
googlebooks vs. Edition
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L’accord Google Books n’est pas raisonnable - La Feuille - Blog LeMonde.fr
Le « Règlement » Hachette /Google : L’oeil du cyclone ?
et le symbole d’un changement radical de modèle? A paraître sur le site de l’ADBS M ise à jour : Note des services de communication de Google France (2/12/2010, 19 h 40 : « Sur les snippets : (…) nous avons toujours permis aux éditeurs d’exclure leurs livres y compris les snippets, même si nous continuons à penser que c’est entièrement légal. En fait, il y a une différence entre les options que nous offrons aux éditeurs et les règles légales. » Le 17 novembre 2010, nous apprenions que le groupe Hachette [1] avait conclu un accord avec Google pour numériser ses ouvrages épuisés . Hachette étant le premier éditeur français et le deuxième éditeur au niveau mondial, il était difficile de négliger le « symbole » et « le coup de tonnerre » [1] que représente un tel accord, même si tenter d’en imaginer l’impact est sans nul doute une gageure.Michèle Battisti a écrit sur son blog Paralipomènes un remarquable billet de synthèse à propos de l’accord passé entre le groupe Hachette et Google pour la numérisation de 40 à 50 000 oeuvres épuisées. Je vous recommande chaudement cette lecture qui permet de remettre en perspective cet évènement retentissant et d’en cerner les tenants et les aboutissants. Je vais d’ailleurs faire dans ce billet comme si vous l’aviez lu pour mieux vous inciter à filer tout droit là-bas !
Accord Google/Hachette : zone grise/zone rouge/zone verte « :: S.I.Lex ::
2010, année du titanesque Google Edition
2000 ans après la grande bibliothèque d'Alexandrie - qui selon la légende devait recueillir un exemplaire en grec de tous les livres des pays connus, Google veut assembler aujourd'hui la plus grande bibliothèque du monde en numérisant le maximum d'ouvrages pour les rendre accessibles aux millions d'internautes, à travers sa plateforme Google Book Search. Une excellente chose en apparence, mais qui n'est pas sans poser quelques problèmes philosophiques et commerciaux. Après avoir d'abord agi sans rien négocier, ce qui lui a valu plusieurs procès, Google a proposé un accord collectif aux auteurs et éditeurs en fin d'année dernière. Il doit être validé ou bloqué par la justice américaine le 7 octobre prochain, à charge pour les ayants droit de décider avant cette date s'ils veulent ou non en bénéficier.
Microsoft, Yahoo et Amazon ensemble contre Google Book Search -
Scanne moins fort, y'a le petit qui dort
Avant d'être submergé par les affres de la rentrée - (je le suis encore ... d'où la rentrée chaotique d'Affordance ...) et de la confection des emplois du temps pour mes gentils collègues (un jour je vous raconterai ...), avant d'être submergé donc, et en préparant le "billet de rentrée" d'Affordance (que vous lirez un jour peut-être si j'ai le temps de le finir avant la prochaine sortie ...), bref alors que s'enchaînaient les communiqués et démentis officiel concernant le potentiel-futur-probable accord entre le BnF et Google, j'écrivais ceci : "grand battage médiatique de l'été ( là , là , là , là , là - avec l'entrevue de Bernard Benhamou - , là , là , et encore là - avec un entretien d'Alain Beuve-Méry) suite à un article de La Tribune daté du 18 Août , annonçant que la BnF était sur le point de conclure un accord de numérisation avec ... Google.Le ministère américain de la Justice a demandé à un juge fédéral new-yorkais de ne pas valider le mois prochain un accord conclu entre Google et des syndicats d'éditeurs et d'auteurs américains permettant au groupe internet de numériser des millions de livres. Le ministère indique que cet accord soulève des questions en matière de droits d'auteurs et d'abus de position dominante. Le compromis auquel étaient parvenus en octobre 2008 Google et des syndicats d'éditeurs et d'auteurs américains sur les modalités d'exploitation aux Etats-Unis des livres numérisés, prévoyait que Google percevrait 37% des bénéfices liés à l'exploitation des titres mis en ligne, auteurs et éditeurs recevant 63%.
