Libéralisme de gauche

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Philosophie politique. C’est sur le site jusnaturaliste www.contrepoints.org qu’un sujet fondamental a été traité et qui devrait mériter toute notre attention, car on touche là un point très profond qu’il convient de bien comprendre pour voir en quoi et pourquoi l’incompréhension de la nature de la logique produit des réactions plus ou moins violentes qui pourraient être évitées avec un soucis de compréhension de l’autre.

Philosophie politique

Tout part d’une vidéo d’une enseignante en philosophie qui assène des affirmations péremptoires dépourvues de la connaissance de la nature véritable des systèmes pĥilosophiques, ce qui pose soucis… En effet elle affirme qu’une position d’un étudiant qui nierait la nécessité d’un Etat serait « absurde », niant ainsi la cohérence des courants philosophiques anarchistes ou libertarien. Elle ajoute qu’une thèse qui défend l’idée que « les individus doivent se prendre intégralement en charge », ce qu’elle nomme thèse « ultra-libérale », et qui serait une « provocation ». Géolibertarianisme. Définition Le géolibertarianisme (ou géoanarchisme) est une philosophie politique qui affirme comme les autres formes de libertarianisme que tous les résultats du travail devraient être possédés et contrôlés de façon privée.

Géolibertarianisme

Cependant le géolibertarianisme diffère en considérant que la terre et les autres ressources naturelles (pétrole, charbon, ...) ne peuvent être appropriées. Les libéraux étatistes. Dans ce texte initialement traduit par Hervé de Quengo et que vous pouvez trouver également sur Catallaxia, Murray Rothbard évoque la montée en puissance, au cours des dernières années, des « libéraux étatistes », qui dominent pratiquement totalement, selon lui, le mouvement libéral-libertarien dont ils ont pris le contrôle.

Les libéraux étatistes

[Remarques du traducteur : Dans le texte suivant, Rothbard emploie systématiquement le terme de "libertarian" que j'ai traduit par "libéral" et "libertarien" de manière quelque peu aléatoire. (Il emploie en particulier l'expression "left-libertarian", traduite par "libéral de gauche", pour désigner les membres du courant libertarien américain auxquels il s'oppose, alors que le terme "left-liberal", qu'il utilise aussi, signifie en gros "socialiste" sous sa plume, selon l'usage aux États-Unis.) Le libéralisme de gauche expliqué aux riverains (et à Hugues Serraf) Les commentaires de Rue89 regorgent de commentaires acerbes à l’endroit du « libéralisme » ou des « libéraux ».

Le libéralisme de gauche expliqué aux riverains (et à Hugues Serraf)

Commentaires qui ne font pas toujours preuve de la plus extrême pertinence, même si j’aurais du mal à accabler leurs auteurs : quand le seul « libéral » déclaré de Rue89 est le blogueur Hugues Serraf (pardon pour lui), c’est une bien mauvaise publicité qui est faite à un ensemble de courants de pensée qui va bien au-delà des habituelles invocations au libre-échange, à la libre circulation des capitaux, et des invectives contre l’Etat. Je n’ai pas l’intention de vous retracer toute l’histoire de la pensée libérale. A Left Libertarian Manifesto. Revenu de base inconditionnel. Socialisme et libéralisme. Gauche libérale. Mouvement des Libéraux de Gauche (MLG) Marier gauche et libéralisme, le pari du MLG n'est pas gagné. Le libéralisme a tellement mauvaise presse, de Calais à Marseille et de Brest à Strasbourg, qu’on se demande si les chauffards coincés dans les embouteillages ne finiront pas par s’envoyer du « Va donc, eh, libéral !

Marier gauche et libéralisme, le pari du MLG n'est pas gagné

T’as eu ton permis dans une pochette surprise ? » à la figure…C’est bien simple : le terme même de libéral, à droite comme à gauche, est à ce point connoté « enfer capitaliste » qu’il faut pratiquement s’imposer un pèlerinage de repentance à Caracas à chaque fois qu’il vous échappe dans un contexte positif. Bertrand Delanoë en sait quelque chose, lui qui s’était montré suffisamment optimiste pour imaginer que son coming out libéral passerait aussi bien que l’admission publique de son homosexualité. « Un espace politique en friche »