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Cyberbullying: what is it and how to get help: Violence, Harassment and Bullying Fact sheet. If you are being bullied and need support, it is important that you read this factsheet and go to the Get Help section. If you know or see someone being bullied go to the Supportive Bystander FactSheet to find out how to help them. Cyberbullying is bullying that is done through the use of technology. For example, using the Internet, a mobile phone or a camera to hurt or embarrass someone is considered cyberbullying.

It can be shared widely with a lot of people quickly, which is why it is so dangerous and hurtful. What happens with cyberbullying? It is important to know that each state and territory in Australia has different laws for Bullying. To find out about cyberbullying and how to get help you can also go to the Australian Communications and Media Authority (ACMA) Cybersmart Program Getting Help If you have been bullied or witnessed others been bullied and need help contact: This fact sheet was developed in partnership with the ReachOut.com, 2011. Sécurité internet, protéger son ordinateur. Harcèlement : les ados, victimes et bourreaux sur les réseaux sociaux.

« Regarde-toi dans le miroir et pleure ». C’est un exemple parmi les nombreuses injures ou menaces qui prolifèrent sur les réseaux sociaux. À l’école, rien, pas un échange de vive voix entre les camarades. C’est via les réseaux sociaux que tout se passe : la méchanceté, c’est plus facile quand on n’a pas devant soi la personne qu’on fait souffrir. Mais ces discussions violentes via écran interposé blessent les adolescents déjà pas toujours bien dans leur peau et ont parfois de graves conséquences : des bagarres dans les cours de récré, des humiliations des copains ou un isolement social.

Victimes ou bourreaux sur le web 2.0 Tandis que Facebook fête son 10e anniversaire cette année, les cas de harcèlement et les insultes via les réseaux sociaux sont de plus en plus fréquents entre les adolescents. Les directeurs d’établissement scolaires relèvent parfois jusqu’à 6 cas par semaine de ce type de dérives du web 2.0, rapportés par des élèves ou leurs parents. Comment doit-on réagir ? Harcèlement en ligne.

Cyberharcèlement : Stop Abuse Online pour dire stop ! Le gouvernement britannique a lancé un nouveau site internet dont l’objectif est d’aider les victimes de cyberharcèlement. A l’origine, ce site était destiné aux femmes et aux LGBT (lesbiennes, gays, bisexuels et transsexuels) qui représentent, selon le site, le groupe de personnes le plus victimes de cyberharcèlement sur internet.

Cependant, il offre également des conseils, sur la manière de trouver de l’aide, de porter plainte en cas d’infractions, et de demander le retrait de contenus insultants. Stop Abuse Online, lancé fin juin, déclare que la popularité toujours plus grande des réseaux sociaux, les jeux en ligne, les chatrooms, et le dating en ligne, facilités par l’utilisation des smartphones, a créé un environnement dans lequel la quantité de communications et d’informations sur le web, ont abouti à une augmentation des comportements indésirables.

Soulignant la difficulté souvent rencontrée pour différencier la liberté d’expression du discours haineux, le site déclare : Une cyberattaque mondiale perturbe les leaders du web aux États-Unis. Hier, des millions d’américains n’ont pu accéder à des sites tels que Twitter, Ebay, Amazon ou encore Airbnb. Des pirates ont lancé un cyberattaque massive paralysant une partie du web pendant plus de 12 heures. Victime d’une cyberattaque de grande ampleur, les géants du web ont vu leur site inaccessible pendant plus de 12 heures hier. Une attaque qui n’était pas dirigée directement vers ces sites mais vers l’hébergeur de DNS Dyn. Une enquête a été ouverte par le FBI pour tenter de déterminer la source de cette cyberattaque d’une ampleur inédite.

Une partie du web américain paralysée par une cyberattaque Pendant plus de 12 heures, des sites tels que Twitter, Ebay, Amazon, Spotify, Netfix, entre autres ainsi que des sites de médias (Boston Globe, New York Times, CNN, The Guardian, etc.), se sont retrouvés hors service aux États-Unis principalement. Les objets connectés au cœur de cette cyberattaque Source.

Un Hacker menace de détruire tout l’Internet. 12Share0 459 0 Selon la star de la cyber-sécurité Bruce Schneier, quelqu’un serait en train de perfectionner son art. Objectif : détruire les sites garants de l’existence même de la Toile. Le web, ce colosse aux pieds d’argile. Selon un article de l’expert en cyber-sécurité Bruce Scheiner repéré par Science Post, un plaisantin est monté en puissance ces deux dernières années en matière d’attaques de sites internet indispensables à la survie de toutes les autres pages en www. Dans un billet un brin apocalyptique intitulé « Quelqu’un est en train d’apprendre à détruire Internet », l’ingénieur d’IBM et professeur à Harvard explique que la méthode utilisée est celle de « l’attaque par déni de service ». Cela s’apparente à un acte d’espionnage ou de renseignement. – Bruce Schneier, expert en cyber-sécurité Les attaques en déni de service ne datent pas d’hier.

