
New economy
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La lecture de la semaine prolonge le texte d’il y a 15 jours, qui tentait de comprendre pourquoi Facebook était valorisé à 100 milliards de dollars. On se souvient que la réponse était que la valeur : c’est nous, les utilisateurs ! Le texte d’aujourd’hui est un entretien donné à Al-Jazeera par Michel Bauwens (Wikipédia, @mbauwens), le fondateur de la Peer-to-peer Fundation, qui cherche à analyser les effets à long terme de contenus générés par les utilisateurs sur le capitalisme. “Ce qui est important, explique Bauwens, c’est que Facebook n’est pas un phénomène isolé, mais participe à une tendance plus lourde de notre société : une croissance exponentielle de la valeur d’usage produite par le public. Il est important de comprendre que c’est là un énorme problème pour un système capitaliste, mais aussi pour le travail tel que nous le concevons traditionnellement.
Comment les contenus générés par les utilisateurs menacent-ils le capitalisme ? « InternetActu.net
The $100bn Facebook question: Will capitalism survive 'value abundance'? - Opinion - Al Jazeera English
Chiang Mai, Thailand - Does Facebook exploit its users? And where is the $100bn in the company's estimated value coming from? This is not a new debate. It resurfaces regularly in the blogosphere and academic circles, ever since Tiziana Terranova coined the term "Free Labour" to indicate a new form of capitalist exploitation of unpaid labour - firstly referring to the viewers of classic broadcast media, and now to the new generation of social media participants on sites such as Facebook.Why Black Market Entrepreneurs Matter to the World Economy | Magazine
A Six-Step Extreme Makeover for the Economy - Umair Haque - Harvard Business Review
The great stagnation? Or: why internet productivity gains have been demonetized
The term “Green Revolution” is now so firmly entrenched in the history and practice of development that it is easy to forget its haphazard origin. It was coined more as what today we would call an exercise in branding than as part of a good faith effort to soberly describe the agricultural transformation that took place first in Mexico and then in Asia—above all in the Philippines and on the Indian subcontinent—between the late 1940s and the late ’60s. The term was the invention of the administrator of the US Agency for International Development (USAID), William Gaud, who first used it publicly in a speech he delivered to the Society for International Development on March 8, 1968, at the Shoreham Hotel in Washington. The Green Revolution was not, he said, “a violent Red Revolution like that of the Soviets,” nor was it “a White Revolution like that of the Shah of Iran.”
Where Hunger Goes: On the Green Revolution | The Nation
Three Possible Economic Models (Part 1) | Fast Company
Société de la connaissance : Surgissement d'un nouveau monde - Philippe Scoffoni
Cet article a été publié il y a 1 an 7 mois 16 jours , il est donc possible qu’il ne soit plus à jour. Les informations proposées sont donc peut-être expirées. Chose promise, chose due… Voici donc mon compte-rendu de lecture du livre de Marc Luyckx Ghisi : Surgissement d’un nouveau monde .Il faut parfois savoir revenir aux fondamentaux. Particulièrement dans les périodes de crises structurelles comme celles que nous traversons aujourd’hui et qui remettent directement en cause les bases mêmes de nos économies. Nous ne pourrons pas comprendre ce que signifie économie du partage si l’on ne se demande pas d’abord ce que le mot « économie » veut vraiment dire. Je m’en tiendrai à la définition de Wikipédia qui me paraît être assez juste et inspirante : Je me suis demandé si nous pouvions comparer point par point le modèle économique dominant issu des théories classiques avec l’économie du Partage, modèle émergeant et prometteur mais qui doit encore prouver sa validité.
L’économie du Partage face au modèle économique dominant
Twelve Patterns of the New Economy | Symbionomics: The Film
entrepreneuriat
Editor's Note: When our friends at The Nation asked us to share this article with you, we were excited. We're big admirers of the author, Gar Alperovitz, a visionary thinker on economic possibilities and a former YES! Magazine board member. This article comes at an especially good time—the YES!
Meet the Movement for a New Economy by Gar Alperovitz
Consommation collaborative
production 2.0
Des bouteilles de verre éparpillées (James Cridland/Flickr/CC). En France, jusqu’au début des années 80, les bouteilles de verre étaient consignées. Mais on parle là d’un temps que les moins de 30 ans ne peuvent pas connaître... Aujourd’hui, nous jetons les récipients en verre dans des containers prévus à cet usage.
Et si on rapportait nos bouteilles à la consigne ? | Rue89
Coopératives
Biens Communs
La vraie richesse Une vision d’évolution du monde considérerait la richesse comme la bonne organisation des humains, des objets et des animaux. Quand toute chose est à sa place, alors le monde est en paix.
D’autres moyens d’échanger | zoupic - le propre de l'Om
Economie 2.0
Open Innovation
Finance 2.0
Travail
Decroissance
Abondance
gratuité
Réflexions sur la création monétaire
flattr
Monnaies complémentaires & alternatives - Future of money
Revenu de base inconditionnel
Coopératisme
Le modèle de société proné par les économistes néoclassiques est celui où une très forte concurrence règnerait. Ils considèrent en effet que les problèmes économiques proviennent tous de déséquilibres sur les marchés, et ces désiquilibres résulteraient tous d'obstacles à la concurrence. Si celle-ci était la seule force à l'oeuvre, elle suffirait en fait à attribuer à chaque agent économique la rémunération qu'il mérite, une rémunération insuffisante étant le signal qu'une marchandise est en excès, et donc qu'il faut produire sur un autre marché où les rémunérations sont importantes. Le modèle optimal de société est celle où sont appliqués les cinq critères de la concurrence pure et parfaite. Ces critères sont presque indissociables de la théorie néoclassique des marchés à l'équilibre et sont donc très connus.

