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L'art grec

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Trésor des athéniens. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Trésor des athéniens

Le trésor est souvent symbolisé sous la forme du coffre à trésors évoqué dans les récits de pirates. Un trésor est au sens propre un ensemble d'objets de valeur accumulés, et le plus souvent dissimulé ou perdu. Ce terme est également employé pour désigner les objets du culte en métaux précieux conservés dans de nombreuses églises, monastères ou cathédrales. Le trésor de Saint-Denis, le trésor de Conques, le trésor de Saint-Jean-du-Doigt ou le trésor de la cathédrale Notre-Dame de Paris renferment ainsi de nombreux objets remarquables. Droit[modifier | modifier le code] Porte des lions à Mycènes. Apollon du Pirée. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Apollon du Pirée

L'Apollon du Pirée est une sculpture en ronde-bosse, datée vers 520 av. J. -C.. Cette statue a été retrouvée dans un entrepôt au Pirée qui s'était effondré à cause d'un incendie, dû à la prise du port par les Romains en 96 av. Aurige de Delphes. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Aurige de Delphes

L’aurige de Delphes, ou Hêniokhos (en grec ancien ἡνίοχος, « qui tient les rênes »), est l'une des plus célèbres sculptures de la Grèce antique, et l'un des cinq seuls grands bronzes qui nous soient parvenus de l'époque classique. Elle est conservée au Musée archéologique de Delphes et datée, grâce à son inscription, entre deux jeux panhelléniques, soit en 478, soit en 474, soit entre 470 et 467 av. Statue chryséléphantine de Zeus à Olympie. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Statue chryséléphantine de Zeus à Olympie

La statue chryséléphantine de Zeus à Olympie est une œuvre du sculpteur athénien Phidias, réalisée vers 436 av. J. -C. à Olympie. Aujourd'hui disparue, elle était considérée dans l'Antiquité comme la troisième des sept merveilles du monde. Apoxyomène. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Apoxyomène

L'Apoxyomène (en grec ancien ἀποξυόμενος / apoxuómenos, de ἀποξὐω / apoxúô, « racler, gratter ») est un marbre d'après Lysippe, représentant, comme son nom l'indique, un athlète nu se raclant la peau avec un strigile. Il est conservé au musée Pio-Clementino (musées du Vatican) sous le numéro Inv. 1185. Découverte[modifier | modifier le code] En 1849, dans le quartier romain du Trastevere, des ouvriers découvrent dans les ruines de ce qu'on croit alors être des thermes romains la statue d'un jeune homme nu se raclant avec un strigile[1]. Son premier commentateur, l'architecte et antiquaire Luigi Canina, l'identifie comme une copie du sculpteur grec Polyclète[2], mais dès l'année suivante, l'archéologue allemand August Braun[3] y reconnaît une copie d'un type en bronze de Lysippe (vers 330-320 av.

Doryphore. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Doryphore

Description[modifier | modifier le code] Le dimorphisme sexuel est très peu marqué. Aphrodite de Cnide. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Aphrodite de Cnide

Tête en marbre du type de l'Aphrodite de Cnide, copie romaine d'époque impériale, musée du Louvre (Ma 421 = MR 675) L’Aphrodite de Cnide est un type statuaire attribué au sculpteur grec Praxitèle représentant la déesse Aphrodite debout, nue, portant la main droite devant son sexe et tenant de la main gauche un vêtement. La statue figurait dans le temple de la déesse à Cnide ; elle est la première représentation connue de la nudité féminine complète dans la grande statuaire grecque.

Mausolée d'Halicarnasse. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Mausolée d'Halicarnasse

Le monument était admiré dès l'Antiquité pour ses dimensions et sa décoration, si bien qu'on appelle « mausolée » tout tombeau de grande dimension (par exemple à Rome le mausolée de l'empereur Hadrien, actuellement nommé château Saint-Ange). Haut d'environ 45 mètres, le Mausolée d'Halicarnasse était orné de sculptures sur ses quatre côtés, chacun réalisé sous l'autorité d'un grand sculpteur grec ; ces quatre sculpteurs seraient Leochares, Bryaxis, Scopas de Priène et Timothéos[1].

