
Sortir de l'euro ?
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Tribune : Pour un démontage concerté de l’euro
« Bien que nos concurrents américain et chinois aient intérêt à la survie de la monnaie unique européenne, celle-ci est condamnée, tôt ou tard, à une explosion incontrôlable. C’est pourquoi, afin d’éviter ce désastre, les signataires de ce texte proposent qu’une concertation européenne soit engagée en vue d’aboutir au démontage nécessaire de l’euro. » Les douze économistes signataires, parmi lesquels Jean-Luc Gréau, Jacques Sapir et Jean-Claude Werrebrouck, estimant que « l’obstination des gouvernants à foncer, à marche forcée, dans l’impasse de l’euro ne peut conduire qu’à une aggravation générale de la situation économique en Europe. », proposent ici un plan de sortie de l’euro. par Gabriel Colletis, Alain Cotta, Jean-Pierre Gérard, Jean-Luc Gréau, Roland Hureaux, Gérard Lafay, Philippe Murer, Laurent Pinsolle, Claude Rochet, Jacques Sapir, Philippe Villin, Jean-Claude Werrebrouck, économistes, Le Monde, 23 décembre 2011Going Dutch – One Possible Solution To the Euro Debt Crisis? | afoe | A Fistful of Euros | European Opinion
econoclaste - Le blog d'econoclaste
Bilan rapide du sommet européen et perspectives. - l'accord entre les pays ne résout aucun problème, et en crée de nouveaux. Il crée des contraintes supplémentaires pour les déficits et la dette publique, comme si ceux-ci étaient à l'origine des problèmes, et que des règles permettaient de les éviter. Je ne sais pas combien de fois, et dans combien de langues, il faudra le répéter, mais ce qui pose problème, c'est la croissance anémique dans la zone euro, et les déséquilibres causés par une politique monétaire qui ne peut être adaptée à des pays aussi différent s. L'application de règles inapplicables pour l'instant (pratiquement personne ne respecte les critères de Maastricht-Amsterdam) nécessitera une "adaptation au cas par cas" qui les rendra inefficaces. Les deux tableaux de ce post sont à ce titre particulièrement éclairants .La fin de l'euro en Grèce ne doperait même pas les exportations
Le sommet de Bruxelles, qualifié de sommet de la dernière chance, avait finalement trouvé péniblement un accord sur la crise de la dette de la zone euro, en annulant à hauteur de 100 milliards d'euros une partie de la dette grecque et en portant la capacité du Fonds européen de stabilité financière (FESF) à 1.000 milliards d'euros. Pourtant, Georges Papandréou a failli soumettre le plan de sauvetage grec à référendum. Or, si celui-ci avaut eu lieu, un « non » des Grecs aurait entraîné de graves conséquences financières sur la zone euro. et un bénéfice nul pour les grecs. Depuis le début de la crise grecque, de nombreux économistes préconisent la sortie de la Grèce de la zone euro. Outre le fait de se séparer de « l'homme malade » de l'Europe, l'argument principal est que la dévaluation de la drachme pourrait stimuler les exportations grecques.A collage of speeches by UKIP Leader Nigel Farage MEP in the European Parliament in Strasbourg and Brussels as Co-President of the Europe of Freedom and Democracy Group (EFD). Excerpts relate to the euro currency crisis leading up to the bailouts of Greece (May 2010), Ireland (November 2010) and Portugal (April 2011). EU Member States:
Nigel Farage: Trapped Inside an Economic Prison | The Big Picture
Comment sortir de l’Euro? Compte-rendu de la conférence de Jean-Jacques Rosa | Contrepoints
La sortie de l’Euro, d’hypothèse invraisemblable, est devenu une possibilité de plus en plus difficilement évitable. L’économiste Jean-Jacques Rosa , dans un séminaire organisé par l’Institut Turgot, revenait sur les questions associées à la sortie de l’euro. Compte-rendu de la conférence, par l’excellent Institut Turgot .Why the euro is not worth saving | Mark Weisbrot | Comment is free | guardian.co.uk
Jean-Claude Trichet, president of the European Central Bank, answers reporters' questions at his monthly news conference at the ECB headquarters in Frankfurt. The ECB is mandated only to control inflation, not unemployment. Photograph: Kai Pfaffenbach/Reuters The euro is crashing to record lows against the Swiss franc, and interest rates on Italian and Spanish bonds have hit record highs. This latest episode in the eurozone crisis is a result of fears that the contagion is now hitting Italy . With a $2tn economy and $2.45tn in debt, Italy is too big to fail and the European authorities are worried.Crise de l'euro : Comment sauver l'économie européenne | Atlantico
