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Education

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L’éducation aux médias et à l’information, et la formation de futur.e.s citoyen.ne.s critiques. D’après la page du site gouvernemental Éduscol consacrée à l’éducation aux médias et à l’information (EMI), celle-ci est intégrée à l’éducation à la citoyenneté pour « former des “cybercitoyens” actifs, éclairés et responsables », aussi bien consommateurs que producteurs de l’information. Le 9 décembre 2016, fut lancé un portail consacré à la formation de l’esprit critique des élèves sur lequel l’EMI est désignée comme un « enseignement transversal » rendu d’autant plus nécessaire que l’ère du numérique a multiplié les supports d’information.

L’EMI n’est pas une nouveauté comme en témoigne la création en 1983 de l’actuel Centre pour l’éducation aux médias et à l’information (CLEMI), mais cet enseignement a vu ses finalités évoluer, en raison notamment du tournant numérique. Il ne s’agit pas d’une discipline attribuée à un.e enseignant.e spécialisé.e disposant d’un volume horaire dédié. Brève histoire de l’éducation aux médias et à l’information (EMI) EdTech : utiliser Minecraft en classe, oui mais comment ? Le numérique en culture. C’est une évidence : l’explosion et la démocratisation des technologies digitales dans tous les secteurs de la vie quotidienne et professionnelle (toutes activités confondues) rend criant le besoin de développer la « culture numérique » de nos concitoyens. Mais il arrive que les évidences, parce qu’elles semblent justement ne devoir souffrir aucune remise en question, nous dispensent de revisiter leurs soubassements, de questionner les modalités de leurs mises en œuvre, d’interroger leurs enjeux et la manière dont ces derniers évoluent.

Bref, il est des évidences qui, parce que trop évidentes, finissent par nous empêchent de penser. Appliquant ces considérations à l’évidence de la culture numérique évoquée plus haut, trois questions surgissent immédiatement : 1. Certes les technologies digitales évoluent, mais pourquoi faudrait-il que tous nos concitoyens sachent s’en emparer ? Quels véritables enjeux résident dans cette appropriation ? 2. Pourquoi une culture numérique partagée ? Les enfants peuvent apprendre à coder avec Vaiana, la nouvelle heroïne de Disney. Les wearables vont bientôt conquérir les salles de classe. Le marché naissant des classrooms wearables devrait croître de 45% par an en moyenne aux Etats-Unis d'ici 2020. Start-up et grands groupes commencent à se positionner. Les élèves de la "Latin School", une école new-yorkaise basée dans le Bronx, sont intarissables sur la civilisation Maya depuis qu'ils ont visité en septembre les ruines de l'ancienne ville de Chichen Itza, dans le sud du Mexique.

Mais sans avoir pris de billets d'avion, puisque les écoliers ont simplement enfilé les casques de réalité virtuelle en carton de Google. Le géant du net a lancé en mai 2016 Expeditions, un programme d'éducation qui utilise ce wearable à bas coût, fonctionnant avec un smartphone doté de l'application Cardboard.

La firme prend ainsi position sur le marché des "classroom wearables", qui s'apprête à décoller. "MUV Interactive devrait écouler en 2017 plus de 100 000 de ses Bird grâce à ses ventes à l'international" Pas question de faire du porte-à-porte avec les écoles. Doit-on enseigner le numérique comme les maths et le français ? Les nouvelles technologies doivent-elles irriguer les autres matières ou consituter une discipline spécifique? C’est l’un des thèmes de la première conférence de consensus de la Ligue de l’enseignement, le 17 septembre, dans le cadre de la Semaine de l’éducation et du salon correspondant, au centre d’exposition de la porte de Versailles.

