Crise bancaire

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Les règles, c’est capital. Quiconque commet des erreurs doit en subir les conséquences, y compris les banquiers.

Les règles, c’est capital

Depuis le début de la crise, il y a maintenant 5 ans, cette règle fondamentale de l’économie de marché est bafouée, déplore la Zeit. Entre les valeurs morales et la prospérité, les dirigeants politiques doivent pourtant choisir. Extraits. Ceux qui se donneront la peine de parcourir ces jours-ci les forums Internet consacrés à la crise économique feront une découverte intéressante : ce ne sont pas les sommes absolument faramineuses injectées dans le marché, ni les divers fonds de sauvetage mis en place qui indisposent – mais l’identité des destinataires de cet argent : les banquiers, qui se sont longtemps remplis les poches et sombrent aujourd’hui dans la faillite. Les Etats, qui ont vécu au-dessus de leurs moyens et ne parviennent plus à se procurer d’argent frais. Fed Eyes Cash Europe Banks Have in U.S. Banks seeking relief from regulators as deposits swell. La Société Generale passe un contrat avec Rothschild pour limiter la baisse du cours de l'action. Conséquence de la volatilité extrême qui a secoué son titre ces dernières semaines, la Société Générale a confié à la banque Rothschild la mise en ouvre d'un contrat de liquidités sur son action.

La Société Generale passe un contrat avec Rothschild pour limiter la baisse du cours de l'action

L'objectif de l'opération :limiter les fortes fluctuations de son cours de Bourse. La banque a ainsi affecté une enveloppe de 170 millions d'euros à cette opération. Selon la définition de l'Autorité des marchés financiers, un contrat de liquidité permet de "favoriser la liquidité des transactions et la régularité des cotations des titres de l'émetteur ou éviter des décalages de cours non justifiés par la tendance du marché". Cette mesure est effective à partir du « 22 août 2011 et pour une durée d'un an renouvelable par tacite reconduction », indique la banque dans un communiqué sur son site Internet. Une mesure qui ne suffit pas à soutenir le titre en Bourse, qui cède 0,28%, alors que Crédit Agricole avance de 1,08% et BNP Paribas 1,45%.

IFR-US banks in private deals to aid Europeans. Deposit Flight at European Banks Means Risk Piling Up at ECB. Big bang des big banks. Le dernier bilan de la Fed montre qu’elle a racheté pour 1 647 milliards de dollars de titres du Trésor , dans le cadre de sa politique monétaire dite QE (ligne 1 du document 1) qui sont financés par 1 701 milliards de dépôts de banques (ligne 1 du document 2), Document 1 (actif) : Document 2 (passif) :

Big bang des big banks

European banks’ slow run on… themselves. Les banques françaises sont déjà dégradées. - Dollar et yuan.

Les banques françaises sont déjà dégradées

REUTERS/Nicky Loh - Les banques françaises n’ont plus la cote. Le 10 août, l'action Société Générale perdait en une séance plus de 22% sur de folles rumeurs entraînant dans son sillage, BNP Paribas et Crédit Agricole avec une dégringolade de leurs cours respectifs de 9,5% et de 11,8%. Recapitaliser les banques européennes n’est ni dramatique ni facultatif. Le débat qu’a provoqué l’intervention à Jackson Hole de Christine Lagarde, Directeur Général du FMI, a donné lieu à une dramatisation excessive et pu donner l’impression que cette recapitalisation représentait une tache impossible.

Recapitaliser les banques européennes n’est ni dramatique ni facultatif

Lors des stress tests des Etats-Unis en 2009, le gouvernement américain avait précisé exactement quels étaient les besoins de recapitalisation. Les banques se sont exécutées sans tambour ni trompette et les grandes banques américaines sont maintenant plus solides que leurs consoeurs européennes. Comme l’Europe n’a pas eu le courage de ses convictions et a accouché deux fois de suite de stress tests qui étaient des pétards mouillés, le vrai besoin de recapitalisation des banques a été occulté. La réalité les rattrape. Il est encore temps d'éviter un nouveau Lehman Brothers. - La faillite de Lehman Brother annoncée à Times Square le 15 septembre 2008.

Il est encore temps d'éviter un nouveau Lehman Brothers

REUTERS/Joshua Lott - Un Lehman Brothers mais pas deux: les gouvernements alignent les dispositions qui permettront d’éviter d’avoir à renflouer un jour les grandes banques dites «systémiques», celles dont la chute ferait tomber les autres. Bâle III durci, obligation pour celles-ci de faire un «testament» pour faciliter d’avance leur démantèlement, introduction de ratios de liquidité et limitation des effets de levier… Au pire, quand bien même un sinistre arriverait, grâce à ces nouveaux pouvoirs juridiques et aux-dits testaments, les autorités seraient mieux armées pour trouver des solutions de reprise ou de découpage. publicité.

Europe’s banks could be in big trouble « Euro Area Debt Crisis by Megan Greene. Banques européennes : la cacophonie a assez duré. Il est temps d’arrêter la recréation.

Banques européennes : la cacophonie a assez duré

Ce qui vient de se passer depuis une semaine est un spectacle lamentable, une cacophonie assourdissante et surtout la démonstration d’une absence de sens des responsabilités. Il est exact que la source de la précarité des banques européennes est le risque qu’elles détiennent sur les pays européens difficiles. Avec la dérive italienne cette semaine, le problème s’accroit et la Grèce, pour importante qu’elle soit, n’est plus le centre des préoccupations. European banks' asset sales face disastrous failure. The collateral crunch gets monetary.