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Histoire du syndicalisme enseignant

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LES 50 ANS DU SNES. Le massacre du Haymarket (1886) et la vraie histoire du Premier Mai. Remontons le temps.

Le massacre du Haymarket (1886) et la vraie histoire du Premier Mai

Nous sommes en 1886, à Chicago. Dans cette ville, comme dans tout le pays, le mouvement ouvrier est particulièrement riche, vivant, actif. À Chicago, comme dans bien d’autres municipalités, les anarchistes sont solidement implantés. Des quotidiens libertaires paraissent même dans les différentes langues des communautés immigrées. Le plus célèbre des quotidiens anarchistes de Chicago, le Arbeiter-Zeitung, tire en 1886 à plus de 25 000 exemplaires. Cette fois encore, tout se déroule d’abord dans le calme. Le procès des huit s’ouvre le 21 juin 1886 à la cour criminelle de Cooke County. Le 19 août, tous sont condamnés à mort, à l’exception d’Oscar Neebe qui écope de quinze ans de prison. Reste une question irrésolue jusqu’à ce jour : qui a lancé cette bombe ?

Extrait de : Normand BAILLARGEON, L’ordre moins le pouvoir, Agone et Lux. Histoire sociale et syndicale. Éducation, Société, Syndicalisme. Syndicat national des instituteurs. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Syndicat national des instituteurs

Le Syndicat national des instituteurs (SNI, puis SNI-PEGC à partir de 1976) fut de 1920 à 1992 la principale organisation syndicale des enseignants du primaire en France. Il était également présent au niveau collège (11-15 ans), historiquement à partir des “cours complémentaires” devenus collèges d'enseignement général en 1959 et dont les enseignants constituèrent la base initiale du corps des professeurs d'enseignement général de collège (PEGC) créé en 1959. Affilié à la CGT à partir de 1925, le SNI la quitta pour passer à l'autonomie en 1948, sa majorité refusant de choisir entre CGT et Force ouvrière. En 1929-1930, le SNI fut l'un des créateurs et la principale composante de la Fédération générale de l'enseignement (FGE) dénommée Fédération de l'Éducation Nationale à partir de 1945. En 1992, le SNI a donné naissance au Syndicat des enseignants de l'UNSA. Histoire[modifier | modifier le code]

Boursedutravail-paris.fr. La résolution votée lors du congrès confédéral d’Amiens, que l’histoire retiendra sous le nom de Charte d’Amiens, est adoptée le 13 octobre 1906 par la CGT, au terme d’un vote ayant vu 830 des 839 délégués présents au congrès se prononcer en faveur du texte.

boursedutravail-paris.fr

Celui-ci fixe les « rapports devant exister entre les organisations économiques et politiques du prolétariat ». Il traduit les thèses anarcho-syndicalistes, et son adoption marque la victoire du syndicalisme révolutionnaire dans le mouvement ouvrier du début du XX° siècle. Il donne ses traits spécifiques à une part importante du syndicalisme français : lutte des classes, lutte quotidienne pour des améliorations immédiates mais aussi la lutte pour la disparition du salariat et du patronat, indépendance vis-à-vis des organisations politiques, etc. Le syndicat est « aujourd’hui groupement de résistance », mais sera « dans l’avenir le groupement de production et de répartition, base de réorganisation sociale ».

Syndicalisme enseignant en France. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Syndicalisme enseignant en France

Histoire[modifier | modifier le code] Les débuts[modifier | modifier le code] Les débuts du syndicalisme enseignant passent par la création d'organisations centrées sur des groupes professionnels précis. En 1905 est créée la Fédération nationale des syndicats d'instituteurs alors même que le syndicalisme est encore interdit aux fonctionnaires. Ce mouvement, d'inspiration révolutionnaire, affirme sa volonté d'adhésion à la CGT anarcho-syndicaliste. Dans le même temps se développent des associations amicales d'instituteurs qui mènent une action para-syndicale, en particulier en faveur de l'indépendance statutaire des enseignants. Dans le second degré, les différentes organisations correspondent aux multiples catégories d'enseignants (professeurs de collège, de lycées, surveillants, répétiteurs etc.). Les enseignants avec les ouvriers[modifier | modifier le code]

1884 : La loi Waldeck-Rousseau. La loi du 21 mars 1884 relative à la création de syndicats professionnels, dite Loi Waldeck-Rousseau, est la première loi à autoriser les syndicats en France.

1884 : La loi Waldeck-Rousseau

Elle abroge la loi le Chapelier qui, votée le 14 juin 1791, proscrivait les organisations ouvrières, et notamment les corporations de métiers, les rassemblements paysans et ouvriers, et le compagnonnage. Elle fait suite aux lois du Second Empire, de 1864, qui avaient supprimé le délit de coalition. Elle intervient alors que la reprise du mouvement syndical est largement initiée après la répression de la commune de Paris.

En 1881, on dénombre déjà 500 chambres syndicales. Des congrès ouvriers se réunissent à Paris en 1876, à Lyon en 1878 et à Marseille en 1879. Ceux-ci doivent toutefois avoir « pour objet exclusif l’étude et la défense des intérêts économiques, industriels, commerciaux et agricoles ». Il est à noter que la loi exclut les fonctionnaires et les agents de l’Etat.