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Rémunération et coût du travail

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Simplification des fiches de paie : avant/après en infographies – Facta Media. Parmi les nouvelles mesures du « choc de simplification » présenté jeudi 30 octobre par le gouvernement : un nouveau bulletin de salaire, plus lisible, regroupant en quelques lignes les nombreuses cotisations et taxes qui le rendent pour l’instant difficilement lisible.

Simplification des fiches de paie : avant/après en infographies – Facta Media

Ce projet de simplification des bulletins de salaire n’est pas nouveau. Sous le gouvernement de François Fillon, l’article 51 de la loi Warsmann de « simplification du droit et d’allègement de la charge administrative » prévoyait une simplification des fiches de paie. Xavier Bertrand, alors ministre du travail, avait présenté une maquette des nouveaux bulletins qui devaient entrer en vigueur en 2013 : organisés en blocs, ils ne comportaient qu’une ligne pour les cotisations salariales, et une ligne pour les cotisations patronales. La seule obligation relative à l’affichage des cotisations sociales consiste donc désormais à faire mention des prélèvements sociaux et fiscaux (cotisations salariales, CSG et CRDS). Charges sociales en 2014 : les taux et les assiettes des cotisations. Votre fiche de paie décortiquée, ligne par ligne.

Alors que le gouvernement a fait des baisses de charges un axe majeur de sa politique de lutte contre le chômage, avec le pacte de responsabilité, Les Décodeurs se sont plongés dans le maquis de la fiche de paie et des cotisations réglées par les employeurs et les salariés en 2014.

Votre fiche de paie décortiquée, ligne par ligne

Voici un mode d'emploi pour la comprendre. Votre fiche de paie décortiquée, ligne par ligne. Salaires : en 2014 l’individualisation restera la règle. Crédits photo : shutterstock.com En 2014, l'individualisation des salaires restera la règle.

Salaires : en 2014 l’individualisation restera la règle

L’an prochain, bonne nouvelle, les salaires continueront de résister, du moins pour les cadres des grandes entreprises françaises. Le taux moyen d’augmentation salariale s’établirait à 2,3% pour 2014 si l’on en croit Towers Watson qui l’avait estimé à 2,8% en juillet dernier. Deloitte et Altedia confirment également des budgets en repli par rapport à 2013 avec une augmentation prévisionnelle de 2,4 %, ce qui permettra toutefois de couvrir l’inflation, estimée à 1,1 % pour 2014. Un seul acteur rompt cette belle unanimité : People Base CBM avance un prudent 1,77 % qui s’explique par la composition de son panel, incluant des entreprises de toutes tailles dont les rémunérations sont moins élevées. Exemple bulletin de paie.

«3 minutes contre les idées reçues». Jean-Luc Mohr : «Le paradoxe de la rémunération», Ag2r. Au sein des entreprises, le sujet de la rémunération est souvent épineux.

«3 minutes contre les idées reçues». Jean-Luc Mohr : «Le paradoxe de la rémunération», Ag2r

Dans cette vidéo, Jean Luc Mohr, Président d'Experts-Comptables de France, fait le point sur cette question… et tous ses paradoxes ! Cet expert balaie ici nombre d'idées reçues. Première idée reçue sur la question : non, tous les salariés ne connaissent pas précisément leur niveau de rémunération. Jean-Luc Mohr aborde également la notion de rémunération différée (plans épargnes entreprise, PERCO,etc.), les avantages en nature, (chèques services, les chèques transports, …).

Des compléments de rémunération que les salariés ne lient pas toujours directement à leur rémunération. AG2R LA MONDIALE Retrouvez plus d'informations sur www.leSocialClub.com. Compétitivité : les robots sont-ils notre seul espoir ? Bien sûr, le déficit de compétitivité française a quelque chose à voir avec le coût du travail.

Compétitivité : les robots sont-ils notre seul espoir ?

Mais peut-être pas celui que l'on croit. Plutôt que de souffrir d'une main d'œuvre trop chère, l'industrie ne pâtit-elle pas d'une main d'œuvre trop nombreuse par rapport aux processus de production modernes? Autrement dit, faut-il remplacer certains emplois humains par des emplois mécaniques, c'est-à-dire des robots? C'est exactement ce que recommande le rapport Gallois, rendu public en début de semaine. Au-delà de la question très médiatique des charges salariales, l'ex-patron d'EADS relève que "la productivité globale des facteurs n'a pas progressé en France au cours de la dernière décennie du fait de l'insuffisance d'investissement de productivité et d'innovation dans le processus de production". Positionnée sur le milieu de gamme, l'industrie française a rogné ses marges pour maintenir sa compétitivité-prix, au détriment de sa compétitivité hors-prix. La CGT approuve Gallois. Le travail coûte-t-il trop cher ?

La gravité de désindustrialisation française ne fait guère de doute, mais la France se trouve déjà au bord de la récession.

Le travail coûte-t-il trop cher ?

