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Dépendance

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Êtes-vous « addict  au sport ? | «Run, reporter, run… C’est avec un très grand plaisirs que nous accueillons une nouvelle plume sur ce blog. Il s’agit de Nathalie, Psychologue spécialisé dans le stress en entreprise. Elle vient nous apporter son éclairage scientifique sur ce qui est pour nous plus qu’un « passe temps » ! Une récente étude montre que 36% des Européens (de 15 à 65 ans) courent ; chiffre en forte augmentation. La motivation première est généralement un corps sain (entretien de la forme, perte de poids…), puis un esprit sain (divertissement, relâcher la pression, évacuer le stress…).

Cependant, pour certain ce loisir plaisir, qui procure bien-être, calme et relaxation peut prendre progressivement une orientation plus pathologique. D’un point de vue sociétal en général, on évolue aujourd’hui dans un environnement où il faut exceller et se dépasser à tous les niveaux (au travail, en couple, dans l’éducation de ses enfants…), l’excellence se doit d’être de mise partout. La fuite ? J'aime : J'aime chargement… La bigorexie, ou la dépendance au sport | E-santé. La chimie du cerveau | Les bases en neuropédagogie et neuroéducation | Neuropédagogie et neuroéducation. Le cerveau est un lieu où se produisent de nombreuses réactions chimiques.

Celles-ci sont influencées par nos actes comme notre environnement (nourriture, activités physiques, etc.), qui modifient à leur tour nos émotions, comportements, capacités cognitives et même ce que nous pensons ! Neurotransmetteurs, neuromodulateurs et hormones influencent donc considérablement notre vie. Les neurotransmetteurs, appelés également neuromédiateurs, sont des produits chimiques synthétisés (créés) par le cerveau. Ils sont généralement libérés par les neurones présynaptiques pour agir sur les neurones postsynaptiques.

Ils transmettent donc l'influx nerveux (le potentiel d'action) entre neurones. Les neuromodulateurs sont aussi des substances chimiques synthétisées par le cerveau, mais leur rôle se limite à moduler (modifier) la libération des neurotransmetteurs ou la sensibilité des récepteurs. Les hormones sont des molécules sécrétées par une glande. 1. 2. 3. 4. 5. 6. 7. 8. 9. Blog expert : L'addiction au sport ! On connaît bien l'addiction aux drogues (tabac, alcool et autres illicites), l'addiction aux jeux, et l'addiction au sexe. L'addiction au sport est plus récente. Cette dépendance à l'exercice physique a été décrite en 1970 par Baekeland, qui a montré pour la première fois les effets psychologiques de la cessation d'activité sportive, notamment sur le sommeil. L'arrêt forcé du sport entraîne un syndrome de sevrage typique des autres addictions : irritabilité, troubles du sommeil, états dépressifs, troubles alimentaires associés à un niveau élevé de culpabilité et à des signes somatiques divers.

L'activité physique régulière a des effets positifs sur la santé, on parle d'addiction « positive », définie comme une dépendance psychologique et physique positive du fait qu'on en tire des bénéfices au plan du bien-être physique et psychologique. Quels sont les critères de la dépendance au sport ? Il existe plusieurs types de dépendance au sport : Que risque l' « addict » au sport ? À partir de quand peut-on parler d'addiction au sport ? Par La rédaction d'Allodocteurs.fr Rédigé le , mis à jour le Les réponses avec le Dr Laurent Karila, psychiatre et spécialiste des addictions et le Dr Stéphane Cascua, médecin du sport : "L'addiction au sport est une addiction physique et psychologique.

La définition de l'addiction se cale un peu partout sur tous les comportements. "Il faut différencier l'addiction et la bonne habitude. En savoir plus Dossier : Dépendance au sport : quand le sport devient une obsession Questions/réponses : Sponsorisé par Ligatus. Addiction au sport | Psychologue du Sport et de la santé – Bordeaux. Du plaisir à la dépendance Décrite pour la première fois par Baeckeland en 1970, l’addiction au sport est rapidement reprise par Glasser en 1976 qu’il nomme «addiction positive des coureurs » en référence aux bénéfices que le sport procure. Sachs et Pargman (1979, 1981) ont été les premiers à constater des symptômes de manque et une forte anxiété chez des marathoniens privés de leur activité. Chan et al. (1986) ont ensuite mis en avant des signes de dépression, d’anxiété, de confusion, de baisse de l’estime de soi et de l’estime du corps chez des coureurs dépendants blessés, contraints donc à deux semaines d’arrêt sportif.

La clinique de l’addiction au sport, que l’on nomme aussi dépendance au sport, est aujourd’hui clairement établie (Avril, Nivoli et Lejoyeux, 2007). Cette dépendance commence par la recherche d’une sensation de plaisir dans l’effort physique. Nous vous proposons également de pré-évaluer votre addiction au sport en répondant au questionnaire suivant Questionnaire : Les dépendances sportives. Si la pratique du sport est encouragée et valorisée par notre société, il apparaît que lorsqu'il est pratiqué de manière excessive il peut s'apparenter à une addiction. La définition Selon Hausenblas et Downs, la dépendance à l'activité physique ou la dépendance au sport (addiction au sport) se définit comme : « un besoin de pratiquer une activité physique qui se traduit par un comportement de pratique excessive, incontrôlée, se manifestant par des symptômes physiques et psychologiques ».

