and different health outcomes, with emphasis on associations that involve rare exposures and/or health outcomes, and for which data pooling represents a significant gain in statistical power compared to analysis of individual cohorts.

AGRICOH plans to investigate both potential health hazards as well as protective factors in relation to agricultural populations. More details on objectives are published in: AGRICOH: A Consortium of Agricultural Cohorts Leon ME et al. Int. Ongoing projects are: Cancers et preventions INSERM 1086. Coordinateur : Pierre Lebailly Objectifs : La cohorte AGRICAN a été mise en place afin de répondre à la question du lien entre les expositions professionnelles agricoles (rôle des différents secteurs d’activité français métropolitains et rôle des différentes tâches dans ces secteurs dont l’utilisation de pesticides) et le risque de cancers. - Questionnaire de suivi des expositions (fin 2014 – fin 2016) : Une cohorte nécessite de suivre l’état de santé des personnes incluses mais aussi leurs expositions que ce soit pour étudier de nouveaux facteurs de risque (nouvelles tâches non explorées lors de la phase d’inclusion par exemple) ou pour mettre à jour leurs habitudes de vie et leurs activités professionnelles (questionnaires de suivi, en construction).

Résultats : Plus de 180 000 personnes ont répondu au questionnaire d’inclusion et sont suivies en termes de santé. Les premiers résultats ont fait l’objet d’un premier bulletin d’information en juin 2011. Alimentation : comme un mauvais goût / à propos de cash investigation. Empreint de banalités et de contrevérités, le dernier opus d’Élise Lucet, diffusé le 18 juin dernier et consacré notamment à la qualité nutritionnelle des aliments, a livré aux spectateurs une désolante succession de clichés dignes du café du Commerce. Avec un scénario clairement écrit d’avance, comme tend à le prouver le fait que sa réalisatrice, Linda Bendali, qui était pourtant en possession de tous les éléments nécessaires pour saisir la complexité du sujet, n’en a rien tiré pour le traitement de son enquête. « Linda Bendali m’a confirmé avoir lu mes travaux publiés en 2017 dans la Revue de l’Académie d’Agriculture sur les précautions à prendre concernant les travaux du chercheur américain Donald Davis, cité comme la référence dans le reportage.

À lire aussi : Faire face à l’agribashing : un enjeu capital pour le monde agricole. Ain | Bébés nés sans bras: les cas des enfants de l'Ain restent sans réponse. Débat : faut-il interdire le glyphosate ? - C’est demain que sera rendu au Sénat le rapport qui fait déjà polémique puisqu’il affirme qu’aucune étude ne prouve le caractère cancérogène du glyphosate. Or, le grand public est inquiet pour sa santé, le glyphosate est un herbicide couramment utilisé par les agriculteurs français. Et la firme Monsanto qui fabrique le glyphosate a déjà perdu deux procès aux Etats-Unis. Elle a été déjà condamnée à verser des dizaines de millions de dollars à deux jardiniers atteints d’un cancer et ayant été en contact avec le glyphosate. Emmanuel Macron de son côté est revenu sur sa promesse de campagne d’interdir le glyphosate en 2021 car cela tuerait notre agriculture a-t-il déclaré le 24 janvier dernier.

Dangereux ou pas faut-il interdir le glyphosate ? Frédéric #Taddeï reçoit dans son émission de RT France Interdit d’interdire : «Envoyé Spécial» s’interroge sur le mystère des «enfants sans bras» - Émission après émission, Élise Lucet se distingue par ses prétendues enquêtes, anxiogènes à souhait, dont la rigueur concernant les faits n’est pas toujours à la hauteur de l’audimat. Décryptage Après le numéro d’« Envoyé Spécial » consacré au glyphosate, dont la diffusion, le 17 janvier dernier, avait suscité une avalanche de critiques, Élise Lucet a relancé la fabrique de la peur le 25 avril avec un sujet intitulé « Le mystère des enfants sans bras », traitant d’un drame qui frappe chaque année en France environ 150 nourrissons. Au motif de leur fréquence supérieure à la moyenne constatée dans trois départements – l’Ain, le Morbihan et la Loire-Atlantique –, l’équipe d’« Envoyé Spécial » a décidé de mener sa propre enquête. « Simple coïncidence ou exposition des mamans à des produits chimiques ?

