L'industrie musicale, c'est chiant.
Interview: Larry Harris, Author of And Party Every Day: The Inside Story of Casablanca Records - Blogcritics Music Casablanca Records was synonymous with the excesses of the music business in the 1970s. Rumors about the label’s heyday and it’s exuberant president, the late Neil Bogart, have abounded for years, but no official history existed until the 2009 publication of And Party Every Day: The Inside Story of Casablanca Records. Penned by Casablanca co-founder Larry Harris (with Curt Gooch and Jeff Suhs), the book traces the controversial company’s rise and fall in no holds barred detail. All the major players are here, from Casablanca’s exuberant president Neil Bogart to Kiss, Donna Summer, the Village People, and all the behind the scenes managers and promotion people that made Casablanca the most infamous record company in music biz history. Interview: Larry Harris, Author of And Party Every Day: The Inside Story of Casablanca Records - Blogcritics Music
Sony a enregistré une nouvelle perte de 26,3 milliards de yens (201 M€) au cours du deuxième trimestre de son exercice fiscal clos le 30 septembre dernier. Le groupe japonais, qui affichait un bénéfice de 20,8 milliards de yens il y a un an, enregistre ainsi sa quatrième perte trimestrielle consécutive. Une contre-performance à mettre au compte d’une baisse sensible de la demande pour la vénérable console PS2. ElectronLibre ElectronLibre
Commentaire de commentaire… « Comment… Commentaire de commentaire… « Comment… (Ceci est un commentaire par rapport à cet article, qu’il n’était possible de publier autrement ;-)) Après quelques temps de réflexion, de lecture et de recherches, je me permets de revenir dans le coin avec un certain nombre d’observations et de commentaires sur des points qui me semblent importants. Je commencerai par le SNEP (à ne pas confondre avec le SNEP ou les autres SNEP).
Comme vous le savez, Owni est né lors de la bataille contre Hadopi. A travers la soirée "Hadopi m'a tuer", nous avions déjà essayé d'encourager le dialogue entre les artistes, leur public et les professionnels de l'industrie du disque. Ces derniers jours à nouveau, nous avons poursuivi cette démarche grâce à l'interview de Diane Tell réalisée par Enikao. J'ai sollicité la fougueuse Pamela Hute pour continuer sur cette lancée. Ces derniers jours à nouveau, nous avons poursuivi cette démarche grâce à l’interview de Diane Tell réalisée par Enikao . J’ai sollicité la fougueuse Pamela Hute pour continuer sur cette lancée. [itw] Pamela Hute : “Le geek est devenu trop hype. A la limite, [itw] Pamela Hute : “Le geek est devenu trop hype. A la limite,
Internet et la musique : les maisons de disques ont fait leur te Internet et la musique : les maisons de disques ont fait leur te Radiohead, Manu Chao, Nine Ich Nails, Saul Williams, Jamiroquai ont ceci en commun qu’ils ont quitté leur maison de disque. Ce choix de rupture est aujourd’hui partagé par des milliers d’artistes et devient de moins en moins marginal. La raison principale de ce déclin est que le modèle offert par les maisons de disque a fait son temps et que nous assistons à une redéfinition des rapports entre artistes, producteurs, et nous autres auditeurs.
Interrogé par le bloggueur Thomas Clément dans le cadre de son fameux Tomcast, Pascal Nègre a nié toute responsabilité intrinsèque de l'industrie du disque à la crise qu'elle traverse depuis plusieurs années. Sa seule responsabilité, selon le patron d'Universal Music, c'est de n'avoir pas été meilleur encore dans les efforts de lobbying à l'égard des gouvernements. "On a mis trop de temps pour convaincre les pouvoirs publics d'agir, si on avait eu l'Hadopi il y a quatre ans, ça aurait vraiment changé quelque chose", a ainsi répondu Pascal Nègre à Thomas Clément qui l'interrogeait sur "sa part de responsabilité". Rappelons qu'il y a quatre ans, les maisons de disques avaient pourtant déjà convaincu les pouvoirs publics. La riposte graduée avait été défendue en son temps par le ministre de la culture Renaud Donnedieu de Vabres, qui l'avait insérée dans le projet de loi sur les droits d'auteur et les droits voisins dans la société de l'information (DADVSI). Pascal Nègre nie toute responsabilité dans la crise du disque, o Pascal Nègre nie toute responsabilité dans la crise du disque, o
How The Record Labels Are Killing Innovative New Music Services: A couple years ago, we discussed how Universal Music CEO Doug Morris gleefully explained how clueless he was about technology -- while also being quite ignorant of basic economics and business models. It's amazing that Vivedi has allowed him to remain in charge. One of the more stunning statements was that the idea that you had to give up some money now to make more in the future just means "someone, somewhere, is taking advantage of you." Apparently, the guy has never heard of investing and has no bank accounts that earn interest, because that's just "someone, somewhere... taking advantage." With that said, the following really isn't all that surprising. Gerd Leonhard highlights the explanation of why concert video site FabChannel shut down: How The Record Labels Are Killing Innovative New Music Services:
{*style:<b> <b>R </b>égulièrement la question revient ; est ce qu'on va tous mourir? Est ce que l'industrie du disque va disparaître? maisons de disques : et qu'est ce qui va se passer mainte maisons de disques : et qu'est ce qui va se passer mainte
La musique numérique se porte bien, merci pour elle (mission Zel Ne croyez pas les Cassandres, la musique vendue sur les réseaux se porte comme un charme. Malgré la concurrence du gratuit, des échanges P2P, ou de la doxa populaire qui pérore qu’acheter des fichiers musicaux c’est n’avoir rien compris à la révolution numérique... Et pourtant l’industrie du disque n’en finit pas ces dernières années de voir son chiffre de ventes fondre comme neige au printemps. Traduction d’un désamour profond du public pour le CD, au profit de ces fichiers que l’on glisse si facilement dans son baladeur. La musique numérique se porte bien, merci pour elle (mission Zel
L&#039;industrie du disque veut toucher des royalties sur les ex L&#039;industrie du disque veut toucher des royalties sur les ex Il n'y a pas de petits profits. Deux organisations de collecte et de gestion des droits d'auteur, l'ASCAP (American Society of Composers, Authors, and Publishers) et la BMI (Broadcast Music Incorporated), ont lancé une nouvelle idée pour récupérer encore plus d'argent : facturer les extraits audio de quelques secondes que l'internaute peut parfois entendre sur les plates-formes musicales comme iTunes. Ce n'est pas la première fois que l'industrie du disque cherche des nouvelles sources de financement, par tous les moyens. Il y a quelques temps déjà, l'ASCAP s'était illustrée en considérant l'utilisation d'un lecteur exportable (comme celui de YouTube ou de DailyMotion) comme une "performance publique" autorisant les ayants droit à percevoir une rémunération. Pourtant, les différentes boutiques en ligne et les stations de radio Internet (comme Pandora ou Last.fm) paient déjà des sommes importantes pour chaque musique vendue ou diffusée en streaming. Mais rien y fait.
Youtube vs WMG