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Fin du salariat

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Du revenu garanti aux coopératives municipales. Auto-entrepreneur : le mythe du travailleur indépendant - Néocapitalisme. Vers la désalarisation. Nous vous proposons de (re)découvrir une chronique, déjà publiée dans les archives de Contrepoints, et relative à l’ouvrage de William Bridges intitulé La Conquête du travail, Au-delà des transitions (Village Mondial, 296 pages). Acheter sur Amazon A l’adulte on dit la vérité, à l’enfant on la dissimule. Pour les hommes du XXIème siècle, nos luttent centrées sur l’emploi évoqueront une dispute autour des places de transat à bord du Titanic.

Les nouvelles technologies permettent d’automatiser les chaînes, lieu où des masses de salariés effectuent des tâches répétitives. Par ailleurs, la croissance de la sous-traitance a permis à des petites entreprises d’occuper ou de découvrir des créneaux prometteurs. Les emplois perdus ne rentrent pas en hibernation, ils sont morts et enterrés. La désalarisation peut être quantifiée : pour une même masse de travail occupant 100 personnes jadis, il n’en faut que 50 aujourd’hui, et il n’en faudra plus que 10 demain. La deuxième transition Tout est marché. Are jobs obsolete?

Douglas Rushkoff: U.S. Postal Service new example of human work replaced by technologyHe says technology affecting jobs market; not enough workers needed to run the technologyHe says we have to alter our ideas: It's not about jobs, it's about productivityRushkoff: Technology lets us bypass corporations, make our own work -- a new model Editor's note: Douglas Rushkoff is a media theorist and the author of "Program or Be Programmed: Ten Commands for a Digital Age" and "Life Inc: How Corporatism Conquered the World and How We Can Take it Back.

" (CNN) -- The U.S. Postal Service appears to be the latest casualty in digital technology's slow but steady replacement of working humans. Unless an external source of funding comes in, the post office will have to scale back its operations drastically, or simply shut down altogether. We can blame a right wing attempting to undermine labor, or a left wing trying to preserve unions in the face of government and corporate cutbacks.

Labour markets: Less work, more workers? Why the future doesn't need us. Why the future doesn't need us. Our most powerful 21st-century technologies - robotics, genetic engineering, and nanotech - are threatening to make humans an endangered species. By Bill Joy From the moment I became involved in the creation of new technologies, their ethical dimensions have concerned me, but it was only in the autumn of 1998 that I became anxiously aware of how great are the dangers facing us in the 21st century. I can date the onset of my unease to the day I met Ray Kurzweil, the deservedly famous inventor of the first reading machine for the blind and many other amazing things.

Ray and I were both speakers at George Gilder's Telecosm conference, and I encountered him by chance in the bar of the hotel after both our sessions were over. I was sitting with John Searle, a Berkeley philosopher who studies consciousness. While I had heard such talk before, I had always felt sentient robots were in the realm of science fiction. It's easy to get jaded about such breakthroughs.

D'ici 2014, Foxconn va "embaucher" 1 million de robots ! Et donc mettre à pied quelques Homo Sapiens. Je m'intéresse depuis plusieurs années au "marché des robots" de tout poil. J'y pressentais des choses... Et je dois qu'il y a à faire... Il y avait les robots industriels traditionnels "1.0", rivés au sol, et dédiés à une tâche.. Maintenant on trouve des humanoïdes bipèdes, des trucs quadrupèdes, des machins qui roulent, des robots chirurgicaux et de télémédecine, de téléprésence, des exosquelettes et autres walking devices pour Homo Sapiens, des robots de préhension, des robots de services de tout acabit, etc...

J'avais participé en 2007 à Boston à une conférence/exposition dans ces domaines : on pouvait se rendre compte que ce marché allait émerger rapidement. A noter que la "Boston area" est le fief de la robotique "2.0" américaine.. J'avais aussi effectué en 2005, un voyage d'études à Osaka au Japon dont les élus veulent en faire la capitale mondiale du robot humanoïde (curieux non ?

C'est dire que le marché du robot est en train d'exploser... . Que devient alors Homo Sapiens ? Le présentéisme coûte plus cher que l’absentéisme au travail. Mettons fin au salariat ! Bien-sûr, il y a cette crise financière qui n’en finit pas de ricocher, et qui empoisonne la vie des démocraties occidentales. Bien-sûr, il y a cette décomposition fulgurante de l’esprit républicain, dans un climat d’affaires et d’outrance verbale qui inquiète les gens de bonne volonté. Bien-sûr, il y a cette crispation qui traverse la société française, et cette hantise qui exacerbe l’agressivité et l’immobilisme au moment où il faudrait confiance et innovation.

