Apocalypse Now

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Credit crunch

Crise bancaire. European banks: Gone ECBing. Sommet de l'UE: un nouveau 21 juillet... Avant un 21 avril. Habemus un accord.

Sommet de l'UE: un nouveau 21 juillet... Avant un 21 avril

La fumée blanche est sortie de Bruxelles tard dans la nuit. Evidemment, comme tout sommet qui se respecte, cela se finit par un accord, une conférence de presse et des sourires. Ici, peu et fatigués. EBA: €106bn of bank capital needed — we think. Le contribuable ne peut financer les banques à fonds perdus. Le débat sur la recapitalisation des banques est le type même de « self fulfilling prophecy ».

Le contribuable ne peut financer les banques à fonds perdus

A force de ne pas résoudre la crise grecque, les Gouvernements de l’Eurozone ont créé un environnement de crise qui a accru la vulnérabilité intrinsèque des banques européennes. Leur inaction a rendu le problème quasi insoluble. Multi-trillion plan to save the eurozone being prepared. Bank of China suspend des opérations avec trois banques françaises. Bank of China, l'une des quatre grandes banques commerciales chinoises, a interrompu certaines opérations de change, les swaps, et les opérations à terme sur les changes (forwards), avec la Société générale, le Crédit agricole et la BNP, rapporte mardi 20 septembre un quotidien économique chinois.

Bank of China suspend des opérations avec trois banques françaises

"D'après plusieurs courtiers, à cause de l'aggravation de la crise de la dette en Europe, Bank of China, qui est l'un des principaux acteurs du marché interbancaire, a provisoirement suspendu une partie de ses opérations de change avec des banques européennes, dont les opérations à terme et les swaps. " Les trois banques françaises concernées ont "récemment vu leur note abaissée par l'agence Moody's", précise le 21 Shiji Jingji Baodao. L'agence de notation a dégradé la semaine dernière la Société générale et le Crédit agricole, tout en prolongeant son examen sur BNP Paribas.

High Noon Approaching for Greece? Nouriel Roubini's Global EconoMonitor » Full Analysis: Greece Should Default and Abandon the Euro. 26/09/2011: Greek crisis and exit strategy. As Greece Denies, Germany Begins Greek Default Preparations. Euro-Zone Exit Scenarios: Germany Plans for Possible Greek Default - SPIEGEL ONLINE - News - International. LES FAISEURS DE MIRACLE SONT DES BONIMENTEURS. Billet invité.

LES FAISEURS DE MIRACLE SONT DES BONIMENTEURS

Les eurobonds seront « l’instrument naturel » permettant de « concilier diminution de la dette et croissance », le miracle tant attendu étant ainsi accompli. Telle est la conclusion d’un article de Henri Elbaz et Hervé Lorenzi de l’Université Paris-Dauphine dans « La Tribune » d’aujourd’hui, qui considère leur adoption comme « une certitude », lorsque l’Allemagne en viendra à convenir qu’ils représentent la moins onéreuse des solutions pour elle, comparée à l’éclatement de la zone euro. Après avoir énuméré les variantes possibles d’une émission de cet instrument de mutualisation de la dette européenne, reprenant les récentes suggestions émises par ses défenseurs, les auteurs en viennent à leur préconisation. La Poste rattrapée par la crise grecque, Actualités. 2012, l'année sans crédit. - Billets de cent dollars.

2012, l'année sans crédit

Nicky Loh / Reuters - L’an 2012 sera certes en France une année d’élections présidentielles, elle sera aussi une année d’assèchement profond du crédit en Europe. S’ajoutant à la rigueur budgétaire, ce facteur accentuera forcément la récession. Avec la crise, c'est l'ancien monde qui meurt. Le soulagement avec lequel, tous les ans, puis tous les mois, puis presque toutes les semaines, l’on apprend que le système est sauvé, prouve on ne peut mieux qu’il touche à sa fin.

Avec la crise, c'est l'ancien monde qui meurt

Il ne s’agit pas seulement de l’euro ou de la dette. Plusieurs ombres, venues du fond de notre histoire, planent aujourd’hui sur la France. Going Dutch – One Possible Solution To the Euro Debt Crisis? Entre les marchés et les Etats, c'est la guerre! Le 2 janvier 1672, ruiné, Charles II, roi d’Angleterre, déclarait un «stop de l’échiquier», il suspendait sa dette pour un an.

Entre les marchés et les Etats, c'est la guerre!

C’était une piètre décision en réalité, les créditeurs ne faisaient plus confiance depuis belle lurette à la couronne. Le roi manquait d’argent, il en manquera tout simplement plus encore. Jusqu’en 1688. A cette date, le roi Guillaume III retrouve tout le crédit qu’il désire. Faut-il taxer les riches. Après les récentes déclarations de Warren Buffett, cette question est plus que jamais d’actualité.

