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Is the Web Finally Ready to Kill Television?
Perspectives
La pub ne fait plus recette, Bruxelles s’en inquiète … à sa faço
Mitterrand l’avait voulu au début des années 80, Sarkozy l’a fait, ou plus exactement P. de Carolis… Depuis le début de l’année 2009, l’arrêt de la pub sur le service public lui à fait perdre 5% de recettes publicitaires. L’AFP en faisait état le 27 mai dernier. Mais la question du financement des chaînes du groupe [...] Mitterrand l’avait voulu au début des années 80, Sarkozy l’a fait, ou plus exactement P. de Carolis… Depuis le début de l’année 2009, l’arrêt de la pub sur le service public lui à fait perdre 5% de recettes publicitaires. L’AFP en faisait état le 27 mai dernier.Un an après, et si la pub revenait sur France Télévisions ? | Ru
Déjà un an de télévision publique sans pub après 20h00. Pour fêter ça, le Conseil d’Etat pourrait bien invalider cette mesure, décidée un peu cavalièrement en janvier dernier avant même le passage de la loi au Sénat. Au-delà de ce potentiel revers, un constat : le chambardement annoncé n’a pas vraiment eu lieu. La loi sur l’audiovisuel public a été promulguée le 5 mars 2009 , mais la disparition de la publicité des programmes du soir de France Télévisions a été effective deux mois plus tôt, dès le 4 janvier.Laurence Ferrari: "Il ne faut pas se mettre à la remorque du Net
La mort de la télévision au programme | slate
Sans télé mais pas sans écran : portrait d'une génération
France Télévisions ne pourra pas cacher les secrets de sa régie
Des logos du site Mediapart (DR) France Télévisions exigeait le retrait de documents internes publiés par Mediapart , mais la justice lui a donné tort ce samedi. Selon ces documents, pour mettre la main sur la régie publicitaire du groupe public, Stéphane Courbit et Publicis ne débourseront en fait que 2,6 millions d’euros. Très loin des 16 millions annoncés officiellement. Les documents révélés par Mediapart relancent les soupçons de conflit d’intérêts.Blake Carrington, entouré de Krystle Carrington et Alexis Colby, dans la série « Dynasty ». C’est un des nombreux enseignements du premier « baromètre de la diversité à la télévision » , dévoilé mardi par le CSA : les catégories socio-professionnelles les plus favorisées, qui composent un cinquième de la population française, occupent près des deux tiers des programmes. L’ensemble du baromètre, dévoilé pour la première fois cette année (après un « numéro zéro » en 2008) par le président du CSA Michel Boyon et le « sage » et président de l’observatoire de la diversité dans les médias audiovisuels Rachid Arhab, pointe des travers connus, principalement la sous-représentation des femmes et des minorités ethniques . Plus étonnamment et tout aussi utilement, il détaille aussi la présence dans la lucarne des fameuses « catégories socioprofessionnelles » chères à l’Insee.
Pourquoi les riches sont-ils surreprésentés à la télé ?
Les abonnés de Canal+ par Orange sont en colère. Depuis le 10 février, l'enregistrement des programmes de Canal Plus et CanalSat sur un magnétoscope numérique (par disque dur ou DVD) est bloqué. Lorsque le client veut enregistrer un programme pour le regarder plus tard ou l'archiver dans sa vidéothèque personnelle, le décodeur affiche un message laconique : " Impossible d'enregistrer un programme protégé contre la copie ". Le problème touche aussi les programmes de l'opérateur diffusés sur son propre bouquet Orange Cinéma Séries . Sur les forums d'Orange , c'est la consternation.
Orange bloque l'enregistrement de la TV payante. Illégalement ?
Il y a bientôt deux ans, à l'occasion de l'annonce de la suppression de la publicité sur France Télévisions et Radio France, nous avions publié cinq propositions pour la création d' un service public audiovisuel numérique qui réponde aux préoccupations qui devraient être celles du service public. Malheureusement, la direction de France Télévisions a suivi des directions très opposées, allant même jusqu'à accorder l'exclusivité de son service de VOD à un opérateur privé, Orange, qui est le seul à pouvoir l'offrir à ses abonnés sur sa box ADSL. Une hérésie. Parmi nos propositions, la deuxième suggérait d'utiliser des licences libres de type Creative Commons pour faciliter la redistribution des œuvres. " Si le service public audiovisuel français ne dépend d'aucune mesure d'audience, on voit mal ce qui justifierait encore de priver les internautes français de la possibilité d'être eux mêmes diffuseurs des œuvres de leur service public ", écrivions-nous.