A ce stade, le but semble être de tester leurs défenses et d’évaluer les moyens de les contourner », explique Bruce Schneier. Publicité. Ce qui vous regarde…No Hate | Loupiote Asbl. Un DVD et un ouvrage pour lutter contre la haine en ligne et le cyber-harcèlement Les discours de haine en ligne visent de manière violente des personnes ou certaines catégories de personnes sur base de critères discriminants, racistes ou non respectueux des droits de l’homme… Vous êtes enseignant, éducateur, animateur jeunesse ou pédagogue?

Vous désirez sensibiliser vos jeunes à une meilleure citoyenneté sur la toile et à un usage responsable d’Internet et des réseaux sociaux? Commandez gratuitement, dès à présent, notre nouvel outil pédagogique « Ce qui vous regarde… NO HATE » créé dans le cadre de la campagne européenne « mouvement contre le discours de haine en ligne » ! Découvrir les vidéos Par l’analyse de plusieurs témoignages et d’un cas concret illustré par le court-métrage Ce qui vous regarde, l’ouvrage accompagnant le DVD offre au pédagogue plusieurs pistes de réflexion et d’action destinées à mieux comprendre les mécanismes de haine en ligne et à lutter efficacement contre eux.

Cyberharcèlement : les garçons aussi sont victimes - La Parisienne. Ce sont des textos, des photos qui circulent dans le huis clos des classes et qui peuvent faire des ravages. Quand Maxence, 14 ans, a appris qu'un SMS circulait entre ses copains le traitant de « fiotte » parce qu'il n'avait vu aucun match de l'Euro, il a eu un choc : « J'ai trouvé ça crade », confie l'ado, qui a tout de suite soupçonné qui était l'auteur. « J'ai eu la nausée pendant une semaine, j'ai coincé le mec.

On s'est expliqués en public, il s'est excusé et les choses se sont tassées. » La cyberviolence, dans les collèges et les lycées, n'est plus réservée aux filles qui osent poster une photo d'elles en maillot de bain ! Les garçons aussi ont droit à leur lot d'insultes ou de clichés insidieux, destinés à lancer la rumeur sur les réseaux sociaux auprès de leurs camarades. Le phénomène concerne « deux garçons par classe », révèle la première étude en France sur le cybersexisme. « Il y a pas plus normatif qu'un ado. La mauvaise influence des réseaux sociaux sur les jeunes.

Les jeunes d’aujourd’hui sont ceux qu’on appelle les enfants de la net-génération. Ils ont grandi avec l’internet au bout des doigts. Ils maîtrisent quasiment tout sur internet et sont toujours ´´online´´ sur les réseaux sociaux qui se multiplient d’année en année. Twitter, Tumblr, Facebook, instagram, viber, whatsapp sont dans leurs langages. A travers les réseaux sociaux les jeunes se communiquent entre amis, renforcent leurs amitiés, se divertissent, s’échangent des informations, ce qui est d’ailleurs normal. Les influences négatives sont au rendez-vous Néanmoins, il y’a des influences considérables qui sont méconnues ou bien très souvent négligées par les jeunes.

Si l’on parle de réseaux sociaux, on parle de virtuel mais à force de les utiliser, on finit par prendre ces choses pour la réalité. Réseaux sociaux ou baisse de niveau intellectuel? Les jeunes d’aujourd’hui préfèrent passer leur temps sur les réseaux sociaux plutôt qu’à étudier. Envie d’imiter les autres Le sexe s’en mêle. Comment une armée d'objets connectés infectés a cassé Internet. Vendredi 21 octobre 2016. Retenez bien cette date, car on en reparlera comme du jour où le grand public a réalisé que l’Internet des objets représentait une faille de sécurité béante.

Et la panne géante qui a touché de nombreux sites (Twitter, Netflix, Reddit, LinkedIn, PayPal, New York Times, Pinterest et d’autres) pendant près de 12 heures ne sera sans doute pas la dernière. Que s’est-il passé ? L’accès au Web repose sur des annuaires géants baptisés DNS (systèmes de noms de domaine). Qui est derrière l’attaque DDos ? On ne sait pas. Des caméras et des routeurs à l’attaque ? Selon les estimations de Gartner, l’Internet des objets compte plus de 6 milliards de gadgets connectés, et cela devrait grimper à 20 milliards d’ici 2020.