Dans un tel contexte, un choc de compétitivité, tel que proposé par le rapport de Louis Gallois, ne pourrait qu'aggraver encore les choses par ses effets récessifs à court terme, tant en France qu'en Europe. Le travail coûte-t-il trop cher ? (introduction au dossier) Le "choc de compétitivité" : nombreux sont ceux qui l'attendent comme le retour du Messie. Un tel choc est en effet censé, dans l'esprit de ses promoteurs, nous sortir d'un coup de la nasse de la désindustrialisation et du chômage de masse. Comment réalise-t-on un tel miracle ? Alternatives Economiques n° 318 - novembre 2012 Commentaires Commenter cet article. La visite mystère : des pratiques mystérieuses… Rogner sur les marges pour proposer des prix plus offensifs, telle est l’option stratégique principale choisie par quelques intervenants de la visite mystère.

La visite mystère : des pratiques mystérieuses…

Les coûts salariaux représentant une grande partie de ce service, des prestataires peu scrupuleux proposent des rémunérations indignes à leurs clients mystère (inférieures à 4 euros de l’heure), leur imposant des statuts d’indépendant, des indemnisations avec des bons d’achat, etc. Avec des rémunérations à moins de 5€ de l'heure, la visite mystère frôle parfois le travail dissimulé. Pourquoi, comment ? Avec quels impacts? Fiche conseil - Les primes sur objectifs. Fiche conseil Couramment pratiquées par les entreprises, les primes sur objectifs peuvent dépendre de quotas fixés unilatéralement par la direction.Explications et mode d’emploi… Certains critiquent les primes sur objectifs, estimant qu’elles développent des comportements de « mercenaires du résultat ».

Fiche conseil - Les primes sur objectifs

Le « chasseur de primes » n’a pas forcément bonne presse auprès des autres salariés, ni parfois auprès du client. Pourtant, tous les secteurs développent ce mode de rémunération, y compris l’État, notamment dans la Police nationale. Les dirigeants d’entreprise observent que les salariés travaillent davantage lorsque leurs rémunérations dépendent de leurs actions. Lire l'article dans son intégralité. FEUILLE DE PAIE 2012. Coût du travail : CSG contre TVA sociale, quelles différences ? Certains font valoir que le coût du travail n'est pas central dans le problème de compétitivité de la France, soulignant l'importance des positionnements industriels de chaque pays.

Coût du travail : CSG contre TVA sociale, quelles différences ?

L'Allemagne, qui exporte nombre de produits "de pointe" (machines-outils...) ou de niche, serait moins handicapée par un coût du travail élevé que la France, moins bien positionnée sur ces marchés. Quoi qu'il en soit, pour les partisans d'une baisse du coût du travail, se pose ensuite la question des moyens pour y parvenir. Et de leurs conséquences. La solution la plus souvent évoquée pour faire baisser le coût horaire du travail est de retirer aux entreprises une partie des cotisations dont elles s'acquittent pour chaque salarié. Comment réduire l’absentéisme dans votre entreprise ? Le social : Favoriser le bien-être au travail par des actions de prévention Économique : Diminuer les coûts liés à l’absentéisme L’organisation : La meilleure manière d'appliquer le style de management compatible est encore de considérer l'entreprise comme un système dans lequel les facteurs de productivité sont regroupés en deux grandes familles: Les facteurs "techniques": Technologie, Qualité, coûts, délais, organisation ...etc.

Comment réduire l’absentéisme dans votre entreprise ?

Les facteurs "humains" ou managériaux: conditions de vie, relations hiérarchiques, ambiance, absentéisme pour maladie, accidents du travail, accidents de la route... etc. Il est admis que les facteurs humains agissent sur les facteurs techniques La maladie et les accidents du travail augmentent les coûts, les délais et peuvent aussi produire de la "non qualité" Ce sont des facteurs directement liés à la productivité, d'ou les actions de lutte contre l'absentéisme. Conclusion : L'infographie : les chiffres du coût du travail en France. Salaires-commerciaux-plus-variable. Travail-Emploi - Les déterminants du coût du travail en France. Dominique Demailly, Dares, Diane Marlat et Laurence Rioux, division Salaires et revenus d’activité, Insee Résumé En 2008, dans les entreprises de dix salariés ou plus de l’industrie et des services marchands, un salarié coûte en moyenne 50 850 euros par an à son employeur.

Rapporté aux heures effectivement travaillées (hors congés et absences), le coût du travail est un peu inférieur à 32 euros de l’heure. Il est le plus élevé dans les activités financières et d’assurance, où la proportion de cadres est forte, et dans la production et distribution d’électricité et de gaz. Il est le plus bas dans l’hébergement-restauration, qui emploie une main-d’œuvre peu qualifiée et bénéficie des allègements de cotisations sociales sur les bas salaires. Sommaire Publication Un coût à composantes multiples Retour au sommaire Coût horaire d’un salarié : de 21 à 49 euros selon le secteur Le coût horaire moyen par établissement varie fortement selon le secteur d’activité. La structure du coût salarial.