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Séquence pédagogique L’étude du paysage est le cœur même de la discipline géographique et concerne l’ensemble des niveaux du collège et du lycée. Lors des épreuves du Brevet il est courant d’avoir dans les sujets des photographies de paysages. Réaliser un croquis d’une photographie aérienne est un exercice très utile à faire en classe et [...]
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C’est la séance 2 d’”habiter la ville”. Les élèves travaillent sur Google Maps ou Google Earth (attention : il est prévu pour GE 5 minimum) et complètent au fur et à mesure la fiche « c’est quoi une ville ? ». Même si l’on est davantage dans une démarche structuraliste que phénoménologique, on peut rattacher cette séance à la notion d’”habiter”. Spatialiser l’habiter en « comparant » permet de montrer les éléments du paysage que l’on retrouve (fonctions métropolitaines, étalement urbain, quartiers résidentiels …) dans ses variantes spatiales et d’identifier les spécificités de chaque ville (« bidonvilles » ou habitat informel à Addis, banlieues à Tokyo).
La première définition écrite du terme anglais « slum » apparaît, dit-on, en 1812 sous la plume de l'écrivain et hors-la-loi James Hardy Vaux, dans son Vocabulary of the Flash Language , où il est présenté comme synonyme de « racket » ou « commerce criminel ». Aussi, pendant longtemps, le « slum » a été associé à un habitat sale et occupé par une population misérable et criminelle. En français, le mot « bidonville » a été employé pour la première fois en 1953 à propos du Maroc pour désigner littéralement des « maisons en bidons », c'est-à-dire un ensemble d'habitations construites avec des matériaux de récupération. En revanche, tous les urbains pauvres ne vivent pas dans des bidonvilles, et tous les habitants des bidonvilles ne sont pas pauvres. Bien que ces deux ensembles se recoupent pour l'essentiel, le nombre de pauvres urbains vivant en dehors des bidonvilles est bien plus important. « C’est d’abord la misère rurale qui emplit les bidonvilles.