Salaires : en 2014 l’individualisation restera la règle Crédits photo : shutterstock.com En 2014, l'individualisation des salaires restera la règle. L’an prochain, bonne nouvelle, les salaires continueront de résister, du moins pour les cadres des grandes entreprises françaises. Le taux moyen d’augmentation salariale s’établirait à 2,3% pour 2014 si l’on en croit Towers Watson qui l’avait estimé à 2,8% en juillet dernier. Salaires : en 2014 l’individualisation restera la règle
Exemple bulletin de paie

«3 minutes contre les idées reçues». Jean-Luc Mohr : «Le paradoxe de la rémunération», Ag2r «3 minutes contre les idées reçues». Jean-Luc Mohr : «Le paradoxe de la rémunération», Ag2r Au sein des entreprises, le sujet de la rémunération est souvent épineux. Dans cette vidéo, Jean Luc Mohr, Président d'Experts-Comptables de France, fait le point sur cette question… et tous ses paradoxes ! Cet expert balaie ici nombre d'idées reçues. Première idée reçue sur la question : non, tous les salariés ne connaissent pas précisément leur niveau de rémunération. Jean-Luc Mohr aborde également la notion de rémunération différée (plans épargnes entreprise, PERCO,etc.), les avantages en nature, (chèques services, les chèques transports, …). Des compléments de rémunération que les salariés ne lient pas toujours directement à leur rémunération.
Compétitivité : les robots sont-ils notre seul espoir ? Bien sûr, le déficit de compétitivité française a quelque chose à voir avec le coût du travail. Mais peut-être pas celui que l'on croit. Plutôt que de souffrir d'une main d'œuvre trop chère, l'industrie ne pâtit-elle pas d'une main d'œuvre trop nombreuse par rapport aux processus de production modernes? Autrement dit, faut-il remplacer certains emplois humains par des emplois mécaniques, c'est-à-dire des robots? C'est exactement ce que recommande le rapport Gallois, rendu public en début de semaine. Au-delà de la question très médiatique des charges salariales, l'ex-patron d'EADS relève que "la productivité globale des facteurs n'a pas progressé en France au cours de la dernière décennie du fait de l'insuffisance d'investissement de productivité et d'innovation dans le processus de production". Compétitivité : les robots sont-ils notre seul espoir ?
La gravité de désindustrialisation française ne fait guère de doute, mais la France se trouve déjà au bord de la récession. Dans un tel contexte, un choc de compétitivité, tel que proposé par le rapport de Louis Gallois, ne pourrait qu'aggraver encore les choses par ses effets récessifs à court terme, tant en France qu'en Europe. Le travail coûte-t-il trop cher ? (introduction au dossier) Le "choc de compétitivité" : nombreux sont ceux qui l'attendent comme le retour du Messie. Un tel choc est en effet censé, dans l'esprit de ses promoteurs, nous sortir d'un coup de la nasse de la désindustrialisation et du chômage de masse. Comment réalise-t-on un tel miracle ? Le travail coûte-t-il trop cher ? Le travail coûte-t-il trop cher ?
La visite mystère : des pratiques mystérieuses… Rogner sur les marges pour proposer des prix plus offensifs, telle est l’option stratégique principale choisie par quelques intervenants de la visite mystère. Les coûts salariaux représentant une grande partie de ce service, des prestataires peu scrupuleux proposent des rémunérations indignes à leurs clients mystère (inférieures à 4 euros de l’heure), leur imposant des statuts d’indépendant, des indemnisations avec des bons d’achat, etc. Avec des rémunérations à moins de 5€ de l'heure, la visite mystère frôle parfois le travail dissimulé. Pourquoi, comment ? La visite mystère : des pratiques mystérieuses…
Fiche conseil - Les primes sur objectifs Fiche conseil - Les primes sur objectifs Fiche conseil Couramment pratiquées par les entreprises, les primes sur objectifs peuvent dépendre de quotas fixés unilatéralement par la direction.Explications et mode d’emploi… Certains critiquent les primes sur objectifs, estimant qu’elles développent des comportements de « mercenaires du résultat ». Le « chasseur de primes » n’a pas forcément bonne presse auprès des autres salariés, ni parfois auprès du client.
FEUILLE DE PAIE 2012

Coût du travail : CSG contre TVA sociale, quelles différences ? Certains font valoir que le coût du travail n'est pas central dans le problème de compétitivité de la France, soulignant l'importance des positionnements industriels de chaque pays. L'Allemagne, qui exporte nombre de produits "de pointe" (machines-outils...) ou de niche, serait moins handicapée par un coût du travail élevé que la France, moins bien positionnée sur ces marchés. Quoi qu'il en soit, pour les partisans d'une baisse du coût du travail, se pose ensuite la question des moyens pour y parvenir. Et de leurs conséquences. La solution la plus souvent évoquée pour faire baisser le coût horaire du travail est de retirer aux entreprises une partie des cotisations dont elles s'acquittent pour chaque salarié. Selon un rapport du Trésor, celles-ci représentent pour les entreprises environ 43,75 % du salaire brut en France, sans compter CSG et RDS, soit environ le double de l'Allemagne (21,03%). Coût du travail : CSG contre TVA sociale, quelles différences ?
Comment réduire l’absentéisme dans votre entreprise ? | GDLE Ergonomie Le social : Favoriser le bien-être au travail par des actions de prévention Économique : Diminuer les coûts liés à l’absentéisme L’organisation : La meilleure manière d'appliquer le style de management compatible est encore de considérer l'entreprise comme un système dans lequel les facteurs de productivité sont regroupés en deux grandes familles: Les facteurs "techniques": Technologie, Qualité, coûts, délais, organisation ...etc. Les facteurs "humains" ou managériaux: conditions de vie, relations hiérarchiques, ambiance, absentéisme pour maladie, accidents du travail, accidents de la route... etc. Il est admis que les facteurs humains agissent sur les facteurs techniques Comment réduire l’absentéisme dans votre entreprise ? | GDLE Ergonomie
L'infographie : les chiffres du coût du travail en France
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Dominique Demailly, Dares, Diane Marlat et Laurence Rioux, division Salaires et revenus d’activité, Insee Résumé En 2008, dans les entreprises de dix salariés ou plus de l’industrie et des services marchands, un salarié coûte en moyenne 50 850 euros par an à son employeur.

Travail-Emploi - Les déterminants du coût du travail en France

Travail-Emploi - Les déterminants du coût du travail en France