A lire aussi : Envoyé Spécial : Élise Lucet face à une avalanche de critiques Une enquête pour rien Aux sources des faits L’Erin Brockovich française ? Une majorité des fruits et légumes conventionnels présentent des résidus de pesticides. Présence de pesticides dans les aliments : niveau stable, d'après les. Les Européens continuent de consommer des aliments qui sont en grande partie exempts de résidus de pesticides ou qui en contiennent dans les limites légales, comme le montrent les chiffres du dernier rapport de surveillance. Plus de 96% des échantillons analysés pour le dernier rapport annuel sur les résidus de pesticides dans les aliments se situent dans les limites légales et environ 51% sont exempts de tout résidu quantifiable.

Vytenis Andriukaitis, commissaire européen chargé de la santé et de la sécurité alimentaire, a déclaré: « Comme les années précédentes, ce rapport confirme le niveau élevé de conformité des denrées alimentaires présentes dans les rayons dans l’UE. Chaque année, les États membres contrôlent des milliers de produits alimentaires pour vérifier si les limites légales sont respectées.

Principaux résultats de l’année 2016 Programme coordonné par l’UE Évaluation du risque The 2016 European Union report on pesticide residues in food. Agriculture bio : le casse-tête de la bouillie bordelaise. "On fait croire au consommateur qui recherche des produits naturels qu’il a été trompé pendant des années en buvant du vin “bio”. C’est inacceptable ! " Patrick Guiraud, le président de SudVinBio, une association interprofessionnelle de vignerons du sud de la France, ne décolère pas. Pas plus que les participants au dernier Millésime bio, présenté comme le "Mondial du vin biologique", qui s’est tenu fin janvier 2019 à Montpellier et où plus d’un millier de vignerons sont venus présenter leur production aux acheteurs. En cause : la décision européenne de réduire depuis le 1er janvier les quantités de dérivés du cuivre - la fameuse bouillie bordelaise notamment - utilisables en agriculture conventionnelle mais aussi en "bio". Or, la filière du vin bio, qui représente désormais 10 % du vignoble français, en a fait son arme principale contre les maladies les plus courantes et craint de voir son image entachée.

Le cuivre s'accumule dans les sols Pourtant, il existe des méthodes alternatives. Vin biodynamique, vin bio : quelle différence ? Regards sur la science par Jacques Bolard - SPS n°326- octobre / décembre 2018 Remplissage de cornes de vaches avec de la bouse de vache (le chlorure de cuivre agissant comme un marqueur des forces vitales). © Sugar Pond, wikimedia La viticulture biodynamique est une des nombreuses ramifications de l’anthroposophie, courant ésotérique controversé1fondé par Rudolph Steiner au début du XXe siècle et à propos duquel Le Monde Diplomatique a récemment publié une enquête [1]. Deux marques de certification, Demeter et Biodyvin, décernent un label « biodynamique » sur la base d’un cahier des charges drastique que l’on trouvera sur les sites de ces deux organismes.

Les préparations sont ajoutées en très petite quantité, soit par pulvérisation (de l’ordre de 100 g de bouse de corne par hectare, par exemple) soit sous forme de compost (de l’ordre de 5 g de bouse de corne pour 10 t de compost pour un hectare) ! Un point évidemment essentiel est celui de la qualité organoleptique du vin. Références. Les naissances d’enfants sans avant-bras. Par Catherine Hill - SPS n°328 - avril / juin 2019 Bébés nés sans bras : l’émotion et l’information Le traitement médiatique de l’affaire des « bébés sans bras » dans l’Ain a donné lieu à des articles de facture variable. Comme souvent, la prise de parole d’un « lanceur d’alerte » est d’abord relayée sans nuance et sans analyse : « une fréquence hors norme » (France 2, 26/09/2018), « 7 bébés nés sans bras ou sans main en quatre ans » (L’Express, 27/09/2018).

