
Technologie et Internet
Get flash to fully experience Pearltrees
La personnalisation, ciblage insidieux des internautes
Lors du récent eG8, Sarkozy célébrait les acteurs de l’internet mondial réunis au jardin des Tuileries avec des trémolos dans la voix. Ces "promoteurs" qui donnent à chacun la possibilité d’accéder à l’information "et pour tout dire au champ des possibles". Un champ qui risque pourtant d’être largement amputé d’une partie de ses possibles. Car plutôt que de nous ouvrir sur le monde, les géants du web cherchent désormais à satisfaire nos désirs les plus immédiats. Quitte à nous enfermer dans une "bulle" de pertinence et de facilité.Universal Music attaque Deezer
L'OTAN veut s'armer contre les pirates informatiques
applications android - usages quotidiens
"A u e-G8, je me sens comme un Indien ou un Africain en train de regarder les puissances coloniales s' armer pour conquérir ma terre" . Ce tweet du journaliste américain Jeff Jarvis résume le clivage entre le monde de l'Internet et ceux qui cherchent à le "civiliser", au premier rang duquel figure désormais Nicolas Sarkozy . Opération de communication, l'e-G8 aura eu le mérite de souligner l'importance croissante du numérique, longtemps cantonné en France à un secrétariat d'Etat, de mettre en scène des rapports de domination et surtout de révéler le choc de conception en matière de gouvernance entre les Etats et Internet.
Internet n'a pas à être "civilisé"
Alors que vient de s'ouvrir le SSTIC , la plus ancienne des conférences, en France, consacrées à la sécurité des informatique, Arte diffusait hier soir un documentaire, Hackers : ni dieu, ni maître , de Fabien Benoît, très loin des visions caricaturales et anxiogènes trop longtemps véhiculées par les médias, occasion de faire le point sur ce que sont, et font, les hackers, et donc de lutter contre certains préjugés qui ont de moins en moins la peau dure. J'y figurais, extraits, verbatim, et rediffusion (voir aussi en VOD & DVD ) : S'il n'y avait pas de hackers, il n'y aurait pas d'Internet, pas de commerce ni d'administration électronique, parce qu'il y aurait tellement de trous de sécurité dans nos ordinateurs et sur les réseaux qu'on ne pourrait pas payer ses impôts par Internet.

