Politique

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Élections Consulaires : c'est parti... sur fond de divisions et ...
Contribution Aubry-Ayrault au congrès PS: premiers mouvements d'humeur chez les députés Des députés PS ont mis en garde mercredi le gouvernement contre ses "oukazes", au lendemain de l'annonce d'une contribution Ayrault-Aubry préparatoire au congrès, tandis que les proches de l'exécutif ont salué un "choix de cohérence". A peine installés, des élus de la majorité sont particulièrement remontés contre les conditions mises sur la table par le Premier ministre et la première secrétaire: ministres et dirigeants socialistes devront signer leur contribution, à l'exclusion de toutes les autres, lors du Conseil national du 18 juillet. L'initiative de M. Ayrault et Mme Aubry provoque "une révolte" dans le parti, a assuré le nouveau député des Bouches-du-Rhône Patrick Mennucci, le premier à dénoncer un "oukaze". "Je signerai ce que je veux", a prévenu l'élu de Marseille, qui a prévu de déposer sa propre contribution. Contribution Aubry-Ayrault au congrès PS: premiers mouvements d'humeur chez les députés
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Political Scrapbook David Cameron is using public resources to send potential voters materials with Tory messaging in a blatant attempt to disseminate party political materials using taxpayers’ money. A letter regarding National Insurance relief would normally come from HMRC. But thousands of businesses across the country are receiving a letter from David Cameron on Number 10 headed paper. Political Scrapbook
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LOPPSI: sommes-nous des pigeons? - Loi d'orientation et de progr LOPPSI: sommes-nous des pigeons? - Loi d'orientation et de progr L'arrivée anticipée de la loi LOPPSI - véritable fourre-tout sécuritaire - en hémicycle mardi prochain devrait tous nous mobiliser, par les sujets qui y sont traités et par la méthode qui a été adoptée, celle de l’oxymore. La substitution, grâce un amendement orwellien déposé par le gouvernement et adopté en commission des lois, du mot de "vidéoprotection" à celui de "vidéosurveillance" dans tous les textes législatifs et réglementaires traduit cette nouvelle réalité. Il ne s’agit pas de surveiller mais de protéger, comme si l’un pouvait aller sans l’autre et comme si le dilemme contemporain n’était précisément pas celui de l’équilibre à trouver entre vraies et fausses menaces d’une part, étendue des atteintes portées aux libertés les plus élémentaires d’autre part. À réalité et dangers équivalents, ce néologisme plus acceptable permettra de faire passer sans remous des dispositions qui viennent renforcer le plan ahurissant de triplement du nombre de caméras sur le territoire.
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