
Crise Islande
Get flash to fully experience Pearltrees
Miracle islandais ?
Faillite de Icesave : qui paiera pour le non des Islandais ? » OWNI, News, Augmented
Les Islandais sont salués pour leur courage de contester l'accord entre leur gouvernement et le Royaume-Uni et les Pays-Bas. Mais cela signifie-t-il qu'ils ne paieront pas ? Le 9 avril dernier, les Islandais ont rejeté à 59% l’accord prévoyant le remboursement des gouvernements britannique et néerlandais dans le cadre de la faillite de la banque en ligne Icesave.UK - Letter from Iceland
icesave case
Iceland's loud No - Le Monde diplomatique - English edition
En 2008, l'Islande subit de plein fouet la crise économique. Sa population traque banquiers et politiques responsables de leur situation catastrophique. La jeunesse islandaise reprend maintenant peu à peu possession de son pays, et de ses idéaux.
La jeunesse islandaise, trois ans après la crise » OWNI, News, Augmented
Démocratie: lâchez-moi avec l'Islande et les réseaux sociaux | Slate
L'un des problèmes notables avec l'information qu'on trouve sur internet tient au fait que celle-ci pêche régulièrement par excès d'enthousiasme pour tout ce qui touche à son terrain de prédilection. Parfait exemple en la matière, le site du quotidien anglais The Guardian titrait ainsi début juin: « Iceland crowdsources its next constitution » . En allant jusqu'à rajouter le mot Facebook dans l'URL de l'article en question, le journal britannique laissait ainsi entendre que l'Islande rédigeait une nouvelle constitution reposant sur une démarche participative et en ligne. publicité Si le processus constitutionnel actuellement en cours campe le pays le plus septentrional de l'Europe dans le rôle d'une démocratie admirable, l'assertion du Guardian – reprise de toute part , à commencer dans nombre de médias français– demeure pourtant partiellement erronée.No es nada más que señal de nuestro tiempo y de la naturaleza de la hambrienta y a veces estancada y aburrida prensa diaria querer dar amplia información sobre acontecimientos insignificantes para la humanidad, husmear en los rincones más remotos de la Tierra, como Islandia, dejándolos a la que salta la noticia en otro lado. Islandia era hasta ahora un país más o menos desconocido para el gran público, pero ahora se dice que la rebelión de "la calle" hizo caer su Gobierno y que esto podría ser un ejemplo para otros países grandes y corruptos. Pero en realidad no es la primera vez que "la calle" ha intentado derrocar el Gobierno islandés, a veces con resultado, a veces no. Cuando era así nunca saltó a la noticia, no había noticias de ello en la prensa mundial.
Cubierto de mierda y de sangre ajena · ELPAÍS.com
Islandia enjaula a sus banqueros · ELPAÍS.com
Se busca. Hombre, 48 años, 1,80 metros, 114 kilos. Calvo, ojos azules. La Interpol acompaña esa descripción de una foto en la que aparece un tipo bien afeitado embutido en uno de esos trajes oscuros de 2.000 euros y tocado con un impecable nudo de corbata. Se ve a la legua que se trata de un banquero: este no es uno de esos carteles del salvaje Oeste.An interview with Thorvaldur Gylfason
Thorvaldur Gylfason is one of Iceland’s most respected economists. He holds a PhD in economics from Princeton University and is currently Professor of Economics at the University of Iceland. He was an economist with the International Monetary Fund in Washington D.C. from 1976-1981 and is one of the editors of the European Economic Review . Since Iceland’s economic collapse he has been one of the most lucid and outspoken contributors to the debate on how to reconstruct Icelandic society. His is the name most frequently mentioned as the man people would like to see take over as director of the Central Bank of Iceland, or as Minister of Finance.Quand l’Islande réinvente la démocratie
Depuis le samedi 27 novembre, l’Islande dispose d’une Assemblée constituante composée de 25 simples citoyens élus par leurs pairs. Son but : réécrire entièrement la constitution de 1944 en tirant notamment les leçons de la crise financière qui, en 2008, a frappé le pays de plein fouet. Depuis cette crise dont elle est loin d’être remise, l’Islande a connu un certain nombre de changements assez spectaculaires, à commencer par la nationalisation des trois principales banques, suivie de la démission du gouvernement de droite sous la pression populaire.Islande : l’odieux chantage
Dans un précédent article , nous avions mis l’accent sur l’avancée démocratique que représentait la mise en place en Islande d’une assemblée constituante formée de vingt-cinq citoyens élus par leurs pairs. L’article a connu un succès inattendu et, revers de la médaille, a été trop souvent déformé par divers sites ou blogs qui ont parlé à tort et à travers de “révolution islandaise”. Remettons les choses à leur place : certes, une série de “casserolades” a entraîné en 2009 la chute du gouvernement de droite et son remplacement par un gouvernement de gauche, mais ce dernier est dirigé majoritairement par des sociaux-démocrates assez semblables aux nôtres, dont le principal désir est de rejoindre l’Union européenne. Rien de très révolutionnaire là-dedans. En pleine crise, on avait nationalisé les trois principales banques du pays.Dubliners protest against austerity measures: would their government have been better off quitting the eurozone and devaluing the currency? Photograph: Barbara Lindberg / Rex Features Iceland 's central bank today cut its headline interest rate, giving a signal that the island's bankrupted economy was edging back towards health.