Réuni en début de semaine, l’Eurogroupe n’a pas été capable de se mettre d’accord sur le second plan d’aide à la Grèce, les décisions sont reportées dans les jours qui viennent. Mais le temps presse : l’Irlande et le Portugal s’avèrent tout aussi insolvables que la Grèce, tandis que l’Espagne et l’Italie montrent des signes croissants de fragilité. La zone euro fait face à un risque de tsunami (krach + panique) qui provoquerait des dégâts considérables sur son économie. Il est urgent d’agir, et à la hauteur des événements, plutôt que de se focaliser sur la Grèce qui n’est qu’un symptôme. Ni euro à tout prix, ni retour aux monnaies nationalesThe Euro Currency Vs. The Eurozone - Forbes.com
Europe sure is a mess these days. On the one hand, we have profligate governments that have exceeded their credit limits. On the other, taxpayers of Germany, France, Ireland and elsewhere are being stuffed with the losses that would have been rightly borne by the bankers. In the process of being forced to eat the bankers' losses, which naturally they don't want to do, governments are being strong-armed in a dozen different ways, undermining democratic processes and threatening to turn the whole continent into a concentration camp of financial exploitation. What does this have to do with the euro--the currency itself?Alors que Berlin hésite à venir de nouveau en aide de la Grèce, l'hebdomadaire Der Spiegel assure que non seulement l'euro tel que nous le connaissons ne peut être sauvé, mais qu'il menace l'avenir même de l'Europe. Extraits. Depuis quatorze mois, les dirigeants de la zone euro multiplient les plans de sauvetage, se retrouvent lors de sommets à haute tension, se bagarrent pour des compromis boiteux et aggravent considérablement les risques pour l’Union.
Requiem allemand pour la monnaie unique | Presseurop (français)
The Eurozone Heads for Break Up
The muddle-through approach to the eurozone crisis has failed to resolve the fundamental problems of economic and competitiveness divergence within the union. If this continues the euro will move towards disorderly debt workouts, and eventually a break-up of the monetary union itself, as some of the weaker members crash out. The Economic and Monetary Union never fully satisfied the conditions for an optimal currency area.C'est avec une magnifique unanimité moutonnière que la presse a repris, hier, l'article de Nouriel Roubini paru dans le financial times , annonçant le futur éclatement de la zone euro. La discussion de l'article s'est limitée à l'argument d'autorité, version Madame Irma l'a dit : Roubini, qui a "prédit la crise des subprimes", annonce que la zone euro va exploser. Tous aux abris! Premièrement, Roubini n'a jamais prédit la crise des subprimes, se contentant d'annoncer tous les ans entre 2001 et 2006 une crise de change aux USA qu'on attend toujours, pour soigner sa publicité en 2007 à grands coups de "je l'avais bien dit" et acquérir d'un coup le statut de gourou médiatique cosmoplanétaire.
L'euro survivra-t-il ?
Alors pourquoi le soutenir ? et bien c’est tout simple ! Par ce que ça va mal se passer pour lui. S’il perd l’élection, il va avoir les juges au cul, et devoir s’expliquer sur quelques affaires de pognon où son nom est cité ou des faisceaux d’éléments tendent vers son nom. Donc le pauvre Sarkozy , va avoir du mal , il faudra le soutenir.
Des zozos adeptes du retour au Franc : le Forex vote pour - Intox2007
L’euro est sans conteste le sujet qui fait dire et écrire le plus de bêtises à droite comme à gauche. Rappelons les faits : l’euro a été lancé en 1999 à 1 euro pour 1,17 dollar. Il a chuté presque immédiatement , jusqu’à une parité de 1euro pour 0,85 dollar. Cris de victoire des opposants initiaux à la monnaie unique : elle s’effondrait !
Pour en finir avec la sortie de l'euro et autres absurdités | Rue89
Toute surévaluation de 10% par rapport à un cours de référence (estimé à 1,05 USD pour 1 Euro) nous coûte donc 1% de croissance au minimum, et sans compter l’effet induit de la dépression salarial. Une dévaluation forte (ramenant le Franc à 1,05 USD par rapport au cours actuel d’environ 1,40 USD pour 1 Euro) aurait des effets importants sur notre compétitivité tant par rapport à nos partenaires de l’ex-zone Euro que par rapport au « reste du monde ». Une telle dévaluation aurait immédiatement l’intérêt de limiter l’ampleur des mesures protectionnistes qu’il nous faudrait prendre, et de les limiter à un petit nombre de pays (un tarif de 15% à 30% sur les produits chinois et asiatiques ?). Les conséquences de la surévaluation de l’Euro ont été dramatiques, en particulier sur les PME et les PMI, pour deux raisons. La première est la perte de marchés à l’exportation, pénalisant, bien entendu, les entreprises les plus dynamiques et les plus innovantes.

