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CHine/Japon

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La Chine envoie des navires autour d'îles disputées avec le Japon. La Chine marque sa désapprobation, alors que le président américain a réaffirmé que l'alliance militaire entre Tokyo et les États-Unis couvre ces îlots situés en Mer de Chine orientale. Contrôlés par le Japon sous le nom de Senkaku, ils sont appelés Diaoyu en mandarin. La tension est montée d'un cran en Mer de Chine orientale, entre la Chine et le Japon.

Pékin a envoyé ce mercredi trois navires des garde-côtes patrouiller autour d'un archipel dont il dispute la souveraineté à Tokyo. Le sujet est extrêmement sensible depuis des décennies, mais Donald Trump, le président américain, a mis de l'huile sur le feu en réaffirmant le mois dernier - comme Barack Obama avant lui - que ces îlots désertiques étaient couverts par l'alliance militaire entre Tokyo et les États-Unis. Par cette démonstration de force, qui ne devrait pas manquer de susciter des protestations japonaises, la Chine marque donc sa désapprobation. La tension monte entre Chinois et Japonais. Une enquête réalisée par le Pew Research Center montre qu'en dix ans, l'animosité entre la Chine et le Japon s'est accrue : perception négative de la Chine en hausse de 15 points du côté des Japonais et perception négative du Japon en hausse de 11 points du côté des Chinois.

Différends anciens, résurgence des tensions en mer de Chine… Quels sont les facteurs pouvant expliquer la hausse de l'hostilité entre ces deux pays ? D’abord, il convient de rappeler que si la rivalité entre la Chine et le Japon, aujourd’hui très sensible, est perceptible depuis plusieurs décennies, il n’en fut pas toujours ainsi dans l’histoire très longue de ces deux civilisations voisines. Il n’y a ainsi, contrairement à une idée trop souvent répandue, pas de déterminisme dans les perceptions négatives réciproques de ces deux pays. Dans le Japon de Shinzo Abe et la Chine de Xi Jinping, les courants nationalistes sont montés en puissance. Quelle est l'influence réelle des nationalistes dans ces deux pays ? Image: Le Japon se prépare à un clash entre la Chine et Taiwan. C’est un scénario qui depuis quelques semaines s’invite dans les discussions d’experts et de diplomates : un affrontement militaire entre la Chine et Taïwan.

Le Japon vient mettre son grain de sel dans le débat en menant, à partir de ce lundi et jusqu’à la fin de la semaine, des exercices de simulation en cas de conflit entre les deux rives du détroit de Formose. Aucun déploiement de troupes n’aura lieu. Tokyo entend vérifier comment, en cas de clash, les forces d’autodéfense nippones (SDF) effectueraient leurs nouvelles tâches autorisées par la loi de sécurité entrée en vigueur en mars dernier. À lire aussi Face à Pékin et Pyongyang, «il faudrait que le Japon puisse se défendre seul» Jusqu’à présent, les SDF japonaises n’avaient pas pour mission d’intervenir en dehors des frontières de l’archipel.

Si elles l’ont fait par le passé, à de très rares exceptions, c’était uniquement pour des motifs humanitaires. Coup de fil et coup de sang Salve de missiles Sous-marin et bataille navale. Où va le monde en 2017: pourquoi la Chine et le Japon inquiètent - Challenges.fr. Investissements, population, croissance… l'Asie, épicentre économique mondial. " Sur tous ces marqueurs, notre continent bat des records ", assure Kishore Mahbubani, ancien ambassadeur de Singapour aux Nations unies, auteur du best- seller The Great Convergence (non traduit en français). Pour ce chantre du miracle asiatique, " l'atout majeur de cette région est d'être une formidable machine à créer de la richesse, alors que l'âge d'or européen est passé ". Et l'homme, récemment invité au premier forum économique France-Singapour - initié par le Cercle des économistes -, d'interroger : " Les grandes villes du Vieux Continent, comme Paris ou Rome, ne sont-elles pas, déjà, des métropoles du passé ?

A la différence, par exemple, de Hongkong ou de Shanghai… " Vision arrogante face à un Occident perçu ici comme déclinant ? " C'est une réalité, appuie-t-il. Fragiles exportations Leurs économies, pourtant, inquiètent. Conquête de l’est Recul américain Par Pierre Tiessen (à Shanghai)