
Travail
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Les jeunes, des précaires à temps plein
La crise favorise l'émergence d'une nouvelle classe sociale en Europe. Nommée "le précariat" par les sociologues, elle est composée de jeunes sans perspective d'emploi correct et d'une vie décente. La jeunesse polonaise actuelle est la première génération "rassasiée".Surmenés, surveillés, surchargés : le quotidien de 8 millions de salariés - Travail - Basta !
Une idée reçue tenace est que, en France, nous ne travaillons pas suffisamment. Partant de ce constat, il est généralement expliqué qu’il est alors nécessaire de travailler plus. Qu’en est-il ? Travaillons-nous réellement moins que d’autres pays comparables ? Devons-nous ou pouvons-nous travailler plus ?
Idée reçue : il faut travailler plus | Observatoire JT
Imaginez un monde sans CDI, sans bureaux ni employeur attitrés. Vous y êtes ? Normal, ce monde existe déjà. C’est celui de l’après-contrat à durée indéterminée ; Celui des nouvelles formes d’emploi – plus diversifiées et plus précaires – et des nouveaux profils de travailleurs qui les occupent : free-lances, coworkers, slashers, start-upers… Une population hybride et nomade, habituée à être autonome, déconnectée des contraintes hiérarchiques et contractuelles de l’entreprise.
Génération free-lance | Le nouvel Economiste
À l’heure où les plans d’austérité se multiplient, où le chômage partiel se banalise, où la durée de vie au travail s’allonge un peu partout, quel est l’état de santé des salariés européens ? Les inégalités sociales face à l’enjeu de la santé au travail demeurent très fortes. Pour espérer vivre vieux, mieux vaut être cadre qu’ouvrier, et ouvrier que jeune précaire. Entretien avec Laurent Vogel, de l’Institut syndical européen. Laurent Vogel [ 1 ] : Nous assistons à une détérioration de la santé au travail sur le long terme.
Toutes les 3 minutes, un salarié européen meurt à cause de son travail - Inégalités sociales - Basta !
On sait depuis longtemps que le chômage augmente les risques de dépression. Mais le surmenage aussi. Une étude publiée fin janvier par la revue scientifique en ligne PLoS ONE ( Public Library of Science ) révèle ainsi que travailler plus de onze heures par jour accroît les risque de dépression. Menée par des chercheurs anglais, canadiens et finlandais, cette étude décortique les habitudes de travail de plus de 2 000 fonctionnaires britanniques en bonne santé, et âgés de 47 ans en moyenne. Les chercheurs ont par ailleurs analysé d’autres facteurs de risque de dépression comme l’âge, le statut marital, la consommation d’alcool ou le statut socio-économique.
Travailler plus pour déprimer plus ? - Fonction publique - Basta !
Chers amis, Je viens de taper pour vous un extrait important d'un livre merveilleux que je viens de recevoir. Merci à Bernard Maris d'avoir signalé cette perle (voir ses précieuses chroniques, sur le site de France Inter, et notamment : Où va l'argent ?
La grande relève qui permet enfin le chômage, libération des travaux forcés - Blog du plan C, pour une Constitution Citoyenne, écrite par et pour les citoyens
Most of us have no trouble imagining the benefits of having more time off work: more time with friends and family, less stress, finally learning to play the violin. But the benefits of working less, it turns out, aren't just for the individual enjoying a happier life. A culture less focused on the rat race means serious benefits for the planet and the economy, as well. In this interview with Free Speech TV, sociologist Juliet Schor—who wrote the article Less Work, More Living in our Fall 2011 issue—explains why less work could work for all of us. YES! Magazine encourages you to make free use of this article by taking these easy steps . aharbin. (2011, September 29).
Juliet Schor FSTV: Less Work, More Living
De la valeur ignorée des métiers, par Pierre Rimbert (Le Monde diplomatique)
« Le travail est l’aliment des âmes nobles » (Sénèque), « Toute peine mérite salaire », « Il faut gagner son pain à la sueur de son front » (Genèse), voilà le genre de proverbes qui ont façonné l’éducation de beaucoup d’entre nous. Ces adages sont tellement ancrés dans l’inconscient collectif qu’il est de bon ton, notamment en politique, d’invoquer la « valeur travail », et de fustiger la paresse et sa déclinaison économique moderne : l’ « assistanat ». De ce fait, ces arguments jalonnent souvent toute discussion sur le caractère moral du revenu de base qui, en coupant partiellement le lien entre revenu et travail, serait une horrible idée parfaitement malsaine. Pourtant, la réalité contredis à bien des égards ces leçons de morale, et je dirais même, leur donne une leçon d’humilité. Théoriquement, il est vrai qu’à chaque travail devrait correspondre une rémunération, et qu’a contrario, des efforts moindres devraient être proportionnellement moins bien récompensés.
Petite leçon d'humilité à l'attention des talibans de la "valeur travail" | Tête de Quenelle !
Fin du plein emploi
Arrêter de travailler - Ne plus travailler | Psychologies.com
Décider de ne plus travailler, alors que règnent le chômage, la peur de perdre son poste, la course à la recherche d’emploi ? Pour nombre d’entre nous, ce serait impensable. Certains, pourtant, ont fait ce choix. Ils n’ont pas pris cette décision sur un coup de tête ni par dégoût de leur métier, mais pour adopter un autre mode de vie, se consacrer à d’autres activités parfois plus prenantes : élever des enfants, pratiquer un art, construire une maison, vivre autrement, hors du système… Combien sont-ils ? Allez savoir ! Ils se retrouvent classés, dans les statistiques françaises, parmi les quatre millions six cent mille « inactifs en âge de travailler » – femmes au foyer en grande majorité.“I REWROTE MY entire book after my experience of Spain and seeing what is happening in America, to recast it in terms of survival job-hunting,” says Richard Bolles. His book, “What Colour is Your Parachute?”, was first published in 1970 as a guide to finding a fulfilling job and has sold millions of copies. When Mr Bolles went to Spain in March to give advice on dealing with its indignant army of unemployed, he found that nobody had much idea how to get people back to work.
Self-help: My big fat career | The Economist
L'après-midi du mercredi 1er juin, R.M. (ses initiales ont été changées), directeur de la Fnac de Clermont-Ferrand, s'est pendu dans un bois, à quelques kilomètres de la ville. A 14h55, il avait envoyé un e-mail à d'autres cadres de la Fnac, dont le PDG Alexandre Bompard, mais aussi à des amis et à « maman/papa ». Le mail, intitulé « Le pourquoi », se termine par ses dernières volontés et quelques mots pour sa famille et son compagnon. Mais la majorité des quatre pages est consacrée à son entreprise et la pression qu'il dit avoir subie, pour la reporter ensuite sur ses subordonnés. La Fnac nie toute cause professionnelle à ce suicide
Fnac : le suicide d'un directeur illustre la violence d'entreprise | Eco89
« Assistanat »
Le Défouloir des Précaires
Malgré vos nombreux courriers, Le Défouloir des Précaires assumera l'entière responsabilité de la catastrophe qui vient de se produire (aux Présidentielles...) : c'est pourquoi nous avons décidé d'arrêter définitivement notre carrière contestataire (salut, Lionel ! Toujours militant de base ?). Allons, ne criez pas !Fin de semaine pourrie. Vendredi soir à la maison. Devant mon écran allumé sur ma page Facebook, je me trouve presque pathétique. Ne devrais-je pas être dehors à faire la fête ? A boire des verres dans des bars ? A me faire un ciné ?
Chômeuse depuis six mois, ma vie sociale s'éteint | Eco89
Fails Pole Emploi
télétravail
Fin du salariat