L’émotion suscitée par l’information, d’autant plus légitime qu’il s’agit de nouveau-nés, l’emporte sur toute prise de recul et devient l’objet même d’une partie de la couverture médiatique : « Bébés sans bras : dans l’Ain, l’inquiétude des familles » (Le Figaro, 16/11/2018), « Bébés sans bras : l’inquiétude d’un village » (France 3, 6/11//2018), « Y a-t-il une explication au mystère des bébés sans bras dans l’Ain ? » (Libération, 3/10/2018). Emma lisant Anders Zorn (1860-1920) Ce que disent les analyses statistiques Première méthode F.

Pesticides : une avancée majeure dans l’évaluation des risques cumulés. L’EFSA et ses partenaires européens ont franchi une étape importante dans les travaux déployés sur l'évaluation des risques cumulés de l'exposition aux pesticides. Un logiciel a été développé permettant de réaliser des évaluations de l'exposition cumulée à plusieurs pesticides. Dans une étude pilote, des évaluations de l'exposition des consommateurs sont actuellement menées avec cet outil sur des groupes de pesticides susceptibles d’affecter la thyroïde et le système nerveux. Les résultats de ces évaluations seront publiés d'ici la fin de l’année et seront pris en compte par l'EFSA lorsqu’elle développera les deux rapports scientifiques sur l'évaluation des risques cumulés pour la thyroïde et le système nerveux programmés pour 2017.

À plus long terme, l'EFSA espère commencer à intégrer progressivement des évaluations de risques cumulés dans son analyse annuelle des risques chroniques et aigus posés par les pesticides pour les consommateurs. Contexte Groupes d'évaluation cumulative. Episode 5 : la permaculture de buttes en blanc - La folle histoire des plantes. Glyphosate et santé humaine : pas de certitude. Afis07. Le Principe de Précaution - Débat. Le cadre réglementaire européen est-il à revoir ?

Glyphosate et Roundup dans Envoyé Spécial : réponse de Gilles-Eric Séralini. Il faut lire les commentaires délirants à la suite des articles traitant du dernier Envoyé spécial. J'espère que le Conseil supérieur de l'audiovisuel - CSA les prendra en compte. La rage se déchaîne, la peur... "Ce poison TUE !" Ils prouvent que ce repor. Glyphosate sur France 2 : décryptage de deux heures de désinformation. Ina.

Comment Monsanto a financé des scientifiques en Europe pour défendre le glyphosate. Glyphosate : le nouvel amiante ? Fabien Abraini sur Twitter : "To bio or not to bio ? La première partie du reportage d’Envoyé Spécial d’hier est très intéressante. On y voit deux agriculteurs, l’un en bio, l’autre pas. Mais pas sûr que le spectateur lambda comprenne tout, l'enjeu n'est. Glyphosate Use and Cancer Incidence in the Agricultural Health Study | JNCI: Journal of the National Cancer Institute. Le glyphosate, les écologistes et la science. ✳️ Ils sont citoyens, comédiens, sportifs ou personnalités, et ils ont accepté de se prêter à notre glyphotest. ✅ Rendez-vous jeudi pour leurs résultats ! #Glyphosate #EnvoyeSpecial…

Déclaration de Santé Canada concernant le glyphosate. Chiffres rassurants, rapport flippant : la méthode Générations Futures – Bunker D. Conflits d’intérêt et publications sur le sujet des plantes OGM Bt. Elise Lucet nous explique qu'"il n'y a pas de seuil fixé par un organisme sanitaire" pour le #glyphosate, "ce travail scientifique n'a pas été fait, c'est le flou total.

L’intérêt du "non labour" confirmée. Debunker des Etoiles sur Twitter : "Je précise par honnêteté intellectuelle : Un tableau de source fiable (UE + universités européennes) montre que les pesticides dépassant les seuils normaux de toxicité sont nettement moins présents dans le bio (sauf pyr. EPRS STU(2016)581922 EN. Glyphosate : les autorités sanitaires ont plagié Monsanto. Glyphosate : un échec médiatique - Chèvre Pensante.