
La crise expliquée
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BBC News - What really caused the eurozone crisis?
And that was in the year that featured the Arab Spring, the Japanese tsunami and the death of Osama Bin Laden. What's more, 2012 looks set to be not much different. But as eurozone governments hammer out new rules to limit their borrowing, are they missing the point of the crisis? Eurozone leaders have agreed to a tough set of rules - insisted on by Germany - that will limit their governments' "structural" borrowing (that is, excluding any extra borrowing due to a recession) to just 0.5% of their economies' output each year.Where will the ECB’s billions go? | Felix Salmon
Eurocrise : qui sont les vraies cigales ? par Yanis Varoufakis
L’affaire semble entendue : un sud européen, dépensier, imprévoyant et désormais impécunieux, aujourd’hui réduit à mendier des subsides à un nord vertueux qui juge sévèrement ces errements irresponsables, forcément irresponsables, en une réédition du vieil apologue opposant la gente des fourmis à celle des cigales. Est-ce bien sûr ? L’économiste grec Yanis Varoufakis reprend à son compte la fable, mais en fait une lecture différente en réévaluant la distribution des rôles.Not so long ago, France was the political driver and Germany the economic motor of the European Union. "Now," remarked former European Commission president Romani Prodi in February, it is Merkel "that decides and Sarkozy that holds a press conference to explain her decisions." This searing image could be embellished with the 24 EU members cowering in the press room -- and Britain now watching through the window. Now that Britain has sidelined itself from the historic "fiscal compact" concluded in Brussels on Dec. 9, which provides the EU with new powers to enforce stricter discipline in national budgets, the community appears even more fiercely segregated within its own ranks. Pathetically, the Brits walked not because of the starkly deficient democratic procedure or the fact these governance changes wouldn't adequately address the euro quagmire, but rather to protect London's financial services industry from regulations that were part of the deal.
The Merkelization of Europe - By Paul Hockenos | Foreign Policy
Peuples, payez leur dette ! - CQFD, mensuel de critique sociale
CQFD : On nous parle de dette publique, de ses conséquences inévitables, des menaces qu’elle fait peser sur nos vies… De quoi s’agit-il ? Nicolas Sersiron : C’est la dette qui s’est accumulée au fur et à mesure des déficits budgétaires qui permettent aux administrations de faire fonctionner l’armée, l’éducation, la santé, la justice, les routes, etc. On peut comparer cette situation à celle d’un ménage qui, ayant des fins de mois difficiles, va voir son banquier ou ses copains et leur emprunte de l’argent. Quand l’État n’arrive pas à boucler son budget, il emprunte de l’argent en mettant en vente ce qu’on appelle des bons du trésor ou obligations d’État à terme (OAT). Mais les États ne disposaient-ils pas d’autres moyens, moins onéreux pour l’ensemble de la collectivité ?Endettez-vous ! - La Vie des idées
Recensé : Louis Hyman, Debtor Nation. The History of America in Red Ink , Princeton, Princeton University Press, 2011, 378 p. La crise des dettes publiques fait l’objet de toutes les attentions et de toutes les craintes depuis plusieurs mois en Europe et aux États-Unis. On en oublierait presque que la crise qui frappe les économies occidentales depuis trois ans n’a pas eu pour point de départ l’incapacité des États à limiter leurs déficits publics, mais plutôt l’accumulation de dettes privées dans les banlieues américaines. La crise des subprimes , dont le souvenir tend parfois à s’estomper, a été analysée en détail par les économistes et les dirigeants politiques. Les interprétations et les éléments d’explication, plus ou moins pertinents selon les cas, ne manquent pas : myopie des théories économiques, triomphe de la « cupidité » ( greed ) sur l’intérêt général, corruption des gouvernants, ravages de la dérégulation financière [ 1 ], etc.Un pays peut-il faire faillite ?, par Laurent Cordonnier (Le Monde diplomatique)
