
Extreme droite
Get flash to fully experience Pearltrees
Tuerie d'Oslo : le signe extrême du glissement à droite en Europe | Rue89
Les extrêmes droites à l’offensive
Eulalie : En quoi les idées de Marine Le Pen progressent-elles parmi les classes populaires ? Pouvez- vous nous livrer des données chiffrées sur cette percée ? Alain Mergier : On peut comparer avec le score de Jean-Marie Le Pen en 2002, qui était énoncé comme historique, qui était un peu en dessous de 17 %.
"Le vote FN n'est plus un vote sanction"
Halte aux procès en sorcellerie et au « républi-clanisme » !
Bien évidemment, cette progression n'aurait pas été possible sans un sérieux recentrage du discours sur les thématiques classiques chères aux républicains (retour de l'Etat, défense de la laïcité, lutte contre les communautarismes, restauration de l'autorité de la Loi) aux souverainistes (sortie du carcan communautaire, respect de l'indépendance des nations, dénonciation du mondialisme, prima du politique, réhabilitation de l'intérêt national) ainsi qu'aux économistes alternatifs (sortie de l'Euro, critique du néolibéralisme, protectionnisme, monétisation des dettes, définanciarisation de l'économie, réindustrialisation), ni sans un dépoussiérage des thèmes classiques frontistes : l'immigration est désormais dénoncée sous un prisme économique plus qu'identitaire ; l'islamisation appréhendée en termes d'ordre public et non de clash des civilisations.C’est un sondage publié par Marianne 2 qui l’a révélé : quand Marine Le Pen fait 21%, elle obtient 34.5% des intentions de vote des employés et 37.5% de celles des ouvriers. Le vote FN est un vote social. Un vote sanction contre un système injuste
Le vote FN est, logiquement, un vote social
L’espace politique que Marine Le Pen semble conquérir témoigne d’une radicalisation du monde du travail face à la globalisation financière, l’euro et le libre-échange. Une gauche regardant le monde tel qu’il est devrait y répondre politiquement. Cela implique de rompre avec l’état d’apesanteur dans lequel elle s’est enfermée. Il aura fallu attendre les analyse stimulantes de Christopher Caldwell parues sur Rue89 et dans le Weekly Standard et celle d’Emmanuel Todd sur Marianne2.fr pour sortir du débat convenu qui entoure la montée du Front national . Le journaliste américain et l’intellectuel français se rejoignent pour décrire la percée de Marine Le Pen comme une réponse populaire à la décomposition des élites (« la dérive du pouvoir » pour Caldwell, une « classe dirigeante incompétente » pour Todd).
Pour faire réellement face au Front national
Alors que la campagne pour la succession de Jean-Marie Le Pen à la tête du Front national s'intensifie, nous republions et actualisons un article mis en ligne à l'occasion des élections régionales de mars 2010. <a href="http://ww400.smartadserver.com/call/pubjumpi/33259/230912/14321/S/[timestamp]/?"><img src="http://ww400.smartadserver.com/call/pubi/33259/230912/14321/S/[timestamp]/?" border="0" alt="" /></a> publicité
Marine Le Pen, la Front tireuse
Ce n’est pas une surprise. Le résultat (53%) du référendum d’initiative populaire du 28 novembre 2010 en Suisse, organisé à la demande du principal parti du pays, l’Union démocratique du Centre (une formation qui avait déjà remporté un succès en 2009 en faisant interdire la construction de minarets) légalise l’expulsion - une fois sa peine purgée - de tout étranger condamné pour crime grave (homicide, viol, proxénétisme, trafic de drogue, cambriolage), mais aussi pour avoir simplement " perçu abusivement des prestations des assurances sociales ou de l’aide sociale, ou pour ne pas avoir payé une pension alimentaire ". C’est une nouvelle victoire pour l’extrême droite en Europe. Elle risque de donner des idées à d’autres partis d’identique idéologie. De toutes façons, ce résultat aura inévitablement des conséquences pour l’Union européenne dont la Suisse ne fait certes pas partie, mais avec laquelle Berne a signé, en 2002, un accord sur la libre circulation des personnes.
Montée des xénophobies en Europe
L'enquête vidéo du Guardian au sein du mouvement d'extrême droite de l'«English Defence League» (EDL) fait froid dans le dos. Selon le quotidien, le mouvement anti-musulman a décidé d'intensifier ses manifestations dans les rues des villes anglaises. L'«English Defence League», qui a lancé son mouvement dans la ville de Lutton l'an dernier et multiplié les actions violentes, est devenu le plus actif groupe d'extrême droite en Grande-Bretagne depuis la création du British National Front (BNP) dans les années 70.
L'inquiétante poussée de l'extrême droite anglaise
« Le Front National répond à une crise du sens de notre société »
Jardinier.net : Jardinier, jardin et jardinage Notre site vous permettra de vous informer sur les métiers liés au jardinage, les villes fleuries ainsi qu'une rubrique sur les différents types de jardins et des conseils ...internet vs. nation

