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Tirer le meilleur parti de Twitter. Au total, une quinzaine de personnes ont contribué à cet ebook.

Tirer le meilleur parti de Twitter

Nous tenons à tous lesremercier pour leur participation active. Lancement du projet et coordination : Flavien Chantrel et Benjamin Romei Relecture et mise en page : Ecrans.fr : Sur Twitter, on se suit sans trop comprendre. Avec ces 1382% d'augmentation d'audience en un an, Twitter, le service de microblogging (rappel et mode d'emploi sur Ecrans par ici ), fait figure de carton absolu du Web 2.0., à tel point que les médias en font leur coqueluche, parfois jusqu'à la frénésie (cf la récente couverture du Time , avec ce titre : «Comment Twitter va changer notre manière de vivre »).

Ecrans.fr : Sur Twitter, on se suit sans trop comprendre

La success-story de Twitter a tout de même quelques bémols. Récemment, nous évoquions les chiffres de Nielsen selon lesquels 60% des nouveaux membres cessent d’utiliser le service dans le mois qui suit leur inscription. L'affirmation a été critiquée dès sa publication pour sa méthodologie, avant d'être revue et confirmée par Nielsen qui assume totalement le résultat . Début juin, l'école de commerce de Harvard publiait une étude intéressante sur le comportement des utilisateurs de Twitter . Etude qui inspira au site Techcrunch le titre «sur Twitter, la plupart des gens sont des moutons» . Twitter plafonne ? Graphique très commenté publié dans le Chicago Tribune.

Twitter plafonne ?

Graphique vu et revu sur plein de blogs hi-tech. Si je résume le commentaire habituel façon shorter : Facebook c’est toujours le top, myspace est décidément vieilli, usé et fatigué (mais garde la musique), et twitter cartonne. Ce que je vois, moi, c’est que twitter plafonne. Net & sans détour: Twitter : une roue de l'information. Deux manières de voir Twitter.

net & sans détour: Twitter : une roue de l'information

Celle du consultant mass média ou marketing, celle du stratège réseau ou technologiste. La première est d'y voir une exploitation immédiate, celle d'un produit fini, d'un média achevé ou d'un monde clos, qu'on y branche Seesmic Desktop ou Tweetdeck pour se faire aider, c'est la vision la plus commune. La seconde est d'observer ce curieux moteur de messages ou de notes minimalistes, de prendre la distance et la profondeur nécessaire à l'apparition de la créativité, pour tenter d'imaginer son augmentation ou son "humanisation" en se demandant ce que l'on peut construire autour, comme on le ferait avec une brique de Lego. La majeure partie des articles est centrée sur l'usage auto-évident, celui de caisse de résonance virale, d'apporteur de trafic, de constat de célébrité. Louisgray.com: Twitter Readying Public Lists for Recommendations. Twitter is dead ( - Internet ) Effets Twitter sur le trafic des sites « internet et opinion(s) Intéressants échanges (on ne peut pas dire "discussions") sur Twitter depuis quelques jours, où la question de l’impact de Twitter dans le trafic de sites a été posée.

Effets Twitter sur le trafic des sites « internet et opinion(s)

Plusieurs éditeurs de sites ont eu la transparence de répondre et à défaut d’être capables d’en tirer des conclusions définitives, voici au moins une compilation de ce que j’ai vu passer à ce sujet : Pour OverBlog : Twitter = 0,06% du trafic (source Frédéric Montagnon, sur FriendFeed, je ne sais pas faire de lien…) sur 10 millions de visites en l’espace de 5 jours Pour Owni : Twitter = 6,7% du trafic (source : Nicolas Voisin) Pour Rue89 : Twitter = 0,5% du trafic (source : Pierre Haski), en augmentation de +35% depuis 2 mois. Pourquoi Twitter vaut un milliard sans gagner un centime. Pour racheter Twitter , il faudrait désormais débourser un milliard de dollars.

Pourquoi Twitter vaut un milliard sans gagner un centime

Pourtant, le réseau social ne gagne toujours pas d'argent. Un milliard pour un service se limitant à l'envoi de messages de 140 caractères : est-ce le retour de la bulle Internet ? Selon le Wall Street Journal , des fonds américains s'apprêteraient à investir 100 millions de dollars (68 millions d'euros) dans Twitter. Ce qu'on ne vous a jamais dit (ou presque) sur Twitter et l.

Comme annoncé dans cette note imagée de juillet, je reviens sur LE sujet du moment dans les médias : Twitter.

Ce qu'on ne vous a jamais dit (ou presque) sur Twitter et l

Comme bien d'autres services en ligne de la furia 2.0, je suis frappé et constate in situ l'obligation que devient peu à peu ce site de micro bloguing. Plusieurs attitudes se combinent en effet dans sa pratique, n'allant pas de soi : frénésie de communication, envie de crier son existence au monde, besoin de lien social, besoin de notoriété, recherche de buzz, parallélisme des taches, etc. Et dans cette dictature du "moi je", obligé de se déclarer pour exister, pour paraître moderne, pour rester dans le coup, il y a peu de place en vérité pour l'intérêt de s'informer, de partager, d'échanger, qui me semblent presque secondaires. Bien sûr tout le monde, tous les "twitteriens" zélés, vous diront le contraire. Les utilisateurs de microblogging sont "vraiment ennuyeux&q. Selon une étude récente de l'Institut pour la Technologie de l'Information d'Helsinki (Helskinki Institute for Information Technology - HIIT), les internautes disposant de comptes sur des réseaux de micro-blogging seraient tout simplement ennuyeux, publiant en grande partie des messages complètement banals.