Contrairement à un ménage ou à une entreprise, un Etat placé dans l’incapacité ultime de payer ses dettes... ne les paye plus, sans disparaître pour autant du registre du commerce ou de la surface de la terre, c’est-à-dire sans être contraint à la liquidation de son patrimoine pour rembourser ses créanciers. Dans le cas d’un ménage, la faillite se solde par une liquidation : vente du manoir et de l’argenterie de famille pour payer comme il se peut les derniers salaires dus aux domestiques et les ardoises laissées chez le traiteur, le notaire ou le banquier — nous laissons au lecteur le soin de transposer à un ménage vivant sous le seuil de pauvreté. Dans le cas d’une entreprise, on vend (tant bien que mal) les machines, les immeubles, les brevets, le parc automobile, etc., pour régler (plutôt mal que bien) les fournisseurs, les banquiers, les autres prêteurs et les employés qui patientent avec leurs salaires restés en souffrance.Debt and the economy: The 85% rule, or don't start from here | The Economist
REASON.TV VIDEO: Time To Take Our Medicine, Bring on the Foreclosures Says Jim… (3.21) REASON.TV VIDEO: Nick Gillespie Talks Paul Ryan/GOP 2013 Budget on Varney & Co. (3.21) REASON.TV VIDEO: Mark Frauenfelder on DIY Super-Humanism, Unschooling and the… (3.20) REASON.TV VIDEO: Obamacare at the Supreme Court: Day One (3.26)
One Reason Why Keynesian Stimuli Aren't Working: They Aren't Keynesian - Hit & Run : Reason Magazine
« Crise des dettes » ? « Notre hymne à la rigueur », par les experts médiatiques - Acrimed | Action Critique Médias
L’été 2011 est marqué par un nouveau coup de massue sur les marchés financiers. La dette des États-Unis a été rétrogradée, par l’une des agences de notation [ 1 ], de la note AAA à AA+, faisant craindre un risque de défaut de paiement auprès des investisseurs. Après la Grèce, c’est le prolongement de la « crise des dettes ». En France, l’inquiétude grandit, bien que la salutaire note AAA soit conservée. Le gouvernement français, pour réduire le déficit du budget de l’État propose alors de mettre en place un plan, que l’on dit « de rigueur ».French banks do have a relatively higher reliance on wholesale funding, and that’s made them easy targets for anyone remotely squeamish about funding. The ratio of deposits to total assets at French banks, for instance, equated to about 31 per cent in 2010, according to UBS figures. That’s compared to 36 per cent for Europe as a whole, 39 per cent for US banks, and a whopping 42 per cent for British ones. What’s more — French banks have also traditionally been heavy users of short-term funding markets in their corporate and investment banking (CIB) businesses. We all know by now that these have been pulling back from Europe. The FT reported in July, for instance, that US money market funds (MMFs) had sharply cut their exposure to European banks, including France.
Alphaville » Un petit French funding problème
Le renforcement de la BCE est inexorable | Telos
Dans une remarquable tribune du 18 août sur VoxEU , Paul de Grauwe notait l’étroite similitude entre le déroulement des crises bancaires et celui du marché de la dette des États au sein d’une zone monétaire. C’est une clé importante pour comprendre les responsabilités nouvelles de la BCE. Peu d’économistes et de régulateurs se doutaient, à l’origine du projet de la monnaie unique, qu’on mettait en place un enchaînement analogue et aussi dangereux sur le marché de la dette souveraine.La gestion de la dette conditionnera les débats de la présidentielle, comme l'a montré l'Université d'été du PS. Un sujet complexe, pollué par les idées reçues et les croyances. Pour y voir plus clair, OWNI reprend les bases. Lorsque l’on parle de dette, il est de coutume de dire que « l’État vit au dessus de ses moyens » , que le modèle social français n’est plus soutenable, et qu’il faut donc réduire les dépenses.
La dette expliquée aux nuls
Je viens d’écrire un article sur la crise de la dette pour OWNI. L’article est intitulé “ La dette expliquée aux nuls ”, mais ce n’est pas le titre que j’aurais préféré, mon objectif étant clairement de poser la question de la légitimité du remboursement de la dette publique. Je vous invite à aller lire l’article sur OWNI , mais j’aimerais profiter de cet article pour glisser quelques remarques et explications complémentaires. Il faut réformer les statuts de la banque centrale
Il ne faut pas rembourser la dette publique | Tête de Quenelle !
Accord du 21 juillet
Etat des déficits publiques
Stress-tests bancaires
BCE
Agences de notation
Sommet Européen Mars 2011
FESF / EFSM / ESM
FMI