Est-il aussi important de savoir construire un algorithme, coder, contrôler son identité virtuelle sur les réseaux sociaux, que d’apprendre à lire, écrire et compter ? Pour l’éducation nationale, la question ne fait plus de doute. Ces savoirs doivent faire partie du « socle commun de connaissances, de compétences et de culture » défini par le plan numérique pour l’éducation, lancé en 2015 par le ministère. Depuis la rentrée 2016, les langages et usages du numérique s’inscrivent dans les programmes des enseignements primaire et secondaire. Les professeurs de mathématiques et de technologie sont principalement chargés d’assurer les apprentissages.

Les parents numériques : Facebook IQ et Ipsos livrent leurs premiers insights. Le statut de parent n’a jamais été aussi transformé ces dernières années que les durant siècles précédents. Alors que nous sommes tout juste au commencement du Siècle Digital, ce dernier apporte déjà de profondes transformations culturelles, sociétales et surtout technologiques.

Tout ceci a considérablement transformé le paysage parental apportant de nombreuses nouvelles variables à prendre en compte et donnant une nouvelle définition de la famille. Les mères choisissent d’avoir des enfants beaucoup plus tard, les pères s’impliquent bien plus qu’auparavant pour élever leurs enfants, etc. De son côté la génération Y apporte un lot important de liens avec les technologies dans l’éducation ou la gestion de la famille. Afin d’offrir une compréhension approfondie du parent numérique, Facebook IQ a lancé un vaste projet de recherche étudiant des parents âgés de 25 à 64 ans ayant des enfants de tous âges. Les parents numériques et le mobile. La publication de photos de mineurs sur Facebook pose de plus en plus la question de la responsabilité des parents.

1 - Parce que tout cela commence à devenir embarrassant… Et les jeunes victimes n’hésitent pas à s'en plaindre ! Comme le relève une étude de l’université de Washington, les enfants sont bien plus vigilants que leurs parents sur la question de la publication de leurs photos. Un article du New-York Times donne même la parole à ces enfants et ados agacés à l'idée d'être le sujet préféré de leurs parents. Un hoax a même enflammé le web sur l'étrange histoire d'une adolescente qui aurait attaqué ses parents en justice pour avoir publié 500 photos d'elle sur Facebook. La réalité dépassera-t-elle la fiction ? 2 - Parce que la quantité de photographies est loin d’être négligeable Dès le plus jeune âge, certains enfants se voient attribuer un « casier numérique » contenant potentiellement des centaines de photos qu’ils pourront difficilement effacer une fois adultes. 3 - Parce que derrière une photo se cachent des informations plus sensibles ... et c'est la loi française qui le dit !

Des enfants souvent imprudents sur Internet, jusqu'à l'isolement - le Parisien. A l'occasion de la journée contre le harcèlement à l'école, ce jeudi 3 novembre 2016, Kaspersky publie une étude montrant que de nombreux enfants et adolescents ont un comportement à risque, sans que leurs parents ne le sache forcément. Cette étude montre que les enfants sont devenus accros à leurs smartphone, que 4 sur 10 ne le quittent jamais, même lors des repas en famille. Pire encore, les parents admettent laisser leurs enfants utiliser les utiliser au lit avant de se coucher (23% chez les 8/10 ans, 41% chez les 11/13 ans et 64% chez les 14/16 ans). Tout ce temps passé en ligne peut du coup parfois conduire à des tensions familiales, pour 21% des parents et 22% des enfants interrogés. Les parents sont même 31% à considérer qu'Internet les isole de leurs enfants. Bien que 52% des parents pensent que leurs enfants peuvent être directement menacés sur Internet (cyberharcèlement, contenus inappropriés, etc.), ils ne sont que 39% à les mettre réellement en garde face à ces dangers.

