Industrie Musicale

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News Music/Internet.

Histoire de l'industrie musicale

Actualité de l Observatoire de Musique. La compression du son, c'est bon pour la musique. Entouré de haut-parleurs géants diffusant en boucle le même morceau de musique classique, j’ai fini par me sentir comme Alex dans « Orange mécanique », forcé d’écouter « la Neuvième de Ludwig Van ».

La compression du son, c'est bon pour la musique

Pourtant, l’objectif du test à l’aveugle organisé par MusiClassics jeudi dans un studio parisien n’était pas de lobotomiser le cerveau des cobayes invités. Au contraire, il s’agissait de l’entrainer à percevoir les différences de qualité de formats de compression utilisés par les sites de téléchargement de musique. Pour chacun des quatre extraits de musique classique choisis, six versions étaient diffusées aléatoirement : cinq technologies différentes et le « master », le fichier son originel.

(Voir la vidéo) Mais pour donner une note sur 10 à chacune de ces versions, il faut être capable de déceler une différence entre elles ! En fait, je suis vite complètement perdu. On dirait que ça criaille un peu dans les aigus, non ? Autopersuasion ?

Perspectives

Autoprod. Streaming. Usages & Stats. Offres legales. Streaming vs Piratage. Vote: Is Streaming The Future Of Music? I think Doctorow isn't anticipating the evolution of "streaming" in his conclusions.

Vote: Is Streaming The Future Of Music?

Of course access is spotty now, and delivery of streams can be unreliable - I get buffering issues sometimes using YouTube on my home PC, even when connected via ethernet. So if you look at how it works today, then yeah, streaming is a different product and a different experience than downloading. In some ways, downloading is superior. But let's say the delivery issues get resolved, and streams can be reliably delivered in most places wirelessly (they can put wireless repeaters in coal mines, Cory). And let's say the streaming product has a "download" feel to it: the music starts instantaneously, no buffering. One huge benefit of this vs. downloading is that the user (if we're talking about a legitimate, purchased download) doesn't actually have a copy, just a link - so there is no (or perhaps a much smaller) mechanical fee for the delivered stream.

État des lieux de l'offre de musique numérique. Publié le mardi 26 octobre 2010 Version imprimable Musique enregistrée L’étude est effectuée par l’Observatoire de la musique à partir d’un échantillon de 100 services en ligne, sélectionnés en fonction de leur représentativité dans le paysage Internet français, leur degré d’innovation ou leur singularité.

État des lieux de l'offre de musique numérique

Cet échantillon témoigne de la grande diversité d’opérateurs intervenant dans la distribution et la diffusion de contenus musicaux, tout en prenant compte des récentes suppressions et des nouveaux services apparus dans ce domaine : - 43 plateformes de e-commerce : 3 grandes tendances se dessinent au premier semestre 2010 : Une concentration industrielle qui comprend une fragmentation des territoires, des catalogues et des publics. Une augmentation du marché numérique, au détriment des labels indépendants (leurs catalogues sont présents sur 75% des sites contre 94% il y a un an) et des boutiques spécialisées.

Voir aussi :

Modeles macros

Music Marketing. Crise du disque. Fausse crise ? Acteurs du marche. Méta-données de la musique : c'est le foutoir. Le business de la musique en ligne est un panier percé.

Méta-données de la musique : c'est le foutoir

Un gruyère avec bien plus de trous que de fromage. C'est tellement le foutoir qu'une part conséquente des revenus qu'il génère n'est même pas répartie, faute de pouvoir identifier les bons ayant droit en bout de chaîne. En cause : la pauvreté des méta-données. Le site américain Digital Music News révélait il y a peu que l'organisme de gestion collective américain SoundExchange, en charge de la perception et de la répartition des revenus du streaming non interactif aux États-Unis (webradios et services de radio personnalisée de type Yahoo ou Pandora), était assis fin 2009 sur un trésor de guerre de 200 millions de dollars.

Des royautés non répartissables, faute de pouvoir en identifier précisément les ayant droit légitimes, et qui dorment sur des comptes en banque. Le montant de ces « irrépartissables » était de 96,7 millions de dollars fin 2006, de 192,7 millions fin 2007, et de 260 millions mi-2008, indique Digital Music News.