Les utilisateurs de microblogging sont "vraiment ennuyeux&q

Pour arriver à cette conclusion, l'institut a choisi d'examiner Jaiku, un réseau social spécialisé dans le micro-blogging et le "lifestreaming" (grossièrement le "flux quotidien d'un individu) basé en Finlande. À travers plus de 400 000 messages analysés, l'institut finlandais a mis en lumière que la plupart des messages racontaient plus ou moins la même chose, les utilisateurs utilisant principalement des termes comme "travail", "maison", "boulot", "déjeuner" et "dormir". Les utilisateurs de Twitter ont du mal à suivre. Devant les récents chiffres d'audience de Twitter , les créateurs du site de microblogging créé en 2006 avaient de quoi se réjouir, mais également des raisons de craindre pour l'avenir de leur bébé.

Les utilisateurs de Twitter ont du mal à suivre

En effet, entre février 2008 et février 2009, l'audience du site a connu une hausse exceptionnelle de 1382% d'après Nielsen . Le hic, c'est que 60% des nouveaux membres cessent d'utiliser le service dans le mois qui suit leur inscription ! A titre de comparaison, Myspace et Facebook parvenaient à retenir près du double d'utilisateurs à ce stade de leur existence, comme le rappelait fin avril le Los Angeles Times .

I Tweet Therefore I Am. Internet et son potentiel démocratique, par Franck Louvrier - Op. Après les élections américaines, qui avaient démontré au monde la puissance mobilisatrice des réseaux sociaux (Facebook et MyBarackobama.com), c'est la crise iranienne qui a sensibilisé la planète au pouvoir d'information des sites dits de "microblogging", dont Twitter.com est le premier à toucher une audience internationale.

Internet et son potentiel démocratique, par Franck Louvrier - Op

Depuis les rues de Téhéran, les témoignages en temps réel ont afflué sur Twitter pour étancher la soif d'expression des jeunes Iraniens, et combler l'appétit d'information de médias classiques empêchés de faire leur travail sur place. Dans les élections américaines comme iraniennes, c'est bien du rapport entre Internet et la démocratie qu'il s'agit : la révolte citoyenne des Iraniens en 2009 répondant à la fièvre mobilisatrice des Américains en 2008, pour montrer que pouvoir de construction et pouvoir d'opposition sont les deux faces d'une même pièce.

Twitter ne sauvera pas le monde. Les régimes autoritaires devraient craindre Twitter. Absolument pas. On ne craint que ce qui existe, et Twitter existe à peine, si ce n'est pas du tout, dans la plupart des régimes autoritaires. Médias sociaux » Archive du blog » Premières difficultés pour. Loin de moi l’idée de vouloir dénigrer un service que toute la presse encense et qui crée un engouement médiatique comparable à Second Life à l’époque. Mais comme je l’ai déjà exprimé à plusieurs reprises (Le débat “Twitter” de l’Express : voilà ce qui arrive quand on n’utilise pas les bons outils et Attention aux chiffres et à l’engouement médiatique : l’exemple Twiter), l’engouement médiatique est certain puisque les journalistes font partie avec les marketeurs, les “social media experts”, les célébrités et les hommes politiques des populations sur-représentés dans les utilisateurs Twitter. Et oui, et c’est sûrement l’une des raisons pour lesquelles à mon sens Twitter (le service et non l’usage) ne deviendra pas grand public en France.

L’Express expérimente un “débat” sur Twitter, ou plutôt une clou. L’Express.fr a proposé à trois personnalités politiques présentes et actives sur Twitter de répondre pendant une heure aux gazouilleurs français, voire francophones. Personnes actives, car avoir un compte ne suffit pas. Tout dépend de ce que l’on y fait, si l’on donne de l’information exclusive (qui n’est pas déjà présente ailleurs), si l’on engage la conversation, ou bien si on s’en sert d’agenda partagé ou de flux RSS ce qui est aussi inutile que détestable. Les trois invités d’hier sont pour leur part des gazouilleurs plutôt avisés : Nathalie Kosciusko-Morizet, secrétaire d’Etat chargée de la prospective et du développement de l’économie numériqueBenoît Hamon, porte-parole du Parti socialisteAlain Lambert, sénateur de l’Orne, ancien ministre du Budget (et papa de la LOLF avec Didier Migaud) Petite analyse de cette expérience étrange qui se présentait comme un débat et qui n’en fut pas un.

Les 5 raisons pour lesquelles Twitter ne deviendra jamais grand. Ma soirée Bombay, ou pourquoi Twitter est désormais indispensabl. Vous n'êtes pas sans savoir que des évènements dramatiques se déroulent à Bombay, la situation n'étant toujours pas très claire, ni stabilisée semble-t-il. Il se trouve que j'étais de perm' hier soir lorsque ça a commencé. Il se trouve aussi que, gros sceptique, je ne me suis inscrit à Twitter que très récemment.

Twitter, l'Iran et les limites de la révolution en direct. Gordon Brown, le Premier ministre britannique, a sorti une énormité cette semaine, en estimant qu’à l’heure de Twitter et d’Internet, il ne pouvait plus y avoir de nouveau massacre comme celui qu’a connu le Rwanda en 1994, grâce à la circulation immédiate de l’information. Je crains qu’il se trompe lourdement, comme le montre l’exemple actuel de l’Iran, et que cette illusion soit partagée par beaucoup. Gordon Brown a déclaré dans une interview au Guardian : « Vous ne pouvez pas avoir de nouveau Rwanda, car l’information sur ces événements sortirait beaucoup plus rapidement sur ce qui s’y passe, et l’opinion publique se mobiliserait jusqu’au point où une action devrait être entreprise. » Il est étrange qu’un homme aussi informé que le Premier ministre britannique puisse défendre une position aussi éloignée de la réalité.

Paradoxalement, elle était plus vraisemblable lorsque le génocide rwandais s’est produit, il y a quinze ans, qu’aujourd’hui.