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BA-1 – La vache, étude des grandes fonctions de l’organisme animal à partir de l’ex. d’un ruminant

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La digestion ruminale des aliments. Les Ruminants possèdent trois réservoirs prégastriques dont le plus important est le rumen. Il fait jusqu’à 200 L chez un bovin adulte et autour de 15 L chez un ovin, et permet la digestion microbienne des aliments, en particulier ceux d’origine végétale. France 3 Lait séparation d'une vache et de son veau. Vache béarnaise en train de ruminer. En Suisse, certaines vaches sont équipées de ... hublots! CEV Multimedia Ruminant Digestive Systems A Closer Look DVD Lesson Preview - YouTube.

Il fait chaud chez les Vertébrés – Culture Biologique Numérique. Cette infographie est également disponible sous format pdf.

Il fait chaud chez les Vertébrés – Culture Biologique Numérique

Squelette de la vache et évolution – Laetoli Production. Microorganismes du rumen de la vache. Présentation du livre " Jamais seul " de M.-A. Selosse sur le site Planet-vie. Marc-André Selosse, professeur au Muséum national d’histoire naturelle, et déjà auteur en 2000 de La symbiose, publie cette année un nouvel ouvrage : Jamais seul.

Présentation du livre " Jamais seul " de M.-A. Selosse sur le site Planet-vie

Derrière ce titre, il s’agit de montrer que les êtres vivants ne sont pas des entités isolées, indépendantes les unes des autres mais qu’elles entretiennent en permanence des interactions. La symbiose, c’est cette vie ensemble. L’auteur se focalise ici sur les symbioses mutualistes, où chacun des partenaires bénéficie de cette association et plus particulièrement sur le rôle des microbes dans ces symbioses. M.-A. Selosse, Jamais seul : ces microbes qui construisent les plantes, les animaux et les civilisations – sur la vache : à 20 min 18. Signs of bacteria already in the bovine fetus. Researchers at the University of Helsinki have found bacterial DNA in the intestine of newborn calves, representing quite a diverse variety of bacterial species.

Signs of bacteria already in the bovine fetus

Previously it was thought that the fetus develops in sterile conditions inside the uterus, delaying microbial colonisation until after the birth. “Calves are an excellent study subject due to their conveniently large size already at birth. We are able to collect microbial samples directly from the rectum of newborn calves with sterile equipment doubly protected against contamination, making interference by microbes from the outside world impossible. In the case of human babies, researchers have to wait for them to defecate, which makes it very likely that bacteria already on the skin of the baby will contaminate the samples,” explains Mikael Niku, a docent at the Faculty of Veterinary Medicine. The early microbiota of newborn calves resembles more the oral rather than faecal microbiota of adult cows. Living microbes in the fetus?

Le clonage animal semble de moins en moins une solution d’avenir – La Croix. Selon des biologistes franco-américains, le très faible taux de succès de gestation dans le clonage des bovins (5 à 15 %) est principalement dû à un défaut d’échange de signaux entre l’utérus et l’embryon cloné.

Le clonage animal semble de moins en moins une solution d’avenir – La Croix

En matière d’élevage – lapins, ovins, porcins, bovins –, des scientifiques cherchent depuis près de vingt ans à maîtriser le clonage pour obtenir des animaux hyperproductifs. Pour cela, ils pratiquent par transfert du noyau d’une cellule adulte dans un ovocyte (ou clonage somatique). C’est ce qu’ont réussi les chercheurs d’Édimbourg avec la brebis Dolly en 1996, puis l’Inra avec la vache en 1998. 70 ans : Marguerite, premier clone somatique bovin – INRA. La naissance de Marguerite, après celle de Dolly, confirme que l’on sait désormais cloner des animaux à partir de noyaux de cellules adultes, c’est-à-dire différentiées.

70 ans : Marguerite, premier clone somatique bovin – INRA

Ce type de clonage, que l’on pensait impossible, s’appelle clonage « somatique ». Dans le monde, on sait actuellement pratiquer le clonage somatique à partir de six ou sept types cellulaires, cellules de glandes mammaires (Dolly), cellules musculaires (Marguerite), cellules nerveuses, cellules de la peau (oreille) etc. Clonage bovin et potentiel génétique – INRA. Le clonage des animaux n’est pas nouveau.

Clonage bovin et potentiel génétique – INRA

Depuis les années 1990, la technique visant à reproduire un individu à partir de son ADN a été expérimentée et affinée. A l'Unité Biologie du Développement et Reproduction à l’Inra de Jouy-en-Josas, de nombreux bovins ont été clonés : « Au départ, les recherches étaient surtout motivées par la compréhension des premières phases de développement de l’individu. Et dans un cadre agronomique comme le nôtre, l’intérêt de reproduire un individu qui a des performances agronomiques remarquables à l’identique était aussi un enjeu, raconte Hélène Jammes, chercheure de l’unité.

Enfin, le recours au clonage ouvrait une voie de recherche tentant de comprendre comment un noyau de cellule somatique (une cellule de la peau par exemple) pouvait être « reprogrammée » en noyau exprimant des gènes embryonnaires». Une élite surveillée à haut potentiel génétique. Changements culturels & évolution humaine : l’exemple de la révolution néolithique – Panet-vie. Retour au début Introduction Avant les débuts de l’agriculture, les sociétés humaines pratiquaient la chasse et la cueillette pour se nourrir.

Changements culturels & évolution humaine : l’exemple de la révolution néolithique – Panet-vie

À propos de la lactase : l'homme, une évolution en marche – Pour la science. Le croisement entre races bovines laitières : quel intérêt par rapport à la sélection génétique intrarace ?