
chômage
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Former les chômeurs n'est pas toujours une bonne idée
Hausse du chômage : "Le pire de la crise est sûrement à venir"
Un pigeon sur une statue (Toni Birrer/Flickr/CC). Forte hausse du chômage en juillet : 36 100 nouveaux inscrits à Pôle emploi. Il faut remonter au plus fort de la crise en 2009 pour retrouver des chiffres aussi catastrophiques, 2 756 000 (+1,3%) pour ceux qui n’ont exercé aucune activité, et 4 128 000 en incluant ceux qui ont une activité réduite.Programme du PS : les socialistes et l'emploi
Voici d’abord une série de dispositions cumulatives venant augmenter les cotisations sociales, les salaires ou les charges, donc le coût du travail : Financement d’une « nouvelle sécurité sociale professionnelle » par une « majoration des cotisations sociales des entreprises employant un quota trop élevé de travailleurs précaires et par une révision des exonérations de cotisations sociales sur les bas salaires ». Toute augmentation des cotisations, patronales aussi bien que salariales, renchérit le coût du travail et se traduit, soit par une baisse des salaires soit, et nécessairement quand il s’agit de salaires au niveau du Smic, par une baisse de l’emploi. Et croit-on pouvoir déterminer ex cathedra à partir de quand de tels quotas deviennent « trop élevés » ?L’emploi des jeunes: un faux problème? » Article » OWNI, Digital Journalism
De nombreux programmes pour endiguer le chômage des jeunes ont échoué. Peut-être parce que les politiques ont une mauvaise approche de la question. Le chômage des jeunes est sans cesse présenté comme un problème en soi . Pourtant, les multiples solutions proposées par les politiciens ne fonctionnent pas, à moins de mettre tous les jeunes sous les drapeaux ou de les forcer à travailler en fermant lycées et universités. La diversité des situations nationales et personnelles est telle qu’au fond, faut-il réellement des solutions pour « les jeunes » , ou des solutions pour ceux qui ne trouvent pas d’emploi en général ?[sondage] Les Français, les jeunes et le travail » Article » OWNI, Digital Journalism
En partenariat avec l'Ifop, OWNI vous propose son premier sondage augmenté autour de la thématique du chômage des jeunes. Cette application vous permet de répondre aux questions, de comparer vos résultats et de les partager. En août dernier, OWNI se payait l’Ifop en critiquant vertement un sondage autour de la politique anti-Rom de Sarkozy ( Ifop a déconné , le 6 août 2010). Suite à cet article, Yves-Marie Cann, directeur d’études au Département Opinion et Stratégies d’entreprise de l’Ifop, a répondu aux questions d’OWNI sur les problèmes de mesures d’opinion.Mythes autour de l'emploi : croissance, démographie et salaires
Jeudi, 15 Juin 2006 16:48 Quelques réflexions intéressantes autour des causes du chômage et de la (non) création d'emploi... En dehors d'un contexte bien particulier, la "croissance" ne crée pas d'emplois. Depuis plus de quarante ans le chômage n'a cessé d'augmenter, excepté pour de rares périodes. • En 1964, la France comptait 251.400 chômeurs - au sens du Bureau International du Travail (BIT) et en moyenne annuelle - pour 19.709.600 personnes actives occupées (ayant un emploi). • En 1992, pour une croissance de la valeur ajoutée de 1,17%, l'emploi a diminué de 136.100 (- 179.700 en emplois réels, du fait d'une forte progression de l'emploi à temps partiel) alors qu'en 1991, pour une croissance voisine (1,10%), l'emploi a augmenté de 45.500 (+ 67.100 emplois réels). • En 1994, pour une croissance forte de 2,75%, l'emploi a diminué de 8.900 (- 95.600 emplois réels) car la productivité a augmenté davantage (2,79%) pour une durée annuelle identique du travail.La guerre du travail | Owni.fr
Le plein emploi ne reviendra pas !
Partage du travail, création monétaire, revenu de vie :
En ces temps de pessimisme général, voici deux visions filmées de pistes économiques pour une sortie de crise " vers le haut " émanant de deux personnages croisés récemment... Opposées, complémentaires, radicales, utopiques ? Elles ont ce point commun de sortir du prisme des analyses classiques. 1 / Pierre Larrouturou et la réduction du temps de travail. Pour le définir, citons l'économiste aux killer-graphiques lors de la conférence sur la crise à laquelle j'assistais le 13 février :Faut-il partager le travail pour résoudre le chômage de masse ?
Comment revenir à un plein emploi de qualité ?
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