background preloader

Mondialisation

Facebook Twitter

La globalisation aggrave les risques systémiques. C'est presque une tautologie de dire que la globalisation aggrave les risques systémiques, de même qu'elle aggrave les risques de pandémie, mais l'application de la théorie de l'évolution à l'économie permet plus précisément de prédire que la mondialisation devrait accroître le risque de récession et de récupération lente, un phénomène qui serait corroboré par des données réelles.

La globalisation aggrave les risques systémiques

The Corporation- sous titre : français. Lettre ouverte à Arnaud Montebourg, aux protectionnistes et aux dirigistes de tous bords. Souhaiter que la France ou l’Europe fasse « monde à part » ou « finance à part » n’est pas une solution qu’il soit honnête intellectuellement de proposer à nos concitoyens, même si c’est peut-être ce qu’ils veulent entendre dans ces temps difficiles.

Lettre ouverte à Arnaud Montebourg, aux protectionnistes et aux dirigistes de tous bords

Par Alain Madelin Lettre ouverte d’Arnaud Montebourg adressée à Martine Aubry et François Hollande Cher Arnaud, Vous avez choisi d’interpeller Martine Aubry et François Hollande sous forme d’une lettre ouverte. Mondialisation. Le choc des mots. À ce jour, la journaliste canadienne de 38 ans Naomi Klein est sans doute l’une des militantes les plus influentes au monde. La Stratégie du Choc. "La Stratégie du choc" : comment se fâcher avec Naomi Klein. Ressources naturelles : quand les multinationales dictent leur loi à l'Europe - Lobbies. S’assurer un accès aux matières premières à moindre coût.

Ressources naturelles : quand les multinationales dictent leur loi à l'Europe - Lobbies

Qui a peur de la démondialisation ? Dans une tribune récemment publiée sur Mediapart (6 juin 2011), des membres du conseil scientifique d’Attac (Geneviève Azam, Jacques Cossart, Thomas Coutrot, Jean-Marie Harribey, Michel Husson, Pierre Khalfa, Dominique Plihon, Catherine Samary et Aurélie Trouvé) déclarent « s’inquiét(er) de la fortune rencontrée par la démondialisation ».

Qui a peur de la démondialisation ?

Je crois avoir à leur endroit suffisamment d’estime et d’amitié pour leur dire mes désaccords – à plus forte raison après m’être rendu coupable d’avoir moi-même employé le mot « à problème » [1]… La « démondialisation », retour vers le passé. La démondialisation et ses ennemis, par Frédéric Lordon.

Protectionnisme

"Déglobalisation" : le terme est laid, OK. Mais ça veut dire quoi ? Protégeons-nous de la démondialisation. DES DEUX CÔTÉS de l’Atlantique, la sortie de crise est aussi cahoteuse dans les esprits que dans les PIB.

Protégeons-nous de la démondialisation

L'essoufflement de la reprise cause des vertiges. Aux radicales perturbations de la mondialisation et des technologies s'est ajouté le creusement des dettes publiques. Chacun pressent une austérité pénible et des temps durs. Un grand désarroi gagne, qui déteint sur la classe politique. Outre-Atlantique, le Tea Party impose ses idées aux républicains: réduire l'Etat au minimum, chacun pour soi, que les individus se démènent dans la vie avec l'aide de Dieu. Publicité En Europe, a priori, règne un consensus centriste: les idées de solidarité et de capitalisme tempéré devraient triompher.

Oui, une autre démondialisation est possible... Les déficits commerciaux démystifiés. Il ne faut pas oublier que les déficits commerciaux résultent d’échanges volontaires entre des individus situés de part et d’autre de ligne imaginaires que l’on nomme frontières.

Les déficits commerciaux démystifiés

Débacle industrielle

Le moment du « double merci » Deux personnes échangent parce que chacune d’elle veut ce que possède l’autre plus que ce qu’elle possède déjà.

Le moment du « double merci »

Entendu dans le métro récemment : « Quand deux personnes échangent biens et argent, l’une gagne et l’autre perd. Sinon, il n’y aurait pas de profit. » Ce raisonnement est plus populaire qu’on le croit. Et justifie parfois l’hostilité envers le commerce ou le libre-échange. Seul problème : il est faux. L'évolution des salaires dans les pays low cost. Dimanche 19 décembre 7 19 /12 /Déc 08:24.

L'évolution des salaires dans les pays low cost

La mondialisation, moteur du Welfare! Chose promise, chose due.

La mondialisation, moteur du Welfare!

Why I don’t want an Iphone for Christmas. /  Jordan Pouille. Under the Christmas tree, some of us will hopefully find a great Iphone 4 32G, an amazing 9.7 inch Ipad 3G, a Dell netbook, a Sony PSP® or a Nokia N8 smartphone. On the user manual, it shall be written how to handle it but certainly not how it has been made. Today, La Vie French magazine publishes a long story (including side boxes here and here) about life at Foxconn, main Apple’s supplier. Sorry, it’s only in French but let me propose you my comment in English. Despite tragic suicides (14 officially – one last November, yet much lower than in others fims like France Telecom but when it comes to very young people in such a guarded area, it raises questions) and several promises for pay rises, Foxconn is still compared by Hong-kong ngo Sacom, as a “labour camp”. How come? So I went there in May and then back again lately, to check what really changed during this 6 months period of time.

These young workers are educated, are often the fruit of China’single child policy. Jean Ziegler : La cause de la faim, c’est une répartition aberrante des richesses. Jean Ziegler : La cause de la faim, c’est une répartition aberrante des richesses A l’occasion de la sortie en salle de « We Feed The World », documentaire sur l’Agro Business mondialisé, Jean Ziegler, rapporteur spécial des Nations Unies pour le droit à l’alimentation, décrit les mécanisme qui créent la malnutrition dans le monde.

Jean Ziegler : La cause de la faim, c’est une répartition aberrante des richesses

Le film, l’entretien, le contexte. Edition électronique. La mondialisation amène-t-elle la paix. Is What's Good for Corporate America Still Good For America? - Bruce Nussbaum - The Conversation. By Bruce Nussbaum | 3:00 PM October 26, 2010 “Of course,” you answer, since you’re reading this blog on HBR. And “of course,” I answer, since I ran the editorial page at BusinessWeek for a decade and covered everything from currencies to innovation. But the anti-Big Business chorus is getting louder and louder, with the Tea Party radicals on the right singing a tune CEOs and B-School profs would be foolish to ignore.

They should be worried. I sure am. The CEOs I have talked to in recent years over drinks, overseas, and in private, are worried too. In vino veritas perhaps. One of my first cover stories for BusinessWeek was on the New Corporate Elite, back in the early 80s. Now most are not. Le salaire de la dette.