Construction[modifier | modifier le code] Selon la tradition (Strabon, Pausanias), c'est sa sœur et veuve, Artémise II, qui décida de construire un monument exceptionnel en son honneur. Néanmoins, comme elle ne régna que deux ans après lui, il est probable que le monument fut commencé du vivant même de Mausole. Théâtre d'Épidaure. Représentation moderne au théâtre d'Épidaure Le sanctuaire d'Asclépios à Épidaure est un grand sanctuaire de la Grèce antique, situé en Argolide, dans le Péloponnèse.

Théâtre d'Épidaure

Dans l'Antiquité, c'était un lieu où les pèlerins accouraient de toute la Grèce pour se faire soigner : on y trouvait un temple dédié à Asclépios, dieu de la médecine, mais aussi des médecins réputés et toutes sortes d'installations propres à favoriser la guérison des malades. Temple d'Artémis à Éphèse. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Temple d'Artémis à Éphèse

Le temple d'Artémis à Éphèse (en grec Ἀρτεμίσιον / Artemísion, en latin Artemisium) est dans l'Antiquité l'un des plus importants sanctuaires d'Artémis, déesse grecque de la chasse et de la nature sauvage. Histoire[modifier | modifier le code] Emplacement[modifier | modifier le code] « Les belliqueuses Amazones t'élevèrent, jadis une statue, sur le rivage d'Éphèse, au pied du tronc d'un hêtre ; Hippô accomplit les rites et les Amazones, reine Oupis, autour de ton image dansèrent d'abord la danse armée, la danse des boucliers, puis développèrent en cercle leur ample chœur ; [...] Autour de cette statue, plus tard, on construisit un vaste sanctuaire ; la lumière du jour jamais n'en éclaira de plus digne des dieux ni de plus opulent […] »

Colosse de Rhodes. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le Colosse de Rhodes était une statue d'Hélios, le dieu Soleil, en bronze, dont la hauteur dépassait trente mètres, œuvre de Charès de Lindos. Souvenir de la résistance victorieuse à Démétrios Ier Poliorcète (-305 à -304), érigée sur l'île de Rhodes vers -292, cette gigantesque effigie d'Hélios, dieu tutélaire de la ville de Rhodes, fut renversée en -227 ou -226 par un tremblement de terre. Parthénon. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Façade ouest du Parthénon Le Parthénon — grec ancien : Ὁ Παρθενών / Parthenṓn (à l'origine génitif pluriel de παρθένος, nom féminin, « jeune fille, vierge ») littéralement « la salle (ou la demeure) des vierges[1] », — est un édifice situé sur l'acropole d'Athènes et réalisé en marbre du Pentélique et marbre de Paros.

Athéna, Jason et le dragon. Frise des Panathénées. Frise du Parthénon. Les plaques formant une partie de la cavalcade sur le côté ouest de la frise La frise du Parthénon ou « frise des Panathénées » est un ensemble décoratif du temple du Parthénon situé sur l'Acropole d'Athènes en Grèce. Sculptée, dans des plaques de marbre, par Phidias au Ve siècle av. J. -C., elle représente sur 160 mètres de long et un peu plus d'un mètre de haut, plus de 360 personnages et 200 animaux, qui forment la procession des Panathénées. Discobole. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Description[modifier | modifier le code] La statue originale représentant un athlète nu, imberbe, figé alors qu'il prépare le lancer de son disque.

La tête est tournée sur le côté. Le mouvement se déploie sur le côté, donnant une composition bidimensionnelle (ce qui est caractéristique du pré-classicisme). Époque géométrique. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L’époque géométrique désigne l'une des cinq périodes de l'histoire de la Grèce antique, allant approximativement de 900 à 750 av. J. -C., et fait suite à la période protogéométrique.

Sa chronologie se fonde sur l'étude de la céramique, qui se caractérise à l'époque, en Attique, en Eubée et en Argolide, par un décor à motifs de demi-cercles ou de cercles concentriques tracés au compas.