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Revolution 1789

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Journal intime d'un révolutionnaire. Cahiers doleances quest. Michel-delpech-que-marianne-etait-jolie-video. Simuler les États généraux de 1789 | LeDidacticien. Pour des élèves de 12 ans, saisir des dynamiques sociales qui ont eu lieu il y a plus de 200 ans s’avère difficile. Prenons la Révolution française par exemple. Ses dynamiques se sont produites sous un régime politique différent du nôtre, dans un contexte historique particulier et, conséquemment, avec un cadre idéologique de référence qui n’a rien à voir avec celui des démocraties républicaines dans lesquelles nous vivons aujourd’hui, même si certains, les Français plus particulièrement, aiment tracer un lien parfois direct entre la Révolution de 1789 et la République d’aujourd’hui.

Généralement, ce qui intéresse les élèves, c’est la guillotine ou Napoléon si vous êtes chanceux. Ce sont des symboles forts et impressionnants dont ils ont entendu parler dans différentes productions médiatiques qu’ils consomment (jeux vidéos, films, romans, etc.). Préparation de l’activité Tout d’abord, la convocation. Réalisation de la simulation Retour sur l’expérience WordPress: J'aime chargement… Histoire-Géographie au collège et au lycée - Les cahiers de doléances. Cahier des plaintes et doléances du Tiers-Etat de la ville d’Elbeuf. Voté par le corps Municipal le 28 Mars 1789 Article 2 - Que, préliminairement à toute autre discussion, la constitution française soit solennellement reconnue et sanctionnée ; qu’il soit arrêté qu’à l’avenir il ne pourra être crée d’impôt ni fait d’emprunts sans le consentement de la nation ; que les Etats provinciaux soient établis dans toutes les provinces du royaume et le retour des Etats Généraux périodiquement fixé de cinq en cinq ans.

Article 3 - Que toutes les provinces abdiquent leurs privilèges particuliers, afin que l’Etat ne présente qu’une seule et même famille, soumise au même chef, jouissant des mêmes droits et contribuant aux mêmes charges. Article 9 - Que, toutes considérations cessantes, la gabelle, la marque des cuirs et les loteries soient supprimées et la plantation du tabac rendue libre. Article 18 - Que les poids et mesures soient rendus égaux dans tous le royaume. Bataille de Valmy. La bataille de Valmy, également appelée bataille ou affaire du camp de la Lune[2], est la première victoire décisive de l'armée française pendant les guerres de la Révolution ayant suivi le renversement de la monarchie des Bourbons.

Elle eut lieu le 20 septembre 1792 lorsqu'une armée prussienne commandée par le duc de Brunswick essaya de marcher sur Paris. Les généraux François-Christophe Kellermann et Charles-François Dumouriez réussirent à stopper l'avance prussienne près du village de Valmy situé à l'est de Paris, en Champagne-Ardenne. Contexte historique[modifier | modifier le code] Son objectif est de prendre Paris pour y « libérer » Louis XVI. Le manifeste de Brunswick menace de représailles la ville et l'Assemblée s'il était porté atteinte au roi. . « Que voulez-vous qu’on vous rende ? – « Un autre sabre pour venger notre défaite »[7]. Campagne précédant la bataille[modifier | modifier le code] Forces en présence[modifier | modifier le code] Déroulement[modifier | modifier le code] République sœur. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Le régime révolutionnaire français eut des attitudes variables selon le lieu et le temps à l'égard des mouvements révolutionnaires d'autres États, ainsi qu'à l'égard des territoires qu'il avait conquis. Un certain nombre de républiques sœurs de la Première république française furent ainsi mises sur pied, le plus souvent éphémères et in fine absorbées en tant que département(s) de la République, puis de l'Empire, qui y taillera parfois aussi des royaumes et principautés à distribuer à des membres de la famille Bonaparte. Liste des républiques sœurs[modifier | modifier le code] Concepts similaires[modifier | modifier le code] Bibliographie[modifier | modifier le code] Jean-Louis Harouel, Les Républiques sœurs, Paris, Presses Universitaires de France, coll.

4 août 1789 - Abolition des privilèges et des droits féodaux - Herodote.net. Dans la nuit du 4 août 1789, les députés de l'Assemblée nationale constituante, dans un bel élan d'unanimité, proclament l'abolition des droits féodaux et de divers privilèges. Ce moment de grande ferveur nationale s'inscrit parmi les grands événements mythiques de la Révolution française. La Grande Peur L'abolition des privilèges est la conséquence inopinée de la prise de la Bastille. Dans les semaines qui suivent celle-ci, les paysans s'émeuvent. Ils craignent une réaction nobiliaire comme il s'en est déjà produit dans les décennies antérieures, avec la réactivation de vieux droits féodaux tombés en désuétude.

Une Grande Peur se répand dans les campagnes. En de nombreux endroits, les paysans s'arment sur la foi de rumeurs qui font état d'attaques de brigands ou de gens d'armes à la solde des « aristocrates ». Les députés qui siègent à Versailles s'en inquiètent. Euphorie patriotique Là-dessus, voilà que sont attaqués les privilèges des provinces. Une application mesurée. La fête de la Fédération | L'histoire par l'image. Prise de la Bastille. Le siège et la reddition de la forteresse royale s'inscrivent dans une période de vide gouvernemental, de crise économique et de tensions politiques, à la faveur de la réunion des états généraux et de leur proclamation par le Tiers état en Assemblée constituante. L'agitation du peuple parisien est à son comble à la suite du renvoi de Jacques Necker (annoncé le 12 juillet par le journaliste Camille Desmoulins) et du fait de la présence de troupes mercenaires aux abords de la ville.

