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Google vs. China

Facebook Twitter

La Chine n'expulse pas Google. Chine : Twitter se rebelle aussi. La rébellion de Google fait ses premiers émules.

Chine : Twitter se rebelle aussi

Ce matin, le PDG de Twitter Evan Williams a lui aussi annoncé son intention de s'opposer aux règles de censure chinoises. L'enjeu est certes très différent : contrairement à la firme de Mountain View, Twitter n'a jamais activement collaboré aux lois chinoises en posant des filtres sur les contenus qui transitent par son réseau, et ne possède aucun bureau en Chine à fermer pour signifier son retrait du pays. Il ne s'agit d'ailleurs pas de retrait. Dans la lignée de l'appel de Reporters sans frontières qui invitait les entreprises américaines à «tenir tête aux censeurs du web» , Twitter compte purement et simplement affronter les autorités chinoises en contournant leur censure.

Sont également visés tous les pays qui bloquent ou restreignent, totalement ou partiellement, et de quelque manière que ce soit, la circulation des messages de Twitter. Sur le même sujet : - L’offensive américaine pour un Internet libre. La CNIL veut pouvoir contrôler la vidéosurveillance dont elle do. A new approach to China. Like many other well-known organizations, we face cyber attacks of varying degrees on a regular basis.

A new approach to China

In mid-December, we detected a highly sophisticated and targeted attack on our corporate infrastructure originating from China that resulted in the theft of intellectual property from Google. However, it soon became clear that what at first appeared to be solely a security incident--albeit a significant one--was something quite different. First, this attack was not just on Google. As part of our investigation we have discovered that at least twenty other large companies from a wide range of businesses--including the Internet, finance, technology, media and chemical sectors--have been similarly targeted. We are currently in the process of notifying those companies, and we are also working with the relevant U.S. authorities. Second, we have evidence to suggest that a primary goal of the attackers was accessing the Gmail accounts of Chinese human rights activists. Google, un cheval de Troie derrière la Grande muraille numérique.

Un véritable coup d'éclat!

Google, un cheval de Troie derrière la Grande muraille numérique

Le 12 janvier dernier, le géant d'Internet Google a annoncé être prêt à mettre la clé sous la porte en Chine. Ses dirigeants refusent désormais de censurer la version chinoise de leur moteur de recherche, Google.cn, quitte à devoir se retirer du marché. Une décision sans appel, prise à la suite de plusieurs cyber-attaques «hautement sophistiquées» contre l'entreprise américaine et une vingtaine d'autres sociétés, visant des militants des droits de l'homme.

Google adopte une position courageuse en défiant ouvertement les autorités chinoises. En rendant public ces attaques, l'entreprise américaine fait savoir que sa priorité est de protéger les données personnelles de ses usagers, en particulier les dissidents et militants des droits de l'homme. Publicité. Le grand bluff de Google. L'annonce fracassante de Google, dont des secrets industriels auraient été volés par des hackers chinois, fait énormément de bruit aujourd'hui, et relance l'arlésienne de l'espionnage économique venu de Chine.

Google : Pékin s'en moque et pas qu'un peu. Clinton transforme Internet en champ de bataille idéologique. Internet sera-t-il le terrain d’affrontement mondial du XXIe siècle ?

Clinton transforme Internet en champ de bataille idéologique

Après la Guerre froide qui se mesurait en terme d’ogives nucléaires capables d’annihiler l’ennemi, après la croisade éphémère de l’administration Bush qui rêvait d’imposer la démocratie par les chars et les armes, la secrétaire d’État américaine Hillary Clinton a présenté jeudi Internet comme la nouvelle frontière de la liberté pour le monde. L'offensive américaine pour un Internet libre. Google n'a pas changé la Chine.

Google a toujours dit qu'il n'était pas allé en Chine pour l'argent, mais pour promouvoir le changement social.

Google n'a pas changé la Chine

Oui, le gouvernement chinois avait exigé que Google censure certains de ses résultats de recherche pour pouvoir légalement faire des affaires dans le pays, et oui, l'acceptation par Google de ces restrictions avait déclenché la réprobation des militants du monde entier - sans parler de son image de marque «Don't be evil» (ne soyez pas malveillant) ternie. Google puissance/3 – Serveurs, bande passante et cyber power - T.

Protection de la liberté d'expression en Chine ou opération de relation publique pour redonner le blason de leur marque attaquée de partout?

Google puissance/3 – Serveurs, bande passante et cyber power - T

Pékin, big brother mondial. Le gouvernement chinois mondialise depuis 2009 sa censure, et la France ne fait pas exception.

Pékin, big brother mondial

A au moins deux reprises l’an dernier, Pékin a tenté d’interdire la diffusion sur des chaînes françaises de documentaires sur la Chine, révèlent des sources françaises fiables et concordantes. L’un d’eux évoquait la répression de Tiananmen (1989), l’autre le Tibet. Au printemps 2009, alors que l’un de ces sujets était en tournage en Chine, la police chinoise a été surprise en train de cambrioler le siège de la maison de production française, qui est basée à Pékin, où elle a dérobé une copie d’un de ces films, au montage à peine achevé.

Google and China.