Internet et les enfants, une éducation nécessaire. Internet a fait irruption avec force sur la scène familiale depuis longtemps déjà. Avec ses côtés formidables, dont on a du mal à imaginer que l’on pourrait se passer. Mais aussi pour les enfants des dangers et des aspects pervers qu’on ne peut ignorer. Il n’est pas question d’enfermer les enfants dans une tour d’ivoire pour les mettre à l’abri et les tenir à l’écart de tout. Mais en tant que parents, en tant qu’adultes responsables, en charge de les protéger et de les aider à grandir, c’est à nous de discerner ce qui va dans le sens de leur épanouissement affectif et intellectuel, et ce qui, à contrario, loin de les faire grandir, risque de leur faire du mal. On ne peut pas faire l’impasse, quand on élève des enfants aujourd’hui, d’une éducation à internet et à l’usage des écrans. Quand avec la journaliste Catherine Firmin Didot, nous avons écrit « Lâche un peu ton ordinateur », en 06, donc cela fait 10 ans, 72% des parents ignoraient ce que faisaient leurs enfants sur internet.

6-14 ans : quelle est la vie multimédia de la première génération post-télévision ? - Pop culture. Ils ont plus de 6 ans mais pas encore 16 ans, ils sont donc nés après la fin du millénaire dans un monde où la télé était déjà dépassée. Ils ne consomment pas moins de contenus vidéos que leurs aînés, mais leurs écrans ont changé. L’étude Screen 360 de Médiamétrie est la première à porter un regard analytique et statistique sur les usages vidéos des kids nés après le bug de l’an 2000. Ces derniers ont vécu dans un monde strictement délimité par l’affaiblissement de la télévision et l’essor sans précédent d’Internet. Ils sont aujourd’hui des enfants très connectés, qui ne consomment pas nécessairement moins de contenus que leurs aînés, mais qui sont en train d’enterrer définitivement certaines pratiques.

Le téléviseur, en tant qu’écran, reste le roi des foyers et les 6-14 ans le privilégient toujours pour la vidéo. Plus grand, plus confortable et ayant une place de cœur dans les familles française, l’appareil reste la référence multimédia. Lire. [Etude] Enfants et internet : ça surfe à gogo. Si vous êtes vous-même parent d’un enfant ayant atteint ou dépassé l’âge de la petite section il est fort probable que les résultats de cette étude Médiamétrie ne vous surprendront pas, tant vous en observez forcément les caractéristiques dans le petit échantillon de votre famille. Pour les autres, parcourons les résultats de cette étude Médiamétrie réalisée en novembre 2015 auprès d’enfants de 4 à 14 ans (et/ou de leurs parents) : Impossible de lutter, ils en sont entourés… dès leur plus jeune âge, les enfants évoluent dans un environnement ultra connecté : 62% des 4-14 ans vivent dans un foyer muni de 4 écrans connectés (téléviseur, ordinateur, smartphone et tablette).

Merveilleux babysitters et monnaie de paix, les écrans offrent aux bambins toute une palette de distractions : en moyenne, les enfants pratiquent 12 activités connectées différentes par mois. Moins centrés sur l’ordinateur que leurs parents, ils ont facilement adopté les écrans mobiles. Les enfants, c'était mieux avant... Regretter le passé est un leitmotiv de notre temps, un sujet de prédilection des repas de famille, la garantie de voir liker substantiellement son statut facebook, un sujet inépuisable qui, depuis la reconnaissance du réchauffement climatique, se marie même admirablement bien avec cet autre thème universel qu'est la météo.

Aussi paradoxal soit-il dans une société qui loue le progrès, ne jure que par les «réformes» et place nombre de ses espoirs dans la science, il n'en est pas moins omniprésent, dans les médias et le discours public, surtout lorsqu'il s'agit de prophétiser l'apocalypse civilisationnelle que la décadence des mœurs enfantines est censée annoncer. La mémoire farceuse Ce n'est pas un scoop, mais c'est toujours utile de le rappeler: notre cerveau ne fonctionne pas comme une caméra qui enregistrerait des informations qu'on pourrait visionner et revisionner à loisir.

Lorsque nous vieillissons, d'autres phénomènes s'ajoutent et influent sur notre mémoire. Humanités numériques et éducation.