
Droit a l'oubli
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La charte sur le "droit à l'oubli" numérique, censée permettre aux internautes de faire valoir leur droit à la vie privée, ne respecte pas la loi informatique et libertés. MAJ: Fabrice Mattatia, ex-conseiller de NKM, me fait remarquer que la charte sur le droit à l’oubli “respecte” bel et bien le texte de la loi informatique et libertés, contrairement à ce que j’avais initialement écrit. J’ai donc barré les passages en question, mais maintiens que ladite charte ne correspond pas à l’esprit de la loi, et en veux pour preuve le fait que la Commission nationale de l’informatique et des libertés (CNIL), précisément chargée de l’incarner, ne l’a pas signée…
“Droit à l’oubli”:et la CNIL, c’est du poulet ? » Article » OWNI, Digital Journalism
Une charte « première pierre » pour la construction d’un droit à l’oubli numérique
Usages, chartes et codes de déontologie qui ont pallié pendant plusieurs années l’absence d’organismes officiels de contrôle de l’internet [1] , ont fleuri sur Internet (ils suffit d’évoquer la fameuse Nétiquette ) et y font toujours florès. Que l’on ne s’y trompe pas, certains de ces documents ont pu être consacrés ensuite par la loi ou reconnus par un juge et ils ont bel et bien une valeur juridique [2] . Considérons-les comme des contrats, soit un engagement d’utilisateurs (lorsque ceux-ci souscrivent une charte de bonne conduite sur une liste de diffusion, par exemple) ou de professionnels, comme la charte du droit à l’oubli dans les sites collaboratifs et moteurs de recherche qui vient d’être présentée par Nathalie Kosciusko-Morizet.Pas de liberté sans droit à l’oubli dans la société numérique -
Le droit à loubli numérique, un casse tête jurididique | R
Il n’est pas facile de se faire oublier sur le Net.De temps en temps, nous, journalistes, nous recevons dans nos boîtes mails un message à peu près toujours formulé comme celui-ci: «S’il vous plaît, pourriez-vous dépublier l’article que vous avez écrit sur moi il y a 1/5/10 ans? Il arrive en premier quand on cherche mon nom sur Google.
Le droit à oublier ma jeunesse politique | Slate
DROIT A L’OUBLI NUMERIQUE, HETERONYMAT ET CASSOULET - ITEANU Blo
Nathalie Kosciusco-Morizet, la Secrétaire d'Etat chargée de la Prospection et du Développement de l'économie numérique, l’a dit : elle veut protéger et promouvoir un droit à l’oubli numérique.C’est une bombe nucléaire en puissance, qui, à terme, pourrait saper les fondements des sites d’info: leur mémoire.

