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Piratage : effets positifs

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Selling Albums for $1 Will Not Devalue the 'Art' of Music -- It Will Get More People Buying It - San Francisco Music - All Shook Down. Former Warner Music U.K. executive Rob Dickins set off a heated debate when he argued last week that digital albums should be sold very, very cheap. (Dickins suggested a price tag of about one British pound; let's just use $1 for simplicity.) His idea was simply that if you sell albums cheap enough, no one will bother pirating them. At $10, or even $7, one consciously chooses whether to download an album, or which of several desired albums to buy. But at $1 or perhaps $3, Dickins argued, fans won't even bother Googling for a way to steal one.

"You'd just say, 'I like R.E.M.,' and you'd buy it," Dickins said, according to the BBC. So is he crazy? I think not. Several have argued that selling an album for less than a cup of coffee or a bottle of water would devalue the art of music. The devaluing-the-art argument misses two other important points: First, coffee and water bottles can't be downloaded quickly and anonymously at no cost, while digital music can. Le piratage et ses effets positifs sur l'économie. «Les effets économiques du partage de fichiers sur le marché néerlandais sont très positifs à court et à long terme» . Un nouveau rapport, commissionné par le gouvernement néerlandais , sur les conséquences économiques et culturelles du partage de fichiers sur les industries de la musique, du cinéma et du jeu vidéo conclut que le téléchargement illégal a un effet global positif sur la bonne santé de l'économie (1).

Réalisée par le cabinet TNO, et présentée par TorrentFreak , l'étude décrit l'impact de la numérisation sur les business models des industries du divertissement et conclut que si effectivement le téléchargement illégal est la cause de pertes directes pour ces industries, ses conséquences positives sont plus importantes. L'auteur du rapport, Annelies Huygen, estime ainsi que le téléchargement illégal apporterait environ 100 millions d'euros par an à l'économie néerlandaise.

Le téléchargement illégal, une aubaine économique ? Le constat n'est donc pas nouveau. Are downloads really killing the music industry? Or is it someth. The music industry does like to insist that filesharing - aka illegal downloading - is killing the industry: that every one of the millions of music files downloaded each day counts as a "lost" sale, which if only it could somehow have been prevented would put stunning amounts of money into impoverished artists' hands.

And, of course, music industry bosses' wallets. But we won't mention that. Take the story that appeared in this paper last week: At least 7 million people in Britain use illegal downloads, costing the economy billions of pounds and thousands of jobs, according to a report. Shared content on one network was worth about £12bn a year according to the research commissioned by the Strategic Advisory Board for Intellectual Property.

David Lammy, minister for intellectual property, said: "Illegal downloading robs our economy of millions of pounds every year and seriously damages business and innovation throughout the UK. Well, up to a point, minister. But it left me wondering. More Musicians Realizing File Sharing Isn't Evil. A few different people have sent in the news that some more well known singers are saying that the industry is overreacting to the issue of file sharing. Sky News talked to three top female singers, Shakira, Norah Jones and Nelly Furtado, and found they all recognized that it was pretty much the natural state of the market, and it helped gain more exposure: "I like what's going on because I feel closer to the fans and the people who appreciate the music.

It's the democratisation of music in a way, and music is a gift. That's what it should be, a gift. " -- Shakira "If people hear it I'm happy. I'm not going to say go and steal my album, but you know I think its great that young people who don't have a lot of money can listen to music and be exposed to new things. " -- Norah Jones "If you love music you're going to make it anyway. You'll find an audience, and you may not make like millions of dollars but you'll make enough to have a house and a family and a car. " -- Nelly Furtado. Pirater plus pour acheter plus. Bonne surprise pour les adeptes du téléchargement : pour une fois, un gouvernement ne va pas leur taper dessus.

Selon une étude commissionnée par le ministère canadien de l'Industrie , les liens entre le piratage et la baisses des ventes de CD sont loin d'être aussi nets que l'affirme l'industrie du disque. L'étude se base sur des entretiens avec 2100 ménages canadiens, mélangeant des internautes pratiquant le téléchargement illégal et d'autres pas du tout.

Pour les personnes téléchargeant de la musique sur le net, l'étude a trouvé, contrairement à ce qu'affirment les maisons de disques depuis des années, une relation positive entre téléchargement et ventes de CD: les téléchargeurs achèteraient plus de CD. L'étude indique qu'il se vendrait 0,44 CD de plus par an tous les 12 morceaux téléchargés. Lire les réactions à cet article. Sébastien DELAHAYE. La violation des droits d'auteur augmente les ventes- Ecran. Une belle histoire à la morale un peu dérangeante pour les défenseurs de la loi Création et Internet s'est jouée dans les sous-sols de YouTube ces derniers jours. Le 15 juillet, un utilisateur met en ligne sur le site de partage de vidéo un clip de 4 minutes 30, un plan fixe du deuxième plus grand aquarium du monde, le «Kuroshio Sea» du Okinawa Churaumi Aquarium au Japon. Ce n'est pas l'angle biologique qui nous intéresse dans cette vidéo (bien que les raies et autres requins-baleines agrémentant le bassin seraient du meilleur effet dans un économiseur d'écran, un fond d'écran Creative Commons est d'ailleurs proposé sur Flickr ), mais plutôt l'ambiance sonore choisie par l'auteur de la vidéo.

Ce fond sonore, c'est Please don't go du groupe Barcelona, incrusté dans la séquence sans aucune autorisation ou possession des droits. Et ce qui aurait pu passer inaperçu «buzze». Un titre de Moby diffusé gratuitement sur Internet est également. La diffusion gratuite et légale d'un morceau de musique peut-elle avoir un impact sur les ventes de ce dernier ? C'est typiquement la question qui se pose dans l'éternel débat sur la libre circulation des contenus culturels sur Internet.

Beaucoup redoutent dans l'industrie culturelle qu'une telle évolution pourrait non seulement détruire ce secteur économique, mais en plus mettre en danger la culture elle-même. Si les avis sont partagés sur cette question, Moby a récemment relevé une situation étonnante concernant l'un de ces titres, "Shot in the Back of the Head". Pour donner un avant-goût de son prochain album, "Wait for Me", l'artiste de musique électronique avait décidé de mettre en ligne ce morceau pour faire patienter ses fans.

Or, depuis la sortie de l'album le 30 juin dernier, l'album s'est non seulement placé en tête des ventes en Europe, mais en plus le morceau de l'album le plus vendu sur iTunes est... Respected Dutch Researchers Note That Piracy Has A Positive Impa. Les séries TV piratées toujours plus populaires - Numerama. Lorsque le projet de loi Hadopi a été mis sur la table, le texte a tout de suite été présenté comme la solution miracle pour protéger la création et les artistes. Le gouvernement, à travers la voix de l'ex-ministre de la culture Christine Albanel, promettait alors que les aspects répressifs de la loi "Création et Internet" allaient avoir un effet pédagogique sur les internautes suspectés de télécharger illégalement des contenus protégés par le droit d'auteur. Les Français n'étaient-ils pas d'ailleurs considérés comme les champions du monde du piratage ?

Or, si la menace d'une amende ou d'une suspension d'accès Internet aura sans doute raison de plusieurs internautes, il sera tôt ou tard nécessaire de se pencher véritablement sur les solutions qui permettront peut-être de réfréner cette tendance de fond. Car si le piratage ne pourra vraisemblablement pas être stoppé, de nombreux acteurs ont l'occasion de tirer leur épingle du jeu en proposant des alternatives crédibles aux pirates.