La dépendance à l'activité physique a donné lieu à de nombreux concepts : Addiction à l'exercice musculaireAddiction à la course à piedDépendance à l'exerciceDépendance au body buildingAddiction au gesteBigorexie. Quand parle-t-on de dépendance à l'activité physique ? L'addiction au sport s'installe progressivement lorsque l'individu n'est plus dans l'envie, mais lorsqu'il ressent un besoin compulsif irrépressible de pratiquer son sport. Lorsque cette hyperactivité cesse, le sportif est en manque. Faire trop de sport peut aussi être mauvais pour la santé. Selon des médecins américains, une pratique excessive de sport pourrait être tout sauf bénéfique pour notre corps. Une activité physique trop intense ou trop régulière pourrait ainsi endommager le cœur et augmenter le risque de maladie cardiaque.

Ce n'est plus à démontrer : avoir une activité physique régulière est indispensable pour rester en bonne santé... oui à condition qu'elle ne devienne pas excessive ! C'est l'alerte lancée par deux médecins américains dans la revue Heart qui expliquent que les fous de sport pourraient très bien être en train de raccourcir leur espérance de vie. Pour arriver à cette conclusion, les cardiologues James O’Keefe et Carl Lavie ont passé en revue plusieurs études sur la santé des coureurs qui leur ont permis de constater que faire trop de sport pouvait avoir des conséquences sur la santé et plus particulièrement sur le cœur.

"Un programme d'activité physique modérée ajoutera de la vie à vos années, autant que des années à votre vie. Sport médecine. Le surentraînement 1) Comment savoir s’il s’agit de surentraînement : a) Description Le problème du surentraînement est maintenant reconnu et abondamment étudié. Cependant, il n’existe pas encore de définition médicale précise de ce qu’est, biologiquement, le surentraînement. C’est pourquoi la description de la maladie, formée par recoupement des témoignages des sportifs, est très importante. Le surentraînement est ressenti par le sportif comme une grande fatigue associée à un manque d’envie. Plus envie de s’entraîner, perte de l’appétit parfois, baisse du désir sexuel… L’athlète ressent pour le sport une sensation comparable à celle du déprimé pour la vie : un manque d’élan vital. B) Tests - Évaluation d’un indice de fatigue : Il s’agit d’un outil psychologique : avant chaque entraînement, l’athlète procède à une auto évaluation de son état sur une échelle de 1 à 7 avec les critères suivants : 1= très très bas, 2 très bas, 3 bas, 4 moyen, 5 élevé, 6 très élevé, 7= très très élevé 1.

VELEA addiction exercice physique. L'addiction à l'exercice physique. Le concept d’addiction positive, créé en 1976 par le docteur William Glasser (Glasser, 1985), est issu d’une observation de longue durée des athlètes de haut niveau pratiquant régulièrement un exercice physique, mais aussi des coureurs occasionnels. Glasser décrit ainsi une addiction à la pratique sportive, qu’il qualifie de positive afin de la distinguer des addictions classiques considérées comme négatives – alcool, drogues… Dans sa conception, la poursuite d’une activité physique (initialement la course à pied, mais par extrapolation on peut inclure la plupart des pratiques sportives) devient addiction par dépassement d’un effet seuil d’ennui, de fatigue, de lassitude.

Un aspect souvent rencontré chez les addictés à l’exercice physique, aspect rarement remarqué, est celui des changements dans la vie quotidienne. On voudrait insister sur un aspect souvent rencontré, l’addiction comme moyen de gestion du stress. Critères de la dépendance à l’exercice (D. Veale, 1991) 1. 2. 3. 4. 5. 6. Addiction et dépendance, Toxicomanie: définition. Les multiples visages de l'addiction On estime qu’environ 90% des personnes sont victimes d’une quelconque dépendance. Cette dépendance peut aller d’une simples habitude à des dépendances impliquant un potentiel de destruction physique et mentale. La dépendance peut porter sur des substances (médicaments, drogues, etc.) ou non (travail, internet, etc.). L’OMS définit l’addiction comme "un état de dépendance périodique ou chronique à des substances ou à des comportements". La dépendance se caractérise par la survenue de symptômes de sevrage en cas d’absence de la substance ou activité addictive, ainsi que par le développement d’une tolérance impliquant une augmentation de la dose nécessaire – quels que soient les signes de destruction physique ou psychique.

Dépendances non liées à une substance fréquentes: Des éléments ne contenant aucune substance addictive peuvent, eux-aussi, donner lieu à un état d’enivrement. Quelques exemples: Troubles alimentaires: anorexie, boulimie et binge eating.