Plaidoyer pour Google Book Search | slate
Il est étonnant de voir que deux semaines après sa révélation, le contrat liant Google à la Ville de Lyon pour la numérisation du fonds ancien de sa bibliothèque n’a pas réellement fait l’objet d’analyses détaillées d’un point de vue juridique, alors que dans le même temps le débat sur la numérisation du patrimoine continue d’occuper le devant de la scène médiatique . J’avais commencé à essayer de sortir les points essentiels des clauses il y a quinze jours dans mon tour de veille hebdomadaire , notamment pour cerner ce qui rendait ce contrat différent de ceux que nous connaissons déjà ( université de Michigan et université de Californie ). Depuis, on peut lire des choses distrayantes ( comme ici chez Télérama ) dans ce registre philosophico-polémique qui tient lieu dans notre pays de débat public sur la question de la numérisation, mais des études serrées et argumentées du contrat : je n’en trouve point.
Contrat Google/Bibliothèque de Lyon : l’ombre d’un doute… « :: S
Google signe un accord pour numériser un million d'ouvrages en I
Gallimard vient donc, après plusieurs autres éditeurs, d'annoncer sa décision d'attaquer en justice Google. Je ne suis ni juriste ni spécialiste de ces questions, juste un auteur qui utilise régulièrement Googlebooks dans son travail, que ces attaques choquent formidablement. Je sais bien qu'il est en France de bon ton de critiquer Google, nouveau Leviathan, mais comment oublier ce que GoogleBooks, que ces procédures judiciaires menacent, m'apporte chaque jour. Ce service gratuit et, faut-il le rappeler? sans publicité, c'est-à-dire sans revenus pour Google, me donne accès à des milliers d'ouvrages autrement inaccessibles dans plusieurs langues alors que ces éditeurs qui attaquent aujourd'hui Google conservent dans leurs caves des milliers d'ouvrages qu'ils ne rééditeront jamais, qui sont donc à ce titre pour toujours inaccessibles au commun des lecteurs.
Il faut défendre Google contre les éditeurs! | Cluster21 : la co
Google Books a déjà gagné | slate
Œuvres orphelines, zone grise, numérisation... un nuage de mots qui flottent délicatement dans les cieux sans intéresser personne hormis les spécialistes. Pourtant, ce dont il s'agit c'est l'accès à tous les livres du monde et les livres c'est la connaissance (et la connaissance c'est le pouvoir). En 2004, Google s'est lancé dans une opération qu'on peut qualifier d'ambitieuse: scanner tous les livres du monde pour les rendre accessibles sur internet. Ça veut dire quoi? Pour l'instant, quand vous effectuez une recherche dans Google sur un thème, (imaginons que vous vouliez savoir quel genre de culotte portait Catherine de Médicis parce que vous vous êtes réveillés avec une terrible curiosité sur le sujet), vous n'obtenez que des liens vers ce qui a été écrit directement sur Internet, comme ce site dédié au costume à travers les temps .Numérisation : Hachette signe un accord avec Google
Coup de tonnerre dans l'édition française. Le numéro un français du secteur, Hachette Livre a décidé de faire cavalier seul et de passer un accord avec Google pour la numérisation des livres épuisés. Arnaud Nourry, PDG d'Hachette Livre et Dan Clancy, responsable de Google Book ont annoncé, lors d'une conférence de presse la signature d'un accord, donnant enfin un cadre légal à la numérisation des ouvrages épuisés du fonds de catalogue d'Hachette livre. Cet accord concerne entre 40.000 et 50.000 livres anciens: de la littérature générale (Grasset, Fayard, Calmann Lévy), des ouvrages universitaires (Armand Colin ou Dunod) ou des ouvrages documentaires (Larousse). Une fois le livre numérisé, Google conservera un fichier numérique et un autre sera remis à Hachette Livre qui pourra l'exploiter. Cet accord a une portée économique assez faible, puisque la vente d'ouvrages épuisés représente un chiffre d'affaires potentiel faible.Procès Google Book Search en France : bientôt le monde à l’enver
Le procès français Google Book risque bien de mettre sens dessus dessous le monde du livre et du droit d'auteur (Reversible tarot card. Par Wm Jas. CC-By. source Flickr) Jeudi dernier, 24 septembre, devant la troisième chambre du Tribunal de Grande Instance de Paris, a eu lieu l’audience du procès en contrefaçon intenté par les éditions Le Seuil/La Martinière, soutenues par le SNE et la SGDL, à l’encontre de Google .” Il n’y a rien de certain, sinon le fait de mourir pour celui qui est né ” (Critias). Pour le reste, l’incertitude est universelle. L’aléatoire est la catégorie de l’incertitude. ” Aléatoire ” se dit de ce qui arrivera ou de ce qui arrive, mais n’est pas encore arrivé. Or, la réalité se réduit à ce qui arrivera, ce qui arrive et ce qui est arrivé.