Si son importance est relative sur le plan militaire, l'événement est sans précédent par ses répercussions, par ses implications politiques et son retentissement symbolique. La reddition de la Bastille fit l’effet d’un séisme en France comme en Europe et jusqu'en Russie impériale.[1]. La forteresse était défendue par une centaine d’hommes (suisses et allemands) qui firent près de cent morts parmi les assiégeants. Il y en eut six parmi les assiégés, dont le gouverneur de Launay. Le contexte La crise frumentaire. Le Serment du Jeu de paume. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le Serment du Jeu de paume Le Serment du Jeu de paume est un tableau inachevé de Jacques-Louis David composé entre 1791 et 1792.

Cette toile ambitieuse devait immortaliser l'événement qui s'était déroulé dans la salle du Jeu de paume à Versailles. À la suite des bouleversements politiques qui ponctuèrent la Révolution et des difficultés de financement du projet, le peintre ne put jamais terminer son œuvre qui demeura à l'état d'ébauche. Celle-ci est réalisée à la craie blanche, pierre noire et huile sur toile[1]. Historique[modifier | modifier le code] Les premières gravures représentant Le Serment du Jeu de paume n’apparaissent qu’en 1790, date qui voit Jacques-Louis David convaincre la Société des Amis de la constitution, dite club des Jacobins de lancer une souscription nationale pour financer la réalisation d'un tableau sur cet événement fondateur de la Révolution française. Description[modifier | modifier le code] Le serment du Jeu de paume, 20 juin 1789 | L'histoire par l'image.

Cet événement fondateur de la Révolution française constitue une étape symbolique dans la destruction de l’absolutisme. L’ouverture des états généraux avait suscité une querelle de procédure : le tiers état souhaitait la réunion des trois ordres ainsi que le vote par tête, le vote par ordre donnant nécessairement la majorité au clergé et à la noblesse. Face au refus du roi, le tiers état se proclama Assemblée nationale et appela les deux autres ordres à le rejoindre. Louis XVI fit fermer la salle de réunion des députés. Ces derniers se portèrent alors dans la salle du Jeu de paume. La scène prend place dans la salle du Jeu de paume dont David dessina l’architecture in situ. Sur la toile inachevée, la nudité suggérée sous les vêtements concourt encore à l’idéalisation de la scène à laquelle David n’assista pas, mais qu’il souhaita hisser au rang d’acte universel.

1789 Serment du Jeu de Paume. Le Serment du Jeu de Paume Le Serment du Jeu de Paume : l'acte fondateur de la démocratie française Afin de résoudre la grave crise financière que traverse son gouvernement, Louis XVI convoque au printemps 1789 les Etats Généraux, c’est-à-dire la réunion des trois ordres, noblesse, clergé et tiers état. Les députés du tiers état espèrent des réformes. Rapidement déçus, ils refusent de se soumettre au pouvoir royal. Refusant de siéger par ordre, ils s'allient avec quelques députés du clergé et se constituent solennellement en Assemblée nationale le 17 juin 1789. Le roi tente de s’opposer à cette Assemblée en faisant fermer la salle des Menus Plaisirs à Versailles, où elle se réunissait.

Trouvant porte close le 20 juin, les députés se rendent dans un gymnase proche où l’on pratiquait le jeu de paume et y prêtent le fameux Serment du Jeu de Paume : La statue de Sylvain Bailly La salle du Jeu de Paume : du gymnase royal au musée de la Révolution française La salle du Serment du Jeu de Paume. Déclaration des droits de l'homme et du citoyen de 1789. Déclaration des droits de l'homme et du citoyen Déclaration des droits de l'homme et du citoyen de 1789, Le Barbier, vers 1789[1], huile sur toile, 71 x 56 cm, Paris, musée Carnavalet. À gauche, le peuple français se libérant des chaînes de l'Ancien Régime et portant la couronne de la souveraineté ; à droite, l'Être suprême, tenant un sceptre et montrant un delta lumineux portant en son centre « l'oeil suprême de la Raison qui vient dissiper les nuages de l'erreur qui l'obscurcissaient »[2], d'inspiration maçonnique[3].

Lire en ligne Texte sur Wikisource Page de grand titre de l'édition originale. La Déclaration des droits de l'homme[N 1] et du citoyen de 1789 (parfois abrégée en DDHC) est un texte fondamental de la Révolution française, qui énonce un ensemble de droits naturels individuels et communs, ainsi que les conditions de leur mise en œuvre. Histoire[modifier | modifier le code] Lettres patentes de Louis XVI donnant en 1789 la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen. Fête de la Fédération. Une seconde fédération a lieu le 14 juillet 1792, deux ans plus tard ; mais l'union et l'entraînement qui avaient marqué la première font déjà place à la méfiance. Pendant les Cent-Jours (1815), on tente de renouveler les anciennes fédérations à Paris et en Bretagne sans résultat. Cet événement est fêté, tous les 14 juillet depuis 1880, en tant que Fête nationale française (en même temps que la Prise de la Bastille)[3].

Fête de la réconciliation et de l’unité[modifier | modifier le code] Origine[modifier | modifier le code] Ce sont ces fêtes civiques spontanées qui inspirent l'idée d'une grande fête d'union nationale aux députés de l'Assemblée constituante et au marquis de La Fayette, homme de confiance du roi Louis XVI. Fête de la Fédération de Lyon, le 30 mai 1790[modifier | modifier le code] Fête de la Fédération de Paris, le 14 juillet 1790[modifier | modifier le code] Aménagement du Champ-de-Mars[modifier | modifier le code] Postérité[modifier | modifier le code]