Faut-il taxer les riches

Mais qu’est-ce qui motive cette volonté de taxer les plus riches ? Augmenter les ressources de l’État, punir les riches, rétablir une forme de « justice sociale » ? Par Aurélien Véron Sollicité par Robert Ménard dans son émission sur Sud Radio, voici quelques éléments de réponse que je choisis d’étoffer ici par abondance de temps (la radio vous laisse 10 minutes entrecoupées). Je ne suis pas particulièrement favorable aux riches, pas plus qu’aux pauvres ou aux classes moyennes. Taxer les riches ? Quelle riche idée ! Une idée de riche Taxer les riches ?

Taxer les riches ? Quelle riche idée !

En voilà une idée qu’elle est bonne ! Et nouvelle en plus. Une présentatrice d’I-Télé a parfaitement résumé la situation, jeudi 18 août : « C’est l’un d’eux qui a lancé l’idée, Warren Buffett. » Et le reportage qui suivait de confirmer : « L’idée a germé en Amérique... » En effet, jamais les militants de la gauche sociale et politique n’ont proposé, au cours de ces trente dernières années, d’augmenter les impôts des ménages les plus fortunés. Pour Libération, qui s’en empare enfin à la « une » (alors qu’elle a été à plusieurs reprises évoquée en d’autres temps, mais en pages intérieures), c’est d’ailleurs une « riche idée » : Courbe de Laffer. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Courbe de Laffer

Lorsque les prélèvements obligatoires sont déjà élevés, une augmentation de l’impôt conduirait alors à une baisse des recettes de l'État, parce que les agents économiques sur-taxés seraient incités à moins travailler (cela ne vaut plus la peine de travailler si les revenus issus du travail sont trop faibles). Historique de l'idée[modifier | modifier le code] L'idée que « trop d'impôt tue l'impôt » ou que « le taux mange l'assiette » est ancienne : des économistes libéraux anciens avaient en leur temps déjà mené une réflexion sur ce phénomène, comme Adam Smith qui suggérait le phénomène en écrivant : « L'impôt peut entraver l'industrie du peuple et le détourner de s'adonner à certaines branches de commerce ou de travail » ; et surtout Jean-Baptiste Say qui concluait « qu'un impôt exagéré détruit la base sur laquelle il porte ».

Faire payer les riches, ça ne paie pas. En complément de l’article d’Aurélien Véron, Contrepoints été republie un article de Vincent Bénard de juin 2010, qui garde toute son actualité aujourd’hui, grâce à la capacité de compréhension et d’apprentissage de ceux qui nous gouvernent. —- Faire payer les riches ? Eurobonds, euro fort et euro faible. - A Lisbone, en juillet 2011. REUTERS/Rafael Marchante - L'on parle souvent, en cette période tumultueuse des eurobonds, ces obligations permettant aux Etats européens d'emprunter avec une garantie collective de la zone Euro. Ce mécanisme permettrait de diminuer considérablement la prime de risque de défaut des pays comme l'Irlande, la Grèce, le Portugal, et plus récemment l'Espagne et l'Italie, et les aiderait donc à redevenir solvables, en réduisant d'autant la charge d'intérêt.

Les Euro Obligations: un emplâtre sur une jambe de bois. Le débat sur les émissions d’Euro Obligations commence à prendre une tournure gênante. Il donne en effet l’impression que l’on pourrait tirer d’un chapeau une nouvelle technique financière qui guérirait la crise de l’Eurozone. En fait, il s’agit d’un emplâtre sur une jambe de bois. Dette : le mythe du remboursement par l’inflation. La question était lancinante avant la crise. Elle est obsédante après : notre dette publique est-elle soutenable ? Il n’y a pas de réponse scientifique à ce problème. On sait néanmoins que l’ensemble des grands Etats est fortement endetté, et que cet endettement devrait se traduire tôt ou tard par des tensions sur les taux d’intérêt de long terme. En effet, il y a fort à parier qu’une fois la croissance économique un peu plus forte, les créanciers des Etats, désireux de diversifier leurs placements, demanderont aux gouvernements de meilleures rémunérations que celles, très basses, qui ont cours actuellement.

Nos Etats vont se trouver dans un contexte explosif, où les taux d’intérêt sur leur dette seront supérieurs aux taux de croissance du PIB en valeur. Le commencement de la fin. Pareilles aux images aériennes du front de tsunami avançant inexorablement vers une côte japonaise dont le sort est scellé, le déploiement de la crise financière depuis trois ans donne une impression d’irrésistible fatalité, avec en prime cette sorte d’incrédulité un peu stupide de dirigeants qui croient encore pouvoir tout sauver quand tout est déjà compromis.

Un choc de la magnitude de la crise dite « des subprime », crise dont on ne redira jamais assez qu’elle a été celle de la finance privée, était voué à produire, via le canal du crédit, une récession dont les conséquences sur les finances publiques s’annonçaient désastreuses. Plus encore impliquées dans la détention de titres souverains qu’elles ne l’ont été dans les titres privés hypothécaires, un choc massif dans l’un puis l’autre compartiment menace de mettre à bas tout le système des institutions financières. A court de solutions politiques pour sortir de la crise. Central bankers to the rescue?