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Crise économique
Crisis Japan
Résultat : 80 % de la valeur de l’ensemble des 43.000 multinationales étudiées est contrôlé par 737 « entités » : des banques, des compagnies d’assurances ou des grands groupes industriels. Le monopole de la possession du capital ne s’arrête pas là. « Par un réseau complexe de prises de participation » , 147 multinationales, tout en se contrôlant elles-mêmes entre elles, possèdent 40 % de la valeur économique et financière de toutes les multinationales du monde entier.
737 maîtres du monde contrôlent 80 % de la valeur des entreprises mondiales - Capitalisme - Basta !
the Corporation- sous titre : français - YouTube
Ponziland
Economic collapse
Les effets de la crise commencée en 2008 semble être de pousser les nations à s'affranchir, chaque jour un peu plus, du marché mondiale et cela dans le but d'éviter d'importer ses effets de plus en plus nombreux et délétères.
La fin de la mondialisation commence par l'Argentine - Le blog de Yann
Eichengreen, Barry (1992), Golden Fetters: The Gold Standard and the Great Depression, 1919-1939, Oxford University Press.
Did France cause the Great Depression? | vox - Research-based policy analysis and commentary from leading economists
We All Work at Enron Now - Umair Haque - Harvard Business Review
You might say, "Well, if it does I can see how it's unfair, but so is life, you big girl's blouse.
Logement
A ce solde positif de quelque 12,4 milliards d’euros il faut ajouter d’autres revenus pas toujours monétaires, mais d’une grande importance sociale et économique : les immigrés occupent l’immense majorité des emplois dont les Français ne veulent pas, et 90 % des autoroutes ont été et sont construites et entretenues avec de la main-d’œuvre étrangère. Sans immigrés, les prix à la consommation (produits agricoles et autres) seraient bien plus élevés, la main-d’œuvre étrangère étant bien moins payée. La comptabilité réalisée par les chercheurs de l’université de Lille fait ressortir aussi de profonds changements sociaux.
FRANCE • Les très bons comptes de l’immigration | Courrier international
La globalisation aggrave les risques systémiques - Jean Zin
Notre seule chance de sortie réside d'ailleurs dans le découplage relatif de ces pays et des vieilles économies endettées mais les interdépendances sont probablement trop fortes. De quoi nous condamner sans doute à une crise plus longue, en rapport avec les masses en jeu, mais c'est surtout l'occasion de revenir à plus de modularité ainsi qu'à la pluralité des systèmes, sur le modèle du vivant, ce qui a toujours constitué le fondement explicitement anti-totalitaire de l'écologie-politique.
Économistes Atterrés
N ouveau site, nouveau livre, accompagnez la rentrée des Atterrés !
Des économistes qui se situent dans le spectre de la gauche viennent de publier un Manifeste «Crise et dette en Europe: 10 fausses évidences, 22 mesures en débat pour sortir de l’impasse» .
Les économistes éthérés sont aveugles | Slate
Mondialisation
Evasion fiscale
Subventions a outrance
Taxes à tout va
flat tax
Pourquoi j’accorde tant d’importance à cette dernière ? Parce qu’elle impose ses pratiques.
Faut-il privatiser ou nationaliser ?
Derives financières
Crise de la dette privée (subprimes 2008)
Crise des dettes souveraines 2010
Bankrun 2010
"Devenir agriculteur aujourd'hui est un acte plus que suicidaire" | Rue89
C'est la logique économique actuelle. Seule la seconde mise en marché a une interdiction de vente à perte. On est tellement habitué à la spoliation que cela paraît naturel.
sur-consommation
La façon dont nous avons 'réglé' le problème ces dernières années était de permettre à ceux qui sont en bas de l'échelle d' emprunter toujours plus, mais ce système n'était pas viable. Aujourd'hui ce modèle s'est effondré, mais nous n'avons pas de solution de rechange sur le plan économique. Nous n'avons pas de nouveau modèle qui permettrait à l'économie de se développer de manière robuste et véritablement durable."
Joseph Stiglitz : "Nous n'avons pas de système économi
Matières premières
capitalisme
Toute la vérité sur le capitalisme
Ainsi, l'orientation économique serait une sorte de choix cornélien entre le tout profit et le bénévolat ? Drôle de postulat de la part de nos chers dirigeants, laissez-moi vous éclairer sur quelques points... Notre choix actuel
Expliquer la crise par un excès de libéralisme, une absence de règles, une dictature du marché tout puissant est devenu un lieu commun. C’est une explication commode et rassurante.
Un capitalisme dégénéré « Marketing Geek par Bruno Walther



