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Les neurosciences, la solution pédagogique ?

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ALEKS, une méthode d'apprentissage qui pourrait révolutionner l'école. EDUCATION - 20 étudiants et autant de façon de penser, de comprendre et de réfléchir.

ALEKS, une méthode d'apprentissage qui pourrait révolutionner l'école

Face à eux, un professeur qui dispense un cours unique avec à la clé un même diplôme. Ce problème, les enseignants du monde y font face quotidiennement. Mais une solution pourrait peut être révolutionner l'enseignement en profondeur. Et elle s'appelle "ALEKS". ALEKS pour "Assessment and Learning in Knowledge Spaces", en français "Apprentissage et Evaluations dans les Lieux de Connaissance".

Cette technologie, qui fait appel à une certaine forme d'intelligence artificielle, est le fruit d'un travail entamé dans les années 90 par des mathématiciens, des scientifiques spécialisés et des ingénieurs en informatique, avec le soutien de la NSF (National Science Foundation). Ensemble, ils peaufinent le logiciel ALEKS, avant de le tester dans quelques universités, comme la Westchester Community de New-York. "Adieu monsieur le professeur? " Les neuromythes constituent un obstacle au changement dans le domaine de l’éducation. Qu’est-ce qui fait obstacle au changement et à l’amélioration de l’éducation?

Les neuromythes constituent un obstacle au changement dans le domaine de l’éducation

Je crois qu’un des obstacles est lié au fait que les enseignants possèdent souvent de fausses conceptions sur le fonctionnement du cerveau de leurs élèves. Ces idées fausses (souvent appelées des neuromythes) représentent un obstacle au changement et à l’amélioration de l’éducation, parce que, lorsqu’un changement s’oppose à une conception bien établie, il y a toujours une tendance naturelle et compréhensible à résister à ce changement. Je crois également qu’une des façons de surmonter cet obstacle est d’intégrer, dans la formation des enseignants, un cours de neuroéducation, un domaine en émergence dont le but est d’améliorer l’enseignement en comprenant mieux le fonctionnement du cerveau des élèves. A force de frôler le ridicule, on finit par tomber dedans. - Le blog de l'amie scolaire : Questions de profs. Ce blog n'est pas un forum de débat entre partisans et adversaires de la pédagogie. Il veut être un lieu de réflexion et d'échanges pédagogiques.

Et ça fait mal, surtout aux enfants...

A force de frôler le ridicule, on finit par tomber dedans. - Le blog de l'amie scolaire : Questions de profs. Ce blog n'est pas un forum de débat entre partisans et adversaires de la pédagogie. Il veut être un lieu de réflexion et d'échanges pédagogiques

Quand les neurosciences s'emparent de la pédagogie, elles ne sont plus seulement ridicules, elles deviennent dangereuses, scandaleuses, manipulant des enfants comme des cobayes, auxquels on inflige des traitements qui feraient hurler Brigitte Bardot, s'il s'agissait de bébés phoques. Hier soir, au JT de 20h, on a atteint les sommets de l'aberration et du non sens, pour démontrer des contre-vérités ahurissantes. On a surtout eu la démonstration de ce qu'est une "bonne élève", avec cette petite gamine qui nous a expliqué, après avoir lu — à haute voix, et fort bien, preuve qu'elle avait lu des yeux bien avant — les prétendues opérations de déchiffrage qu'elle aurait effectuées pour en arriver là.

Adorable de docilité scolaire, elle a répété sagement (quoique avec difficulté, parce que c'est difficile d'expliquer ce qui n'a pas eu lieu !) Le SOMMEIL, le prix à payer pour apprendre. Le SOMMEIL, le prix à payer pour apprendre Actualité publiée le 14-01-2014.

Le SOMMEIL, le prix à payer pour apprendre

Enseigner est une science. LE MONDE | • Mis à jour le | Par Stanislas Dehaene (Professeur de psychologie cognitive expérimentale au Collège de France) Pour quiconque sait que « l'enfant est l'avenir de l'homme », l'enquête PISA est un véritable électrochoc.

Enseigner est une science

Que nous apprend le Programme international pour le suivi des acquis des élèves de l'OCDE ? Plus inégalitaire que jamais, l'éducation nationale française réussit aux élites, mais ne parvient pas à donner aux enfants défavorisés le bagage minimal dont ils ont besoin pour comprendre un article de journal ou un problème d'arithmétique. Jusqu'à la seconde génération, une famille issue de l'immigration affiche des résultats scolaires en très net retard.

Les quatre pilliers de l’apprentissage - Stanislas Dehaene. L’enfant est doté d’intuitions profondes en matière de repérage sensoriel du nombre.

Les quatre pilliers de l’apprentissage - Stanislas Dehaene

Veille et Analyses de l'ifé. Dossier de veille de l'IFÉ : Neurosciences et éducation : la bataille des cerveaux n° 86, septembre 2013 Auteur(s) : Gaussel Marie et Reverdy Catherine Télécharger la version intégrale du dossier (version PDF)

Veille et Analyses de l'ifé

Les neuromythes. Mémoire malléable ou apprendre en dormant ?

Les neuromythes

« Comment améliorer votre mémoire ? La guerre des sciences. La bataille portant sur la nature et le contrôle des variables utilisées lors des expérimentations neuroscientifiques a fini par donner lieu à une véritable guerre ayant comme objets la preuve et la légitimité scientifiques des différents types de recherches (sciences naturelles versus sciences humaines) dans le domaine de l’éducation.

La guerre des sciences

D’après Ansari et al. (2012), la plupart des neuroscientifiques sont soit ignorants des recherches actuelles en éducation, soit les sous-estiment. Une phrase comme « Je dis aux éducateurs : ne prenez pas les enfants pour des têtes vides que vous allez remplir » (Dehaene, 2012) montre que l’image que l’auteur a du métier d’enseignant ne semble pas tenir compte de la formation des enseignants et des recherches en éducation depuis les années 1970, voire depuis le modèle du « vase vide » dénoncé par Rousseau. Imprimer ce billet Mots clefs : neurosciences, utilisation des recherches. Neurosciences et salle de classe : beaucoup de bruit, peu d’effets. L’OCDE (Organisation de coopération et de développement économiques) annonçait en 2007 la naissance d’une science de l’apprentissage qui aurait pour parents les neurosciences et l’éducation.

Neurosciences et salle de classe : beaucoup de bruit, peu d’effets

Si on arrivait à mieux comprendre comment fonctionne le cerveau, les enseignants pourraient alors adapter leurs pratiques pédagogiques. Évidemment, tout ça n’est pas si simple.