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Marketing expérientel

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La Sacem, la Spré et Mood Média publient " la valorisation de la musique en point de vente" "Sans musique, c'est triste " disent en substance 71% des clients français.

La Sacem, la Spré et Mood Média publient " la valorisation de la musique en point de vente"

Et près de 6 sur 10 sont même gênés par le bruit (naturel) ambiant. Un sondage " Valorisation de la musique dans les lieux publics " réalisé par la Sacem, la Spré (Société pour la rémunération équitable) et Mood Média, confirme que la musique adoucit le shopping (1). La musique, les français en écoutent 2H25 par jour et 92% avouent son impact direct sur leur (bonne) humeur ! (source : Mood Média avec Ipsos en octobre 2013). Nous sommes aussi 85% à penser qu'elle nous donne de l'énergie. Côté commerçants 71% des professionnels diffusent de la musique dans leur magasin pour créer une ambiance (76%) et permettre aux clients de passer un bon moment (53%). Côté vendeurs La musique est un élément clé de la motivation des employés à 89% et les met quasiment tous de bonne humeur (96%). Le sound test en GSA Mon image, ma playlist Impact sur les ventes. Le neuromarketing lit-il dans nos pensées ?

Dernier-né des transferts entre sciences humaines et publicité, le neuromarketing se présente comme l’outil ultime de manipulation du consommateur.

Le neuromarketing lit-il dans nos pensées ?

Doit-on craindre que ceux qui explorent notre cerveau puissent un jour commander nos achats ? Le marketing a toujours adoré les sciences humaines. Dès ses origines, comme le rappelle le psychologue Didier Courbet (1), il y a trouvé dans les différentes théories successivement en vogue des éléments pour peaufiner sa conception du consommateur et développer de nouvelles techniques de vente. Alors qu’ils partaient d’une approche rationnelle de l’individu, qui commande de mettre en avant les aspects utiles du produit, les hommes de la mercatique ont ainsi découvert au début du XXe siècle la psychanalyse. À rebours de leur croyance, elle décrit un consommateur aux prises avec son ça, « réservoir des pulsions profondes de l’individu ».

Les neurones du Coca-Cola Des applications vagues. Mondadori Publicité décrypte la spirale de la confiance. Pourquoi la confiance ?

Mondadori Publicité décrypte la spirale de la confiance

"La confiance est le préalable à l'envie de consommer", répond Anne Philip, directrice marketing, communication et qualité de Mondadori Publicité, en préambule de la présentation de la sixième édition de l'étude Totem. "Surtout en ces périodes de méfiance, poursuit-elle, la confiance, qu'elle soit individuelle et/ou sociétale, est une dimension clé pour les marques et depuis toujours, le groupe Mondadori avec ses marques de presse magazine s'appuie sur la confiance pour créer le lien avec le lecteur. " Réalisée en partenariat avec TNS Sofres et Illigo, l'étude Totem propose diagnostic et décryptage des marques à travers divers items qui étudient le chemin d'engagement du consommateur. Une présentation expérientielle autour de la confiance La confiance nécessite un lâcher-prise. La confiance, la clef qui ouvre toutes les portes Selon l'étude Totem, le niveau de confiance dans une société affecte directement la consommation.

Cognitif Notoriété, Qualité, Ethique. Mercadoc : marketing sensoriel et marketing olfactif. Marketing Sensoriel. Comment les grandes marques influent sur nos cerveaux. Tellement brutale, mais tellement vraie, la sortie de Patrick Le Lay, alors PDG de TF1, avait fait grand bruit : « Pour qu’un message publicitaire soit perçu, il faut que le cerveau du téléspectateur soit disponible.

Comment les grandes marques influent sur nos cerveaux

Nos émissions ont pour vocation de le rendre disponible : c’est-à-dire de le divertir, de le détendre pour le préparer entre deux messages. Ce que nous vendons à Coca-Cola, c’est du temps de cerveau humain disponible. » Ce que Patrick Le Lay n’imaginait sûrement pas, c’est à quel point ce rapprochement entre cerveau et grandes enseignes commerciales était pertinent et profond. Certains chercheurs pensent que l’empreinte des grandes marques dans nos têtes est si forte qu’elle va jusqu’à influencer notre perception, à transformer l’expérience que nous faisons quand nous consommons les produits en question. En fait, T-Cola n’était qu’une invention : l’idée consistait à proposer une boisson totalement inconnue, d’une marque non identifiable.