
Succession César
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Eric Woerth dément être intervenu dans la succession du sculpteur César. (Reuters) Il avait promis de n'être jamais intervenu dans un dossier fiscal. Pourtant, selon Libération , Eric Woerth se serait directement impliqué dans la succession du sculpteur César, décédé en décembre 1998. Un "coup de pouce" qui aurait permis d'obtenir un dégrèvement fiscal de 27 millions d'euros. Pour preuve, le journal publie une lettre datée du 24 avril 2008 signée du ministre du Budget et adressée à l'avocat de la succession.
César, l'autre affaire Woerth - leJDD.fr
Succession de César: Woerth livre sa version - - leJDD.fr
Eric Woerth a de nouveau démenti mercredi les informations parues le même jour dans Libération , selon lesquelles le ministre du Travail serait intervenu pour annuler en partie la procédure de redressement fiscal relative aux droits de successions du sculpteur César, mort en 1998. Le ministre s'explique en détail sur sa démarche dans un communiqué en forme de mise au point, expliquant les faits, dit-il, " tels qu’ils se sont déroulés " et " très différents des allégations de Libération". Selon Eric Woerth, César a créé avec sa compagne en 1997 " une société à laquelle il a apporté un certain nombre d'oeuvres faisant l'objet d'un inventaire " et "a inclus dans cet inventaire des oeuvres futures, qu’il n’avait pas créées au moment de la constitution de la société". Après la mort de l'artiste, l'administration aurait constaté qu'il manquait 300 oeuvres et a en conclu que César les avait vendues.La passation de pouvoir a été discrète. Sans poignée de mains. Le 30 juillet, le ministre du Travail Eric Woerth a finalement transmis ses fonctions de trésorier de l’UMP à Xavier Bertrand, secrétaire général du parti.
Quand Woerth effaçait l'ardoise fiscale de la succession César - Libération
Le coup de pouce d’Eric Woerth à la famille César - Libération
Par KARL LASKE Depuis le début de l’affaire Bettencourt, Eric Woerth dément. C’est son droit le plus légitime et en même temps une habitude. Le ministre du Travail a fait deux communiqués, hier, pour contester les informations de Libération sur son intervention dans le contrôle fiscal de la succession du sculpteur César, en 2008.