D’où vient Mirai ? C’est un malware qui scanne un réseau pour trouver les objets connectés vulnérables. Que peut faire l’utilisateur ? Prier. Toussaint : les réseaux sociaux se moquent de l'affiche d'Alain Juppé - Entrevue. 02 Nov 2016 Ce mardi 1er novembre, jour de la Toussaint, le community manager de Nicolas Sarkozy et de son compte de campagne Tout pour la France s’est moqué de l’affiche de campagne d’Alain Juppé. Mais il n’est pas le seul à se moquer du candidat à la primaire de droite… Le portrait austère du maire de Bordeaux a beaucoup fait rire les réseaux sociaux ! « Alain Juppé vous souhaite une belle Toussaint à tous ! #fairepartdedécès » Le tweet aurait pu être écrit par le candidat à la primaire de droite lui-même pour commenter son affiche de campagne un peu triste… Mais non. Le jour de la Toussaint, Sacha Straub-Kahn, le community Manager de Nicolas Sarkozy et du compte de campagne Tout pour la France, a publié sur compte Twitter personnel une blague de mauvais goût, comparant l’affiche de campagne du maire de Bordeaux à un acte de décès.

Une publication entrainant une vague de critiques sur les réseaux sociaux et entrainant le community manager à supprimer le tweet. Des grands sites Web touchés par une immense cyberattaque. VIDÉO - Netflix, Twitter, Spotify, Amazon, eBay ainsi que ceux de médias comme CNN ou le New York Times ont été perturbés ou complètement inaccessibles une partie de la journée de vendredi en raison d'une attaque par déni de service touchant une société intermédiaire. Des soutiens de Wikileaks auraient revendiqué l'opération. Plusieurs grands noms d'Internet dont Twitter, Spotify, Amazon ou eBay ont été gravement perturbés vendredi aux États-Unis par une attaque informatique dirigée contre un prestataire de services. Pendant un peu plus de deux heures, l'accès à ces sites, mais également à celui de plusieurs médias (CNN, New York Times, Boston Globe, Financial Times, The Guardian), ainsi qu'à Reddit ou d'Airbnb, était impossible sur la côte est américaine.

L'attaque a pris la forme d'un déni de service distribué (DDoS). Des pirates d'Anonymous et de New World revendiquent l'attaque Le FBI s'est saisi de l'affaire, conjointement avec le département de la sécurité intérieure. (avec AFP) Minds, un nouveau réseau social adoubé par les Anonymous. Avec pour ligne directrice la défense de la vie privée, Minds vient d'être lancé cette semaine. Son objectif : redonner à l'utilisateur la place de dominant sur le réseau social. Les Anonymous en sont déjà fans. Un nouvel espace de jeu s'est ouvert cette semaine aux activistes du monde entier. Il y a deux jours, un nouveau réseau social a débarqué sur le Web avec pour objectif principal de redonner à l'utilisateur une protection de la vie privée, de la transparence et une sécurité renforcée.

Son nom: Minds, que l'on peut traduire «esprits» en français. À sa tête, un jeune trentenaire américain, Bill Ottman, passé notamment par le quotidien activiste en ligne Exposing the truth, et qui défendait cette semaine sur le site du Business Insider son idéologie comme «un nouveau réseau social où l'utilisateur peut avoir un contrôle total sur le système, où il le maitrise». On inverse alors, dans ce cas, le rapport de force installé depuis de nombreuses années. Un réseau en Open Source. Anonymous veut cyber-attaquer les sites et comptes sur les réseaux sociaux liés à l’Etat islamique. Un groupe de piratage informatique d’Anonymous déclare la guerre au groupe Etat islamique. Cela pourrait être contre-productive et gêner l’enquête, a déclaré Olivier Laurelli, blogueur expert en sécurité informatique, à l’AFP. « La guerre est déclarée », annonce à l’EI un membre du groupe Anonymous via des vidéos. Masqué et la voix modifiée, un militant promet « de très nombreuses cyber-attaques ».

Ce message vise les sites et comptes sur les réseaux sociaux liés à l’Etat islamique qui a revendiqué les attentats de Paris responsable d’au moins 129 morts et 352 blessés, vendredi. « Anonymous est en guerre avec Daech », acronyme arabe du groupe Etat islamique, a publié sur Twitter, un compte nommé @GroupAnon d’Anonymous. Faire disparaître des sources d’informations. Comment Daech vend des esclaves sexuelles sur les réseaux sociaux - LCI.

ETAT ISLAMIQUE - Le groupe terroriste utiliserait les applications Telegram et WhatsApp pour pratiquer un trafic d'êtres humains. Des pratiques dénoncées par ces plateformes. "Vierge. Belle. 12 ans. Son prix a atteint 12.500 dollars et elle va être vendue bientôt. " Aussi abject soit-il, ce type de message serait régulièrement diffusé par le groupe Etat islamique sur les plateformes de messagerie instantanée Telegram et WhatsApp. Selon American Press (AP), ce genre de "petite annonce" apparaît dans les différents groupes de discussion que partagent les terroristes sur Telegram, un réseau où les discussions sont cryptées. "Aucune tolérance pour ce type de comportements" Moins souvent utilisé que Telegram, WhatsApp ne serait pas en reste.

Vertement critiquées, les deux applications ont tenu à réagir. A LIRE AUSSI >> "Comment traiter une esclave sexuelle": le terrifiant guide de Daech >> Femmes et enfants esclaves : les terrifiants documents de Daech.