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Les sciences à Paris et en France au 18ème siècle

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Lavoisier, deux cents ans après. A propos des ouvrages du bicentenaire/Two hundred years on. A review of bicentenary publications. Lavoisier, deux cents ans après A propos des ouvrages du bicentenaire Danielle Fauque (*) Placée sous le signe du bicentenaire de la mort de Lavoisier, 1994 a été nommée année de la chimie par l'Académie des sciences de Paris (1).

Lavoisier, deux cents ans après. A propos des ouvrages du bicentenaire/Two hundred years on. A review of bicentenary publications

Des publications, des expositions, des colloques et des débats, pour spécialistes ou pour le grand public, se sont déroulés tout au long de l'année. Des hommes et des femmes, de science et de lettres, nous ont rappelé la vie et l'œuvre du savant français. La vie et l'œuvre du chimiste français s'inscrivent dans une période historique très importante pour la nation française. B. Belhoste (Bruno). Paris savant. Parcours et rencontres au temps des Lumières. 1 Bruno Belhoste, Cauchy, un mathématicien légitimiste au XIXe siècle, Paris, Belin, 1985 ; Id., Aug (...) 1Après s’être intéressé dans ses précédents ouvrages à un mathématicien, à une institution d’enseignement scientifique et au système d’enseignement des sciences au XIXe siècle1, Bruno Belhoste tourne le regard vers une autre période – celle des Lumières – et élargit son terrain d’enquête à une ville tout entière – Paris. 2Paris savant s’ouvre sur un chapitre consacré à l’Académie des sciences, avant de parcourir les différentes institutions scientifiques de la capitale (chap.

Belhoste (Bruno). Paris savant. Parcours et rencontres au temps des Lumières

II) et de reconstituer la multiplicité des lieux où fourmillait alors l’activité scientifique, que ces lieux soient destinés à l’enseignement, au spectacle ou qu’ils relèvent du monde des manufactures et des métiers (chap. III). En jouant sur cette triple focale, Bruno Belhoste met au jour la diversité de la présence des sciences à Paris. 2 Pour un récapitulatif historiographique sur cette question, voir J. Revue Dix-huitième siècle 2008/1. I.

Revue Dix-huitième siècle 2008/1

Panorama du site de Paris Observatoire de Paris / Renaud Angles L’amphithéâtre d’Arago François Arago (1786-1853) entra en 1807 à l’Observatoire de Paris qu’il devait diriger de fait de 1834 à sa mort.

Vulgarisateur de premier plan, il commença ses cours d’« Astronomie populaire » dès 1813. Ils attiraient les célébrités de l’époque et une audience considérable, si bien que leur succès n’a cessé de croître. L’illustrationdu 25 janvier 1845 Après les avoir donnés dans des endroits variés plus ou moins appropriés, Arago réussit à obtenir un financement pour construire un amphithéâtre à l’Observatoire. Astronomie populaire / François Arago. - Paris : Gide et J. Peu après son arrivée à l’Observatoire en 1854, son remplaçant, Urbain Le Verrier, qui ne s’intéressait pas du tout à la dissémination du savoir, fit démolir l’amphithéâtre pour le remplacer par ses appartements (400 m2 !).

Le tableau noir de l’amphithéâtre d’Arago Observatoire de Paris Le grand équatorial coudé. Paris, les astronomes géomètres - Entre Terre et Ciel. Charles Marie de La Condamine. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Charles Marie de La Condamine

Charles Marie de La Condamine, né le à Paris et mort le à Paris, est un explorateur et un scientifique français, astronome et encyclopédiste du XVIIIe siècle. Chevalier des ordres royaux, militaires et hospitaliers de Saint-Lazare de Jérusalem et de Notre-Dame du Mont-Carmel, Secrétaire des commandements de Son Altesse Sérénissime Monseigneur le duc d'Orléans Il est membre de l’Académie royale des sciences de Paris, de la Société royale de Londres, des Académies de Berlin, de Saint-Pétersbourg, de Bologne, de Cortone, et de l'Académie de Stanislas[1] sise à Nancy.

Il est élu à l'Académie française en 1760 et reçu par Buffon. Il est célèbre pour avoir mené, de 1735 à 1743, une expédition géodésique française en Équateur qui a mesuré trois degrés du méridien afin de déterminer la figure de la Terre. Il a acquis une notoriété particulière en tant que défenseur engagé dans l'inoculation contre la variole. Carrière[modifier | modifier le code] L'académie des sciences - une ouverture internationale. Voltaire, la prétendue comète (de Lalande) - 1773. Voltaire (1694-1778) in Lettre sur la prétendue comète (17 mai 1773).

Voltaire, la prétendue comète (de Lalande) - 1773

Quelques Parisiens, qui ne sont pas philosophes, et qui, si on les en croit, n'auront pas le temps de le devenir, m'ont mandé que la fin du monde approchait, et que ce serait infailliblement pour le 20 du mois de mai où nous sommes. Ils attendent ce jour-là une comète qui doit prendre notre petit globe à revers, et le réduire en poudre impalpable, selon une certaine prédiction de l'Académie des sciences qui n'a point été faite. Rien n'est plus probable que cet événement ; car Jacques Bernouilli, dans son " traité de la comète ", prédit expressément que la fameuse comète de 1680 reviendrait avec un terrible fracas, le 17 mai 1719 ; il nous assura qu'à la vérité, sa perruque ne signifierait rien de mauvais, mais que sa queue serait un signe infaillible de la colère du ciel. Si Jacques Bernouilli se trompa, ce ne peut être que de cinquante-quatre ans et trois jours.