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Revue de presse

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GPEC : vers les RH territorialisées ? D’importants mouvements économiques, technologiques, démographiques bouleversent nos économies depuis plusieurs années.

GPEC : vers les RH territorialisées ?

La fragilisation qui en a émergé a mené à une volonté d’anticipation des acteurs. Quid de la gestion des compétences ? D’importants mouvements économiques, technologiques, démographiques bouleversent nos économies depuis plusieurs années. La fragilisation qui en a émergé a mené à une volonté d’anticipation des acteurs. Le traitement en amont de ces facteurs humains est devenue une nécessité. De la gestion des compétences à la GPEC La GPEC, outil de gestion dont la finalité est d’avoir un regard sur le moyen terme de l’entreprise et de ses salariés, adéquation entre les besoins des entreprises et les capacités des entreprises, est un outil stratégique dont les pratiques concrètes développées sont plutôt hétérogènes.

Cette articulation entre GPEC et stratégie de l’entreprise n’est pas nouvelle Vers une GPEC offensive Le recours à l'intelligence territoriale. McDonald's France — ÉcoGest. S’il est sûrement inutile de présenter l’activité du groupe McDonald’s, il convient de préciser ce qu’est McDonald’s en France, à savoir : 1 141 restaurants (McDonald’s Restaurants) principalement gérés en location gérance, soutenus par McDonald’s France Services, le siège de la filiale française qui regroupe toutes les activités au service de l’enseigne (achats, gestion des ressources humaines, marketing ou encore informatique).McDonald’s France Services a choisi de s’adresser à la SSII Interway pour gérer une partie de son informatique[0] .

McDonald's France — ÉcoGest

Nous avons voulu comprendre pourquoi et comment se fait le choix d’un tel prestataire, et comment ce choix s’inscrit dans une stratégie et une organisation spécifiques. Nous avons rencontré Wilfried Delcambre, manager Infrastructure informatique chez Mc Donald’s France Services, afin de décrypter les choix techniques et d’organisation du système d'information (SI) du groupe. Bonbons Haribo : une success story tout en douceur. Grâce à ses innovations et à un habile marketing, la petite confiserie allemande est devenue la star des sucreries en Europe.

Bonbons Haribo : une success story tout en douceur

A presque 100 ans, l'entreprise compte désormais régaler de ses friandises deux géants : les Etats-Unis et la Chine. C'est la bonbonnière la mieux protégée de France. Un gardien, un tourniquet qui bloque l'entrée, un code sécurisé et l'interdiction absolue de visiter l'usine. Ce n'est pas Charlie et la chocolaterie, mais presque. Ce coffre-fort situé à Marseille, dans le secteur industriel des Arnavaux, c'est celui de l'allemand Haribo, qui y a installé ses quartiers voilà bientôt cinquante ans. LE GOÛT DU SECRET. UN OURS EN OR. Là, premier coup d'accélérateur : Riegel conçoit une figurine de gomme gélifiée en forme d'ours dansant. Après l'innovation, le marketing est en effet le second pilier de la société allemande.

TOUJOURS DANS LE GIRON FAMILIAL. À LA CONQUÊTE DU MONDE. Martin Soma L'histoire de haribo : d'une petite confiserie à un empire. Le Groupe Flo n’est pas dans son assiette. Certes la crise affecte toute la restauration, mais ce poids lourd aux nombreuses enseignes a aussi laissé vieillir ses concepts.

Le Groupe Flo n’est pas dans son assiette

Coup d’œil en cuisine au moment où le groupe annonce un plan de relance. Il n’y avait pas foule à la Brasserie Flo, ce jeudi là. A peine une vingtaine de convives attablés dans ce haut lieu du quartier Saint-Denis, à Paris. Est-ce le montant du ticket – environ 50 euros le repas, par tête – qui rebute, en ces temps de disette ? Ou la réputation ­déclinante de l’établissement, comme on peut le vérifier dans certains commentaires acerbes postés sur le site Trip­Advisor ? Comme son historique auberge de style alsacien, c’est toute la maison Flo qui semble mal dans son assiette. Comment en est-on arrivé là ? Difficile de mener de front plusieurs genres de restauration. Mais c’est surtout dans les grandes brasseries, de Flo à Julien en passant par le Vaudeville, qui pèsent 20% du chiffre d’affaires (91 millions d’euros en 2013), que les choses se sont dégradées.