Societe de l'information

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P2P Foundation » Blog Archive » How does the idea of p2p and the commons differ from the socialist tradition?

http://blog.p2pfoundation.net/how-does-the-idea-of-p2p-and-the-commons-differ-from-the-socialist-tradition/2010/11/30 In the article for the Argentinian national daily “Pagina 12″, journalist Mariano Blejman writes that I equate open hardware with socialism. and this is also the message that is being retweeted . This is not explicitely my position, so I’d like to take up the occasion to republish an earlier article on how our position is related to the historical movement of socialism. What is the connection between the historical tradition of socialism/communism and the contemporary emergence of ideas and practices centered around p2p dynamics and the commons? Let’s first tackle our understanding and interpretation of communism.
Il faut aller vite, toujours plus vite. Tout savoir tout de suite sur tout. A l'heure du haut débit, de Twitter et de l'iPhone, ne pas avoir à la minute les derniers rebondissements de l'attentat au Pakistan ou la énième bourde d'un ministre du gouvernement parait incongru. En 10 ans, beaucoup de choses ont changé : les évolutions technologiques (haut-débit, wifi, internet mobile) ont permis à tous un meilleur accès à internet; ces évolutions se sont répercutées sur les habitudes du lecteur; les journalistes ont dû également s'adapter à évolution et repenser leur rôle. Retour sur une info à trois voix et décorticage de chacune d'entre elles.

L'ère de l'information en temps réel, Vu sur le web - Informatio

http://tempsreel.nouvelobs.com/vu-sur-le-web/20091215.OBS0788/l-ere-de-l-information-en-temps-reel.html
En 2008, Geert Lovink , animateur de NetworkCultures , l’Institut des cultures en réseau, a publié, un intéressant essai sur la Société de la requête et la Googlisation de nos vies . Dans cet article, il adressait de pertinentes question à notre dépendance à Google et tentait de faire le point sur les rares critiques à l’encontre de l’Ogre de Mountain View. En ouverture d’un dossier sur Google et les moteurs de recherche, la traduction de cette article nous a semblé une première adresse importante. Traduction. Un spectre hante les élites intellectuelles du monde : la surcharge d’information.

Une société de la requête (1/4) : De la Googlisation de nos vies

http://www.internetactu.net/2009/12/15/une-societe-de-la-requete-14-de-la-googlisation-de-nos-vies/
Par Hubert Guillaud le 16/12/09 | 4 commentaires | 1,762 lectures | Impression Suite à la publication de l’article de Geert Lovink sur la société de la requête et la googlisation de nos vies , celui-ci a organisé mi-novembre 2009 une conférence sur ces sujets, visiblement très riche. Le blog de comptes-rendus a servi de trame pour essayer d’en rendre un aperçu – notez que toutes les vidéos des présentations sont également accessibles en ligne . Nous sommes tous les ouvriers de Google ! La conférence a été introduite par l’économiste Yann Moulier-Boutang, qui avait coordonné cet été un passionnant numéro de Multitudes sur la question, une revue dont il est le directeur.

Une société de la requête (2/4) : Comprendre la nouvelle économi

http://www.internetactu.net/2009/12/16/une-societe-de-la-requete-24-comprendre-la-nouvelle-economie-cognitive/
http://www.internetactu.net/2009/12/16/une-societe-de-la-requete-34-subvertir-google/ “Dans une société de la requête, il est intéressant de se demander ce qu’il advient de toutes ces requêtes : quelles normes juridiques s’appliquent aux enregistrements, aux traitements et à l’accès de ces requêtes et si ces normes sauvegardent avec succès les intérêts les plus fondamentaux des utilisateurs des moteurs de recherche” , explique Joris van Hoboken , de l’ Institut pour le droit de l’information d’Amsterdam, qui a publié une thèse sur les moteurs de recherche et la liberté d’expression. La vie privée existe-t-elle encore dans un environnement où tout devient cherchable ? Image : Joris van Hoboken photographié par Anne Helmond.

Une société de la requête (3/4) : Subvertir Google « InternetAc

Une société de la requête (4/4) : Comprendre Google « InternetA

Pour la chercheuse Esther Weltevrede , membre de GovCom.org , une association hollandaise dédiée à la création d’outils politique en ligne, et de l’Initiative Méthodes numériques ( Digital methods initiative ), la question clef à se poser est “quel type de machine à globaliser est Google ?” Image : Esther Weltevrede photographiée par Anne Helmond. Si le PageRank est considéré comme un système de classement mondial de toutes les pages web, conçu pour toutes les informations du monde, que se passe-t-il quand Google passe à l’échelle locale ? http://www.internetactu.net/2009/12/17/la-societe-de-la-requete-44-comprendre-google/

Danger : information overload

Dans une économie de flux, une économie de l’abondance et de la libre circulation de l’information, comment éviter l’indigestion, comme éviter d’exploser d’information overload ? Pour créer le flux, le propager, le manipuler, il faut des propulseurs . Mais comment ils propulsent, en se connectant. On ne peut propulser quelque chose que si on a construit une communauté. Et on construit une communauté en propulsant vers elle des informations intéressantes. On propulse en connectant. http://blog.tcrouzet.com/2009/09/09/danger-information-overload/

| La surcharge d’infos: et si ça n’était pas ça, le problème?

http://ericmainville.com/2010/06/11/la-surcharge-dinfos-et-si-ca-netait-pas-ca-le-probleme/ La surcharge informationnelle est un sujet dont on parle en ce moment, dans le sillage d’un article du New York Times (dont j’ai parlé ). Overdose d’info, infobésité, trop plein, overload: les mots pour le dire sont, eux aussi, en trop plein. Et si le problème, ça n’était pas la surcharge d’information, mais plutôt la surchage de travail dans bon nombre d’organisations? C’est ce que suggère un des 3 ou 4 liens que je vous livre. Histoire de ne pas trop vous surcharger. 1.
semantique