Mais si l’on pensait aux lendemains de toute cette épouvante ? Et si nous passions un peu de temps à nous concentrer sur les vrais sujets : la reconstruction d’une cohésion sociale, l’apaisement des tensions, et la recherche d’une organisation de la production qui garantisse à tous prospérité et plein emploi ? C’est dans cet esprit que je propose, dans mon livre Au coeur du MEDEF, de réfléchir à la fin du salariat, héritage de l’Ancien Régime complètement obsolète. Le salariat, forme obsolète de la production. L'entreprise est-elle pathogène ? - techtoc.tv, web-tv communautaire rich media – video. Stress au travail, dépression, suicides, la question de la pathologie au travail se pose de manière récurrente au travers souvent de faits divers dramatiques. Pour certains ce stress est liée à l'organisation. Pour d'autres, il relève de trajectoires personnelles. Le bien être est-il encore possible au travail ? Doit-on imaginer un nouveau contrat social ? Pour répondre à l'invitation à participer à ce tournage, veuillez sélectionner l'option appropriée ci-dessous.

I confirm my response, and also send a word to the organizers: Below, I explain my motivation to the organizers: You have no friends that are available to join this webcast. You are a lecturer, journalist, blogger, speaker and you need the source video file? Fee: 1800€ Video file command Fee: 1980€ NB. Be careful, you're about to acquire the source file that permits generating this video techtoc.tv.

Thank you for your understanding. The rate that follows includes cost of copying, mailing and cover letter simple. Résistance au travail : la grammaire de la contestation - Christian Thuderoz, article Sociologie du travail. ATTENTION DANGER TRAVAIL, le film. La mise à mort du travail - Le Blog de XXI. « L'emploi est mort ? Vive le travail  !» - Les Echos.fr. Japon : la révolution tranquille des NEET » Article » OWNI, Digital Journalism.

"Not in Education, Employment, or Training – ni étudiant, ni employé, ni stagiaire", quelle est cette génération des NEET qui, sans bruit, se détache des valeurs habituellement véhiculées par la culture de leur pays? Dans un article intitulé « Revolution of the NEET (lol) » [jap], Sayuri Tamaki passe en revue la génération des NEET (Not in Education, Employment, or Training – ni étudiant, ni employé, ni stagiaire) et la façon dont ils changent le Japon.

Remarque : l’article a été traduit dans son intégralité avec la permission du blogueur. Les liens et remarques entre parenthèses ont été ajoutés par Tomomi Sasaki pour référence. “Il est souvent dit que la structure de ce pays exploite les jeunes générations. Pourtant, les jeunes restent extrêmement calmes, peu enclins à exprimer leur colère dans la rue.

Repensez-y, cependant, est-ce vraiment le cas ? La jeunesse japonaise est peut-être plus rusée et gênante que celle qui fait du grabuge. . « Franchement, je ne veux pas travailler ! Attention danger travail. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Attention danger travail est un film documentaire de Pierre Carles, Christophe Coello et Stéphane Goxe qui se propose de donner la parole à certains RMIstes qui, notamment, tiennent une posture pour le moins non conventionnelle lors de leurs entretiens à l'ANPE en affirmant refuser de chercher un travail. Il est sorti au cinéma en France le . Synopsis[modifier | modifier le code] Ce film développe les points de vue exprimés par les gens qui refusent « des boulots de merde payés des miettes », points de vue éminemment minoritaires dans les médias puisque contrant le discours dominant sur la valeur travail, relayé par les conseillers pour l'emploi.

Le film montre par exemple comment un employé est instruit lors de son premier jour du travail chez Domino's Pizza ; puis le spectateur voit les travailleurs de Michelin et les écoute lire le livre de leur PDG relatant son rapport à ses employés. Fiche technique[modifier | modifier le code] Danger Travail. Le travail affecte négativement la santé de 25 % des travailleurs européens. Filoche, Filippetti, la paresse et le travail, d@ns le texte. Avons-nous le droit à la paresse ? - une vidéo Actu et Politique. Le Droit à la paresse. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Résumé[modifier | modifier le code] Dans l'introduction de son ouvrage, Paul Lafargue cite Adolphe Thiers : « Je veux rendre toute puissante l'influence du clergé, parce que je compte sur lui pour propager cette bonne philosophie qui apprend à l'hom­me qu'il est ici-bas pour souffrir et non cette autre philosophie qui dit au contraire à l'homme : "Jouis". »[2] Pour lui, ce sont donc « les prêtres, les économistes, les moralistes » qui sont à l'origine de cet amour absurde du travail. « Un dogme désastreux »[modifier | modifier le code] Dans ce premier chapitre, Lafargue s'étonne de « l'étrange folie » qu'est l'amour que la classe ouvrière porte au travail alors qu'il décrit celui-ci comme « la cause de toute dégénérescence intellectuelle, de toute déformation organique ». « Bénédictions du travail »[modifier | modifier le code] « Ce qui suit la surproduction »[modifier | modifier le code] Citations[modifier | modifier le code]

Pas de travail, pas de problèmes. Ils ont décidé de ne plus travailler. Il est assis en terrasse, comme un touriste. Il prend son temps, il lit tout doucement Le Parisien. Aujourd’hui, Grégoire ne travaille pas. Il ne travaillera pas davantage demain. A vrai dire, il a arrêté ce genre d’âneries en 2005. Depuis, rien, pas une seule rechute, ou si petite. "En cinq ans, affirme-t-il, j’ai bossé une semaine, au black, pour rendre service à un pote qui a sa propre boîte. Mais je n’ai plus envie, pour l’instant en tout cas. A l’heure où il partait autrefois au boulot, Grégoire s’est donc trouvé une nouvelle activité : il s’installe au café en bas de chez lui et observe le monde du travail qui se met en branle. Grégoire, informaticien de formation, n’est pas chômeur à proprement parler puisqu’il ne cherche pas le moindre job, et aurait même tendance à fuir les occasions qui se présentent. Tous ont travaillé et en sont revenus En quelques jours, nous avons rencontré Mathieu, Vincent, Daniel, Nicolas, Amélie et Cécile, une fille formidable.

Il est midi. Crise: travailler plus pour gagner rien? La compagnie aérienne British Airways (BA), en difficulté financière, a demandé la semaine dernière à ses employés de travailler gratuitement sur la base du volontariat pour éviter les licenciements et aider l’entreprise “à survivre”. Willie Walsh, le directeur général, a montré l’exemple en promettant de travailler gratuitement tout le mois de juillet, soit 72 000 euros de manque à gagner sur un salaire annuel de 831 000 euros. Les syndicats britanniques s’y opposent et estiment qu’il faut commencer par la direction. BA a déjà supprimé 2 500 postes et envisage d’en supprimer encore 2 000 alors que le chômage britannique a atteint un niveau inégalé depuis dix ans.

Le travail gratuit sonne comme une nouvelle forme de chantage à l’emploi pour faire pression sur la masse salariale. “C’est la première fois que j’ai connaissance d’une telle situation dans un pays occidental. Un scénario participant de la même philosophie est en train de se développer : la baisse des salaires. Ces trentenaires qui n'ont plus envie de se lever pour bosser. Ils ont des diplômes, un job, un bon salaire... mais s’ennuient à mourir, découvrant sur le tard les affres de la quête de soi. Alexandre a un parcours plutôt classe : il est diplômé d’une grande école de commerce parisienne, après avoir effectué un parcours universitaire et scolaire à l’étranger. Son CV a de la gueule et c’est une mince consolation. Sa vie professionnelle l’ennuie terriblement (il n’en voit pas le bout). Alors qu’il méprise la comptabilité, il a travaillé trois ans à la direction financière d’un groupe de luxe suisse.

Alors que fin 2009, le taux de chômage des moins de 30 ans était de 17,3%, de nombreux trentenaires surdiplômés, qui ont décroché un contrat indéterminé, n’arrivent pas à s’en réjouir. . « Je suis un forum américain depuis bientôt six ans, où les mecs balancent leurs videos Youtube. Des bandes de potes s’envoient au moins cent mails par jour, articles ou vidéos « lol » (cet article fera peut-être l’objet d’un mail). Au boulot depuis deux mois, ma vie sociale ne se réveille pas. « La solitude au travail vaut celle au chômage. » Réponse d'un riverain, qui a retrouvé du travail, à une autre sans emploi. Chère Novalie, tu as écrit » Chômeuse depuis six mois, ma vie sociale s'éteint ». Comme toi, j'ai vécu six mois au chômage . Je me suis senti seul et désespéré, honteux de confondre les lundis avec les dimanches, gêné de dépenser mon allocation de retour à l'emploi en Mojitos en début de mois et en bière en fin de mois, pour oublier les longues journées passées à envoyer des CV comme un naufragé balance des bouteilles à la mer.

Moi aussi tu sais, j'ai perdu mon temps à surfer sur Facebook , j'ai « poké » des gens, « liké » des statuts, posté des liens musicaux, commenté les photos de vacances en Grèce d'une fille que je n'ai pas vue depuis trois ans, juste parce que je n'avais rien d'autre à faire. 9 heures, open-space, lumière jaune, je m'assois C'est vrai, le chômage n'est pas une sinécure. Je m'en rends compte maintenant. Il ne m'adresse jamais la parole.